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02/07/2018

Simone Weil ou la "canonisation laïque" d'une "faiseuse d'anges"

Simone-Veil-au-Pantheon-une-decision-de-tous-les-Francais-pour-Macron.jpg

Le monde actuel est en pleine panique, ce blog étant limité au domaine au demeurant fort vaste de l'hygiène de vie entendue au sens le plus large, je suis contraint de me censurer et de n'envisager que les aspects les plus en rapport avec la médecine et la diététique. Il faut chercher ailleurs des compléments forcément imparfaits tant la question est vaste.

Ce que je m'apprête à écrire va encore faire pousser les hauts cris à une partie de mon lectorat mais pourquoi se gêner ?

Ce titre comme accroche est un peu court mais le journalisme à ses lois et le commentaire que constitue ce post est là pour nuancer le propos.

Le règne d'un certain Giscard d'Estaing 1974-1981 aura vu deux décision contradictoires : la dépénalisation de l'avortement d'un côté et la suppression de la peine de mort, à ceci près qu'elle fut décalée sous le régime de Mitterrand mais si son prédécesseur avait été réélu il l'aurait fait voter. Une peine de mort pourtant bien nécessaire vu le nombre de radicalisés S qui vont sortir de taule en faisant peser une menace sur le pays.

Donc suppression de la peine de mort, sauf pour les enfants non désirés qui risqueraient d'empoisonner, pour diverses raisons, la vie de femmes irresponsables! C'est là l'une des singularité de la modernité et de la façon qu'elle a d'examiner les choses par le petit bout de la lorgnette et sans le moindre souci de véritable cohérence logique !

Il y a un an après jours pour jour le journal La Croix déclarait que l'entrée de Simone Veil au Panthéon n'était pas à l'ordre du jour. Ses dirigeants ont essayé de se rassurer mais en vain...

A ce jour que des réactions convenues, aucune protestation épiscopale. Le silence des factions traditionalistes de tous poils est assourdissant, il est vrai qu'ils ne sont guère inspirés, toutefois cela donne une idée assez terrifiante du degré de "contrôle social" atteint par des pratiques susceptibles de faire régner un peur diffuse, états d'urgence avec subornation de la justice et j'en passe !  

Il est vrai que l'on entend surtout fêter la grande résistante et il faut prendre garde à ne pas trop dramatiser la chose e, lien avec la loi Veil car on pourrait vouloir y voir de l'antisémitisme. Il faut tout de même rappeler que la loi sur les IVG date de 1975 et qu'elle avait été votée pour 5 ans avant d'être reconduite indéfiniment alors que pendant le même temps les moyens de contraception ont fait des progrès.

Certes, cela partait d'un "bon sentiment", il s'agissait de réduire l'écart entre les filles de la bourgeoisie qui pouvaient accéder à des cliniques étrangères luxueuses en cas de pépins tandis que les pauvresses avaient recours aux pratiques dangereuses de sorcières expertes en maniement des aiguilles à tricoter. Mais il n'empêche que depuis lors l'éducation sexuelle est entrée à l'école par les grandes portes. 

Je tiens avant d'aller plus loin à préciser que si je devais me définir politiquement, il n'est rien qui me rattache à la "droite" ni à un quelconque intégrisme religieux mais plutôt à un vrai "socialisme". Sauf que dans le climat de dualisme manichéen qui règne, une telle subtilité est sans doute inconcevable et inaudible !

Une décision "paritaire" (féministe) et "de tous les Français"

C'est la thèse de l'actuel président, les français on leur faire dire tacitement tout ce que l'on veut.

Avec Simone Veil, entrent ici ces générations de femmes qui ont fait la France, sans que la Nation leur offre la reconnaissance et la liberté qui leur était due", a estimé le président de la République. "Aujourd'hui, par elle, justice leur soit à toutes rendue", a-t-il ajouté.

Il est vrai que les femmes "déifiées" par la République se comptaient sur les doigts d'une main : Marie Curie, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Germaine Tillon. Il fallait étoffer, coûte que coûte, ce maigre trio et en faire un quatuor et l'on est encore loin de la preuve par 9.

Un voisinage composite de quoi faire des cauchemars post-mortem...

Un peu d'histoire s'impose mais on limitera les exemples à peu car il y aurait un livre à écrire.

Arcadie.jpgDelaporte.JPEGLe premier à avoir été porté au Panthéon le 2 avril 1791 avant qu'il ne soit aménagé comme tel c'est un certain Mirabeau. Il en fut chassé un an plus tard à cause de la découverte dans une armoire de fer de preuves qu'il avait touché des subsides royaux. Ce n'est donc pas à cause de son oeuvre érotique et en particulier son Erotika Biblion révélée en particulier par Appolinaire qu'il en a été chassé. D'après un certain Guillebeau (La tyrannie du plaisir, Seuil p. 140) ce révolutionnaire se serait plu à diffamer les Anciens en les présentant comme modèle de libertinage.

C'est dommage que Mirabeau ait été éjecté en tant que royaliste infiltré car il existe une relation entre son érotisme idéalisé, mais 6_ et la loi Veil. Le dénominateur commun se trouve même être à l'origine de la Révolution Française qui nous a légué le monument. Je suggère à ceux qui veulent creuser de s'intéresser de près à l'oeuvre d'un certain André Delaporte.

Voir http://data.bnf.fr/12095233/andre_delaporte/

Cet auteur a beaucoup travaillé sur l'influence du mythe (arcadien) de l'Age d'or comme ayant été ce qui a inspiré l'idée d'égalité en France. Pour faire court, ce sont bien des "histoire de culs" (celles très "romancées" des bergers et bergères bisexuels arcadiens comme représentant d'une innocence originelle) qui a travaillé en sourdine le siècle dit des Lumières. Petites causes grands effets...

Voltaire ! un colocataire hautement problématique

Le chef de file des "panthéonisés" reste un certain Voltaire à qui l'Eglise catholique avait refusé des funérailles religieuses en tant que franc-maçon et anticlérical. Je tiens assez volontiers des propos "voltairiens" mais ce n'est qu'apparence, on peut aimer les "bons mots" sans être le sinistre individu que fut Voltaire qui trafiqua de tout pour s'enrichir et qui ne concevait un rôle utile à la religion que parce que la peur de l'enfer était susceptible d'empêcher ses serfs de le voler ! Notons que Voltaire n'aimait pas à juste titre un certain Jean-Jacques Rousseau et j'imagine que les nuits du Panthéon doivent être agitées de leur querelles sous forme récurrente... Mieux vaut un mausolée solitaire....

Notons que si Voltaire a traité de nombreux thèmes, il a choqué ses lumineux contemporains par ses prises de positions en relation avec l'homosexualité alors je ne vois qu'une explication à cela : il est clair qu'il a été "pédophilisé" à son insu de plein gré par quelque Jésuite de Louis Le Grand ! Toujours est-il que ce "patron" du Panthéon n'a été souvent qu'un vil courtisan et donc une sorte de parasite.

Cela dit il a de quoi plaire aux "véganistes" car ce fut sans doute le premier "antispéciste" de l'histoire mondiale.

Dans Le Dialogue du chapon et de la poularde, Voltaire fait dire aux animaux que les hommes qui les mangent sont des « monstres », « monstres » humains qui, d'ailleurs, s'entretuent cruellement, aussi ; le chapon y fait l'éloge de l'Inde où « les hommes ont une loi sainte qui depuis des milliers de siècles leur défend de nous manger » ainsi que des philosophes antiques européens. Voir Wikipedia.

Notons aussi qu'à l'instar de Richelieu, Voltaire était un grand amateur de clystères (lavements). Nul doute que c'était un grand "malade". Je me souviens qu'un homéopathe célèbre a tenté de lui trouver un similimum homéopathique qui aurait pu alléger le monde de cette "peste" littéraire...

Simone Veil au Panthéon

Simone Veil vient d'entrer au Panthéon sur un air de violoncelle. C'est une chance pour elle si Napoléon Bonaparte n'a eu droit qu'à un tombeau aux Invalides. Sinon on aurait pu comparer le nombre de victimes de la première "guerre mondiale" (5000 000 selon certains auteurs) à l'hécatombe constituée par les avortements dont la moyenne annuelle serait d'environ 200 000. Ainsi le temps d'une seule génération aura suffit pour égaler le triste record du boureau de l'Europe !

https://www.ined.fr/fr/tout-savoir-population/chiffres/fr...

200 000 "liquidations" par an et à nos frais !

Oui l'avortement ça se pratique aux frais de l'Assurance Maladie. Puisque c'est devenu un droit remboursé pour des raisons de "confort", un médecin ne peut faire jouer la clause de conscience aussi a t-on vu apparaître des centres spécialisés car un commerce en vaut un autre dès lors qu'il est devenu rentable.

Comme la chirurgie transgenre, cette dernière pratique ayant été cautionnée par le très catholique Pr Joyeux...

Quelques remarques sur l'avortement tirées d'un livre resté discret

J'ai tiré quelques remarques sur le sujet d'un livre  d'un certain Paul de Metairy auteur d'un livre intitulé Nous sommes manipulés. Il a publié également une brochure intitulée Climat : non coupables !

A une époque où existe la pilule de la veille, du jour et du lendemain, et où il ne faut plus consulter trois spécialistes aux avis divergents pour obtenir un préservatif, l'avortement ne devrait plus exister, et devrait être considéré comme une pratique barbare d'un (moyen) âge révolu.

Hélas, nous en sommes loin… Alors que la peine de mort a été abolie pour les pires criminels, elle continue à s'exercer contre des êtres innocents et sans défense. Il paraît que c'est là une grande victoire du XXe siècle… On se glorifie de ce que l'on peut…

Les femmes revendiquent la maîtrise de leur corps :

Et elles ont raison : elles peuvent faire de leur corps ce qu'elles veulent : se maquiller, maigrir, faire un lifting ou mettre des implants dans les seins, etc.

J'ajoute se tatouer et arborer des costumes guerriers plus ou moins grotesques taillés dans du cuir noir bardés de clous etc...

Mais l'enfant qu'elles portent en elles, c'est un être différent à la fois d'elles et de leurs maris : ce n'est plus elles.

En effet son ADN est un mélange spécifique...

D'ailleurs, une fois que l'enfant est né, elles ne peuvent pas en disposer à leur guise, comme le jeter à la poubelle: c'est donc bien le signe que c'est un autre être, et qui doit être protégé.

L'avortement ? Un crime hôtelier

Le fait qu'il soit hébergé dans le ventre de sa mère n'y change rien, ou alors ce serait comme un hôtelier qui assassinerait ses clients sous prétexte que, chez lui, il fait ce qu'il veut !

A propos de la vie, justement, on peut se demander quand elle débute. D'après la loi, un enfant de moins de treize semaines peut être considéré comme un amas de chair sans valeur, un « déchet hospitalier », dont on peut se débarrasser quand on veut.

Or, dans la nuit de la douzième à la treizième semaine, par on ne sait quel miracle, l'espèce de verrue qu'il était jusqu'alors devient en une seconde un être humain qu'il faut protéger… Même à Lourdes, on n'a jamais vu un tel miracle ! Inutile de dire que, scientifiquement, ça ne tient pas la route…

Voyons cela de plus près par un exemple tiré de la chimie. Quand on met en présence du sodium et du chlore, il se forme du sel de cuisine. A quel moment précis cette formation a-t-elle lieu ? N'importe quel chimiste vous dira : dès la rencontre du premier atome de sodium et de chlore. Il ne faut pas attendre qu'il y ait des tonnes de produit : le sel est là dès la rencontre des deux premiers atomes.

Pour un enfant, scientifiquement, c'est pareil : dès la mise en commun du patrimoine génétique pour constituer la toute première cellule, cette cellule est vivante et l'enfant est là, même si pour l'instant il est incapable de soutenir une thèse de doctorat à la Sorbonne ou d'arracher le sac d'une vieille dame dans le métro…

(...)

Et c'est abusivement que la loi lui accorde le droit de condamner à mort ce nouvel être, alors qu'il n'est pas du tout responsable de la criminelle négligence de ses deux géniteurs dont l'un n'a pas pris la peine de mettre un préservatif et dont l'autre a négligé de prendre la pilule ; depuis quand un enfant doit-il payer pour les fautes de ses parents ? Et qu'est-ce qui empêche de conduire la grossesse à terme (en sanction de la négligence commise) et donner ensuite l'enfant à adopter à des personnes qui l'aimeraient au lieu de le tuer ?

L'instinct maternel lui-même confirme bien que le fœtus est déjà un être humain : alors qu'une femme n'a aucun état d'âme en se défaisant de 10 kg de graisse par liposuccion, la suppression volontaire d'un fœtus de 100 g engendre chez elle la bien connue dépression de l'avortement. Pourquoi ?

Parce que la mère ressent au plus profond d'elle-même qu'elle n'a pas jeté une rognure d'ongle, mais qu'elle a tué un enfant qui lui faisait une confiance aveugle et totale.

(...)

Il faut dénoncer aussi une vaste hypocrisie régnant autour de l'avortement. A commencer par les exécuteurs de ces "œuvres". Une mère ayant passé le délai légal, et qui sentait déjà l'enfant bouger en elle, a quand même obtenu un avortement "thérapeutique". On avait alors le choix : provoquer l'accouchement et tuer l'enfant, ou tuer l'enfant et provoquer l'accouchement ; au final, le résultat était absolument identique : l'enfant dans le vide-ordures. Mais dans le premier cas on en prenait pour trente ans, et dans le second on avait les félicitations du jury… Comme si cette hypocrisie ne suffisait pas, lorsqu'on a fait l'injection mortelle à l'enfant à travers l'utérus, et que la maman s'inquiétait (?) de ne plus le sentir bouger, l'infirmière lui a hypocritement déclaré qu'on l'avait "endormi" : même cette infirmière n'avait pas très bonne conscience. Quant à la mère, comment avait-elle pu imaginer un instant qu'on allait éliminer cet enfant sans le tuer ? Qu'il allait cesser de vivre de lui-même ?

Et que dire des avortements pour raison de "confort" ? Parce que l'enfant n'est pas du sexe voulu, qu'il a un petit défaut de fabrication (à qui la faute ?), ou qu'il risque d'en présenter un dans 150 ans, on le "jette" : « je ne vais pas le garder », euphémisme hypocrite pour dire : « je vais le liquider ».

Nous sommes en pleine régression : on en revient au Moyen Age où les enfants imparfaits étaient abandonnés dans les bois pour Boswell.jpgêtre dévorés par les loups.

C'est vrai mais un peu excessif. Voir le livre ci-contre de John Boswell, Au bon coeur des inconnus qui traite de l'abandon des enfants de l'Antiquité à la Renaissance.

On est aussi en plein eugénisme, exactement comme Hitler qui voulait éliminer les handicapés. Curieusement, les comités d'éthique et les ligues de vertu refusent de regarder en face ces pratiques immorales d'un autre âge, pratiques qu'on espérait révolues en ce troisième millénaire…
 
Pire, on en arrive même à cette absurdité de reprocher en justice à un médecin de ne pas avoir incité à avorter des parents qui exigeaient de lui l'assurance absolue d'un enfant parfait. Et le jeune a porté plainte parce qu'il était vivant... (c'était là un petit problème facile à régler, en dérouillant la guillotine…). Or, les médecins ne sont pas là pour inciter à ôter la vie, mais au contraire pour la préserver. Je suppose qu'il leur faudra, au nom du principe de précaution, préconiser systématiquement l'avortement à toutes celles qui se présentent à leur cabinet, avant tout examen et avant même qu'elles aient ouvert la bouche… Qui avait dit "renversement des valeurs" ?

Interdiction de critiquer l'avortement ?

Des sites plus ou moins extrémistes ont, en 2016, annoncé que la critique de l'avortement allait être interdite. La loi ne peut rien changer au fait que l'avortement surtout "thérapeutique" est en réalité un crime.

https://www.gfaye.com/critiquer-lavortement-sera-puni-voi...

Je ne partage pas l'analyse de Guillaume Faye au sujet d'une entreprise "génocidaire", c'est beaucoup plus simple que cela. Il s'agit encore d'une conquête féministe visant à permettre aux femmes de "jouir sans entraves" conformément aux postulats de mai 68 puisque la loi Veilet donc le cas échéant de s'affranchir de toute possibilité d'accident même quand les moyens existants de contraception ont été négligés.

En réalité, l’Assemblée nationale a adopté, le jeudi 1er décembre (2016), en première lecture, la proposition de loi socialiste visant à pénaliser les sites de « désinformation » sur l’interruption volontaire de grossesse (IVG), avec le soutien de l’ensemble de la gauche et d’une majorité de centristes, et malgré l’opposition de la droite.

https://www.lemonde.fr/politique/article/2016/12/01/delit...

En réalité, on ne peut pas interdire à quelqu'un d'éprouver une certaine horreur en face des pratiques dont il s'agit et de le dire.

Ce que le dernier gouvernement a voulu, c'est pouvoir interdire les sites susceptibles de militer contre les IVG sous le prétexte que ces sites militants pratiqueraient une certaine désinformation. On parle dans l'article de 72 amendements, preuve que rien n'était évident dans cette loi.

On a donc tout à fait le droit de dire ce que l'on pense de l'avortement qui reste un "assassinat", la seule chose interdite est d'entraver les possibilités qu'ont les femmes de se faire avorter en tentant de les en dissuader et l'on va bien sûr jusqu'à taxer de désinformation toute opinion qui irait à l'encontre de ce programme. Pour oser aller aussi loin dans l'invraisemblance au point de soutenir qu'avorter serait un acte banal et sans danger, il faut bien qu'il y a ait derrière de telles manœuvres un mot d'ordre. Mais encore une fois, je ne crois pas que nos dirigeants se soit soucié d'un risque de déséquilibres natalistes entre "souchiens" (sous chiens) et certains envahisseurs migrants comme bras armé d'un certain Islam.

On répugne à écraser les mouches mais tuer un embryon serait anodin

Comprenez qu'il ne s'agit là que d'une basse manoeuvre démagogique de la part d'une forte proportion de politiques conçues dans l'unique but de s'assurer une forte proportion de suffrages féminins. C'est tout et c'est bien suffisant comme explication !

L'avortement est donc devenu un "meurtre systématiquement prescrit" avant même qu'il ne soit commis.

Ceci est d'autant plus étrange qu'il y a de plus en plus de gens qui, sous l'influence d'un certain "néo bouddhisme" notamment répugnent à écraser le moindre insectes. Claquer des mouches avec les tapettes en caoutchouc que l'on a conçues pour cela soulève de plus en plus de réprobation mais quand à "liquider" un être humain en formation et le sortir éventuellement en pièces détachées n'entraîne plus de réactions horrifiées car on a peur de passer pour réactionnaires voire d'être poursuivi.  

Il y a mieux à faire qu'à militer contre les IVG

Je ne suis pas un militant anti IVG, les femmes peuvent faire ce qu'elles veulent sous leur propre responsabilité. S'il existe une modalité d'existence après la mort, elles ont du souci à se faire, l'enfant risque de leur demander des comptes. Enfin et quoiqu'il en soit, j'ai le droit d'exprimer mon désaccord sur la tournure prise par les événements ainsi que le dégoût que m'inspirent celles qui franchissent certaines limites pour "convenances personnelles". Là encore je puis me le permettre, je suis sans péché à l'égard des femmes... Né au lendemain de la dernière guerre, il m'est apparu que procréer et avoir charge d'âme était le plus sûr moyen de perdre toute espèce de marge de manœuvre d'abord parce que trouver un emploi suffisamment rémunérateur en rapport avec l'une ou l'autre des vocations que l'on souhaiterait assumer était et reste tellement aléatoire qu'il valait mieux s'abstenir. La crainte de s'aliéner de façon plus ou moins infernale étant susceptible à elle-seule de rendre totalement inopérants les penchants apparemment majoritaires. ce qui est "handicap" aux yeux de certains est chose providentielle pour d'autres.  

Autrefois, alors que l'avortement était pénalisé, on se débrouillait pour "recycler" humainement les enfants non désirés en les faisant adopter par le biais de circuits plus ou moins opaques. A ce propos je pense au cas d'un personnage qui a pu découvrir, par le biais de tests ADN, qu'il descend en assez droite ligne d'une lignée de princes russes. Je pense au cas d'un certain Dominique Vercoutere. Voir :

https://www.igenea.com/fr/histoires/petit-a-petit-je-deco...

Être né de parents inconnus est sans doute difficile à vivre mais cela peut donner lieu à la découverte d'une assez merveilleuse histoire. Je crois que je vais faire un test ADN pour essayer de savoir d’où je viens... Le fait est que je me sens de moins en moins "français"...

Enfin, pour en revenir à la "canonisation" d'une certaine Simone Weil, son odyssée va d'un martyre en camp de concentration hitlérien à la consécration d'une pratique qui a bien quelque chose à voir avec l'eugénisme. Il y a là, symboliquement parlant, une sorte de "tête à queue" où, une fois de plus on voit des extrêmes se rejoindre ! Une fois de plus, le sens de l'observation contemporain vole au ras des pâquerettes...

On ne va pas conspuer cette femme néanmoins le fait qu'une république laïque en ait fait une sorte de "sainte" n'en reste pas moins un étrange phénomène dont ce monde moderne possède le secret !

http://www.bvoltaire.fr/simone-veil-canoniser-conspuer/

Enfin quoiqu'il en soit, la liberté de conscience et d'expression qui nous est en principe garantie par la Constitution m'autorise à fourrer dans le même sac et la religion laïque post révolutionnaire ainsi que celle antérieure, qu'elle s'est efforcée d'abolir tout en la caressant dans le sens du poil quand c'est avantageux. Quelques jours avant, le présent locataire à titre gracieux de l'Elysée avait accepté la distinction horrifique qui l'a fait un chanoine de Latran. Le moins que l'on puisse dire est que cette comédie ne manque pas de sel alors on ne va pas en faire un drame. Je présume qu'on en verra d'autres.

Post-scriptum

Tandis que la loi sur la fixation de l'âge de consentement sexuel à 15 ans est en rade auprès du Sénat et ne sera pas examinée avant la rentrée, on apprend qu'une loi inspirée par les retombées de l'affaire Weinstein vient d'entrer en vigueur en Suède. Elle vise au même résultats : pouvoir considérer comme un "viol" tout rapport pour lequel on ne saurait présenter de preuve de consentement. Et qui plus est, en Suède, il n'est pas question de limite d'âge. Cette loi concerne aussi les adultes. Ce ne sont évidemment que des "gesticulations", il n'empêche que les hommes qui veulent encore se risquer à baiser avec une autre personne qu'une femme légitime, ont tout intérêt à filmer leurs ébats à l'insu de plein gré du ou de la partenaire irrégulière.

Nous sommes arrivés bien loin de la libération tant vantée par mai 68 mais n'allez pas croire que je vais en faire une maladie. Je suis retraité à tous égards sauf en ce qui concerne l'exercice de la plume et ne suis pas loin de croire que c'est le meilleur moment de la vie.

J'ai "exercé" le sport en chambre dans un cadre où il se trouve qu'on est considéré comme "vieux" à partir de 30-35 ans dernier carat. Il se trouve donc qu'il y a 35 ans environ que j'ai "dételé", d'abord progressivement et 25 ans que je pratique l'abstinence. Enfin quand on s'installe dans un village, la règle, c'est de ne recevoir personne chez soi, ni femme, ni homme, ni garçon et de ne s'exprimer que sur le forum conformément aux mœurs locales. Le moindre écart risquerait de faire deux malheureux. C'est franchement inutile. Quant à descendre en ville pour "faire ses affaires", il n'en saurait être question, c'est déjà bien assez d'avoir à s'affronter à des feux mal réglés pour faire ses courses ou assumer d'inévitables contingences. La ville et ses "cabanes à lapins" merci, j'en ai soupé !

La seule question qui me turlupine est celle-ci : est-ce que les adolescents actuels se rendent compte que l'on vit dans un monde dirigé par des "timbré(e)s" plus ou moins dangereux. Est-ce qu'ils peuvent imaginer tout ce qui va leur tomber sur la tête à plus ou moins brève échéance ? Certes, il vaut mieux les laisser dans l'ignorance. Ils vivent intoxiqués, le nez sur leurs portables ou leurs "tablettes", ils ne risquent aucunement de se réveiller...

J'ai eu la chance de connaître l'avant et l'après mai 68, cela procure un certain recul et le choc en retour des excès de cette révolution bourgeoise (avec notamment la montée en épingle d'une certaine "pédophilie" utilisée comme "dynamite" pour détruite les familles d'esprit traditionnel) est consternant mais c'était à prévoir. Il faut se résoudre à constater qu'au temps où existait encore certains interdits relatifs, les relations humaines conservaient davantage de saveur. Avec le temps des sexologues tout se mesure en terme de performances et à trop parler de cul les désirs viennent à s'user. On ne peut qu'être frappé par le fait que de plus en plus de citoyens, aussi bien jeunes que vieux, ont souvent de sérieux problèmes de libido. Certains médicaments n'arrangent rien sauf que les causes purement psychiques sont dominantes.

Cette expérience de l'avant et de l'après est une chose absolument irremplaçable et sans doute assez largement intransmissible. Cela dit il n'y a jamais eu de paradis nulle part...

25/06/2018

Dans série "hygiène sociale publique" : si on parlait un peu de l'ortographe dite "inclusive"

Mises en bouche

Marie-Olympe-de-Gouges.jpgLa dame figurant ci-contre est actuellement l'une des héroïnes révolutionnaires revendiquées par les féministes partisane de l'orthographe inclusive. Elle s'appelle Olympe de Gouges, une "lumière" comme on va le voir ! Sur cet citoyenne voyez Wikipédia.

Ce qui m'enhardit à persévérer dans ma croisade à l'encontre d'un certain féministe non pas égalitaire mais franchement dominateur, c'est que j'ai eu l'occasion d'échanger avec des représentants de mon sexe. Mon cardiologue d'abord : je ne l'avais pas vu depuis 4 ans, j'ai renoué pour un examen de routine mais rassurez-vous ou plutôt inquiétez vous ! Mon électrocardiogramme est parfaitement stationnaire. Donc s'il m'arrive d'être sujet à des coups de pompe, j'espère encore faire chier quelques semblables pendant encore assez longtemps à défaut de "faire chier le monde" ce qui serait assurément faire preuve d'une prétention bien excessive.

Ensuite je suis allé quérir des ouvrages d'hématologie, de bactériologie de parasitologie dans une grande librairie locale. Le visage du vendeur s'est éclairé bien que je ne fréquente guère cette maison depuis environ 15 ans. On se connait mais j'ignore jusqu'à son prénom. Cet accueil sympathique m'a incité à le sonder sur le sujet qui me tient à coeur. Il s'agit d'un homme jeune très modéré mais j'ai regretté de n'avoir pas pu enregistrer la conversation qui m'a inspiré, dans un post précédant un ajout au sujet de l'affaire Weinstein et des points faibles que constituent ce petit accessoire qu'on appelle pudiquement "roubignoles". Ici on a un nom charmant pour désigner la chose, cette partie très sensible de notre anatomie ça s'appelle un bicou...

J'ai évoqué dans le même post le dégât causé au sein de l'église romaine par l'infiltration de pas mal de femmes, entre la hiérarchie sacerdotale et la clientèle en général. J'avais oublié de vous en dire une bien bonne. J'ai eu l'occasion de discuter récemment avec un curé qui essaie de perdre son trop plein de lipides en suivant les recettes d'une certaine Sainte Hildegarde et en faisant du jardinage "bio". Soit dit en passant, ça n'a pas l'air très efficace néanmoins ses aubergines cuites au vinaigre et conservées dans de l'huile sont excellente et alors que je venais quérir une commande, il m'a reçu bien gentiment et m'a demandé si je savais comme lui et ses collègues appellent les femmes de diacres. Je n'en avais pas la moindre idée alors il a accepté de m'affranchir : Entre confrères ils les désignent comme n'étant que des DIA-CONASSES ! Excellent non ?

L’orthographe inclusive, d'où ça sort ?

On notera pour commencer, qu'il y a des éditeurs fêlons qui pour être dans le vent sont prêts à publier les pires cochonneries. C'est ainsi que Hatier publié un manuel d'écriture inclusive, pour n'être pas en reste. Comme l'Education Nationale est un espace où la parité est effective de longue date. La flatterie à l'égard des "bonnes femmes" ça peut payer sauf que je connais pas mal de femmes tout court, qui exècrent les manigances des féministes.  

Vaste question ! Ma thérapeute en MTC a essayé de me persuader que le féminisme serait une invention américaine. Que nenni ! Certes ce sont bien certains oligarques yankee qui ont incité les femmes à prétendre se libérer en fumant comme des pompières et surtout en travaillant car il s'est agi de remplir les caisses du Trésor Public. Il y a certes derrière le "gendrisme" en vogue toutes sortes de menées fort suspectes et possiblement une volonté de neutraliser ce que représente et implique la différence des sexes afin d'unifier et d'élargir, autant que possible, divers marchés de consommation. Disons que le mercantilisme ambiant essaie de faire feu de tout bois mais il n'empêche que si l'orthographe dite inclusive parait prôner une "égalisation des chances", c'est encore une volonté de domination sans partage des femmes qui est à l'oeuvre derrière cette "saloperie" sémantiquement ingérable et catastrophique.

Petit détour à propos du phénomène "queer"

960x614_jonas-ben-ahmed-comedien-transgenre-joue-plus-belle-vie.jpgLe numéro 2390 du Point du 21 juin 2018 a consacré un article à cette nouvelle "révolution sexuelle". Je n'entreprendrai pas d'en faire la recension car le sujet est assez abscons mais je dois à la vérité de dire qu'il y a des "trans" assez réussi et même, au moins en apparence, parfait. Je trouve le fameux "Dimitri" de Plus belle la vie non pas seulement convainquant car je m'y serais laissé prendre s'il avait sauté dans mon lit. J'évoque l'acteur Jonas Ben Ahmed qui est apparu dans l'enfer terrestre en tant que fille...

L'illusion est parfaite. En tenue d'Adam, je ne sais, je demande à voir Il fait appel à la chirurgie pour se faire greffer ce qui lui faisait défaut et on a le droit de se poser des questions sur la fonctionnalité de la "chose". Est-ce qu'elle manifeste son contentement quand on la la caresse dans le bon sens ? Est-ce que la "chose" communique  son éventuelle satisfaction à son porteur. Ce dernier nous a promis de publier des photos artistiques de sa transformation et j'attends ça avec beaucoup d'intérêt. Je sais que la chirurgie fait des miracles mais je m'attends tout de même à certaines limites...

Enfin, quoiqu'il en soit, si tant est qu'il fréquente les boites gays, on doit s'arracher ce Jonas, sauf qu'on ne semble pas savoir de quel genre bois il aime à se chauffer...

Quoiqu'il en soit la transformation est assurément réussie et ce qui en résulte est hyper sympa. L'article du point présente un autre exemple apparemment tout aussi indécelable.

Et si ces transformations font le bonheur de quelques uns, bienvenue chez les nouveaux opprimés que nous sommes ! Sauf que les transformations inverses me paraissent infiniment moins heureuses. Déja que je trouve que bon nombre de filles sont "contrefaites" de part leur comportements maniérés conçu à des fins de séduction alors quand on recourt à des artifices pour singer un sexe qui à tendance à en abuser, j'ai tendance à prendre mes jambes à mon cou !

Recherches sur l'origine de l'orthographe inclusive

Eliane_Viennot_à_la_Wikiconvention_Francophone,_août_2016.jpg

En bon français l'orthographe inclusive a quelque chose à voir avec le langage épicène :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Langage_%C3%A9pic%C3%A8ne

Cet article donne quelques repères quant aux étapes qui sont à l'origine de cette manigance. Officiellement, c'est en 1998 que serait apparu un décret invitant à la féminisation de certains titres. On ne voit aucun inconvénient à dire Madame la directrice, ou Madame la présidente, à distinguer avocat et avocate tant que tout cela reste euphonique.

A gauche Eliane Viennot qui est pour beaucoup dans la vogue de cette orthographe se présente comme professeuse. Je suis désolé mais j'entends suceuse, pisseuse et tout ce que l'on voudra dans ce style. Sans doute faut-il être un assez fin musicien pour comprendre ce que c'est qu'un parler euphonique.

Le ridicule n'a jamais tué personne et bien c'est ma foi très regrettable car il aurait débarrassé ce monde d'une bonne partie des "pitresses" et des mauvaises comédiennes qui le rendent parfois si déplaisant. Eliane Viennot, à des titres, c'est qu'elle fait partie de ces nouvelles "femmes savantes" qu'un certain Jean Baptiste Poquelin à prestement "croquées". Pour ma part, je n'ai pas envie de "croquer" ce genre de personnage, je n'ai pas la moindre envie de m'empester la bouche. Je préfère traiter la chose à l'arme blanche soit à fleuret pas trop moucheté, cela me semble nettement plus viril.

Le Figaro, qui est l'un des médias bourgeois les plus haïssable a donné la parole, à cette "drôlesse" qui veut se faire passer pour intellectuelle distinguée . Voir :

http://www.lefigaro.fr/langue-francaise/actu-des-mots/201...

Voici un extrait :

Que pensez-vous du terme «Homme», qui, avec une majuscule permet d'associer le féminin et le masculin?

C'est une invention. En français, le mot «Homme» avec ou sans majuscule veut dire «homme». Ce n'est pas la traduction du mot latin Homo, qui voulait dire «homme» et «femme» (le mâle humain étant désigné par vir). Le vrai mot qui désigne l'humanité, c'est «humain». C'est ce qu'ont compris beaucoup de pays. Depuis 1948 d'ailleurs, on parle de «human rights» ou de «derechos humanos». La France, elle, campe sur «l'homme», en prétendant que ce terme englobe les femmes. Mais si c'était le cas, les Françaises auraient été citoyennes dès 1789! Or elles ont dû attendre 1944.

Cette femme raconte des conneries. Quand on parle de l'homme en général, on traduit par l'être humain ce qui englobe les deux aspects sexués de l'humanité.

L'homme est du côté du Ciel et la femme de la Terre !

Ce qui emmerde les femmes c'est qu'en français le masculin l'emporte toujours sur le féminin. C'est intolérable mais c'est parfaitement normal ! L'homme est du côté du ciel est c'est la raison pour laquelle les dragées des baptême de garçons sont bleue et non roses. Elles sont roses pour les petites cochonnes et les futures salopes donc une certain Catherine Deneuve s'est entourée pour brailler à la face du monde qu'elle adore qu'on lui mette la main au cul. Il est prouvé que les filles peuvent devenir des garçons très très présentables, voir ci-dessus. L'inverse est beaucoup moins assuré...

L'homme est du côté du Ciel car il fournit la semence, dans la procréation la femme est du côté de la Terre, elle est un réceptacle passif. Je sais que cette hiérarchie naturelle est difficile à avaler mais toutes ces femelles acharnées à vouloir dominer les mâles oublie que le Ciel les a gratifié de compensations sous la forme d'une possibilité de jouissance sexuelle d'un caractère nettement plus infini. Voir à ce sujet le mythe grec à propos d'un certain Tirésias qui a fait successivement l'expérience des deux possibilité et qui a quantifié la différence d'intensité comme étant de 9 à 1. C'est du reste là que réside la raison pour laquelle il a fallu édicter des lois assez strictes pour qu'à cause de cette possibilité de jouissance quasi infinie, les femmes n'embrasent pas toute la société en la transformant en véritable lupanar.

A propos de certains inégalités en matière d'orgasme

Mais que ces femmes n'aillent pas s'imaginer que j'envie leur possibles performances en matière d'extase érotique. Bien sûr, la encore, si la plupart sont devenues frigides, c'est encore de notre faute. Nous ne savons pas nous y prendre avec les douces créatures que sont les femmes. Nous allons trop vite, nous ne sommes que des brutes, des prédateurs qui nous servons d'elles comme de Kleenex.  

Les hommes ont pris l'habitude de compenser, voire de sublimer leur relative infériorité sous ce rapport en développant un type de sociabilité qui compense largement et qui font que pour exister parmi leur pairs et n'être pas mis au banc de la société, ils se doivent de se tenir. Bien évidemment cet édifice subtil est en train de foutre le camp tous sexes confondus.

A ce propos, j'ai signalé l'existence d'une "curiosité" appelée Aneros, qui est censée avoir été inventée pour soigner les prostates et qui permettrait aux mâles d'atteindre des orgasmes à répétition de type féminin. Je n'ai pas essayé car je suis vraiment trop mec pour avoir pris un tel risque, coucher avec des mecs tant que je garde la maîtrises des opérations ne m'a jamais posé le moindre problème. Mais quand un hétéro s'est risqué à me draguer en me prenant pour ce que je ne puis pas, ça c'est toujours mal passé. En revanche, je constate que quand l'un d'eux aspire à s'éclater, il a tendance à changer de camp brutalement  et à se faire défoncer en long en large et en travers et en gueulant comme une truie qu'on égorge. Bonjour la poésie ! 

Notons en passant, que si l'avant Mai 68 à présenté une charme dont on ne trouve plus guère de traces du fait d'interdits relatifs, la génération montante des "homos nouveaux" se caractérise par une assez merveilleuse polyvalence. Ils se déclarent volontiers comme "auto reverse" à l'instar des cassettes aujourd'hui passées de mode. Et ils peuvent "se retourner" sans  se sentir obligés de se comporter comme des folasses. J'ai le sentiment d'être arrivé à un trop tôt, pas assez avant mai 68, et de n'être plus assez jeune pour jouir de tant de disponibilité. Sauf que je ne suis pas dupe, ladite "auto reversitude" se paie d'un manque de saveur au plan gustatif. Je veux dire que les mères ne fabriquent plus que des "clones", certes attirants et tout à fait comparables aux fruits poussés à grand renforts de pesticides, ils sont bien colorés et sans tâches apparentes mais quand on mord dedans on recrache, c'est pire que de la betterave.

Et quand on essaie de compenser en misant sur une certaine recherche intellectuelle, on n'est guère mieux lotis. On recherche vainement des philosophes à l'humour à la fois vache et flamboyants. 

Olympe de Gouges, une "précurseuse" de l'orthographe inclusive ?

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C'est la thèse de la "femme savante" que je viens d'évoquer. Allons donc voir ça de près... Pour commencer, j'avais pensé qu'il devait s'agir d'une lesbienne de la belle époque. Erreur, il s'agit d'une femme révolutionnaire mais au regard de cette chapitre je n'en connais qu'une qui mérite une canonisation et c'est un certaine Rosa Luxembourg. Toutes les autres "prétendeuses" en la matière n'ont aucune chance de lui arriver à la cheville !

Le préambule de sa déclaration des droits de la femme se résume à ceci : l'ignorance et le mépris des droits de la femme auraient été la seule cause des malheurs publics. Olympe de Gouges est montée de sa province natale (Montauban) pour s'ériger telle une sorte de "messie féminin", ce serait à crever de rire si ce qu'elle a préconisé ne s'était pas déjà incarné en partie avec le spectacle de cohorte de ministresses qui n'ont guère brillé que par un mélange de culot phénoménal (Ségolène "La Royale") et une incompétence notoire. L'une a plus ou moins acclimaté l'arabe en tant que seconde langue. Je regrette mais l'arabe n'a jamais été une langue européenne, elle n'a absolument aucune place dans les écoles de la république ! Enfin il faut dire à la décharge de ces femmes que du côté masculin, cela n'est guère plus brillant, loin s'en faut ! La dégénérescence des sexes est pour ainsi dire une affaire "collégiale" et en dernière analyse la faute vient des hommes. S'ils avaient su garder leur rang en montrant l'exemple, on n'en serait pas là où nous en sommes !   

Nous vivons sans nous en aviser sous un régime "matriarcal", cela s'appelle une "république" ! A propos d'où vient-il que les noms de régimes soient toujours féminins : tyrannie, dictature, démocratie, démagogie qui sont autant de "vacheries" à des titres divers ! Le seul régime qui soit masculin et qui soit apte à fonctionner c'est l'absolutisme, savoir le gouvernement d'un seul homme. Bien évident, il faut pour cela que le détenteur de l'autorité soit sage, qu'il soit mesuré et qu'il aime le peuple qu'il a sous sa coupe. Louis XIV n'a pas été le mauvais prince que l'on prétend, c'est quand il a essayé de faire payer les riches que la haute aristocratie parlementaire a foutu la zone.

Comme l'égérie de notre république s'appelle Marianne le canard homonyme se devait de célébrer cette héroïne mais il n'est nulle question d'orthographe inclusive dans son combat!

https://www.marianne.net/culture/olympe-de-gouges-une-fem...

Bld Voltaire a posé la question de savoir si cette Olympe se reconnaîtrait dans les actuelles théories du genre. Bien qu'elle se soit singularisée par la rédaction d'une Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne présentée, le 28 octobre 1791, on s'accorde à reconnaître que rien n'est moins sûr !

http://www.bvoltaire.fr/olympe-de-gouges-se-reconnaitrait...

Puisqu'il faut mettre les points sur les i, il faut se résoudre à souligner que ni les femmes ni les "pédés" n'ont été en reste quand à réclamer un changement de société. Sauf que les gens que mes confrères ont su briller par un humour des plus cocasses. Certes la revendication est tributaire d'une certaine féminisation qui a connu son point d'incandescence avec la littérature proustienne où les Albert(s) se changèrent en Albertine pour ne pas épouvanter les bourgeois mais on a tout de même fait quelque progrès depuis, les jeunes "homos" contemporains sont extérieurement des garçons comme les autres grâce à la malice de leur couturiers qui ont su créer un mode assez narcissique. Sauf que tout le monde il est narcissique et que le narcissisme n'est pas suffisant pour fait un "pédé", cela n'a même aucun rapport.

Parenthèse sur "les enfants de Sodome à l'Assemblée Nationale"

Voir : https://archive.org/details/lesconfdrsvrolss00maur

Vous y trouverez plusieurs titres savoir Les confédérés vérolés suivis de la calotte renversée, les enfants de sodome et les Fredaines lubriques de J.F. Maury ; facéties révolutionnaires textuellement reproduites d'après les éditions originales de 1790, avec notice.

Je n'ai pas tout lu mais je vous y souhaite bien du plaisir car tout cela est assez joliment envoyé. Surtout ce qui est important c'est la revendication des "homos" de l'époque des Lumières qui ont exigé, sans succès, que la médecine se penche sur le "Sida" de l'époque. On l'appelait la cristalline et on en mourrait. Tout ce que je sais c'est qu'il devait s'agir d'une pathologie herpétique, donc probablement virale, mais personne ne s'est soucié de résoudre cette énigme, pas même un certain Mirko D. Grmek l'historien de la nouvelle peste qui n'en a jamais soufflé mot. Pour ma part j'ai cherché en vain... 

Mais le pamphlet intitulé les enfans de Sodome est un texte prédictif et quasiment prophétique, tout ce à quoi il a aspiré s'est largement incarné. La seule chose qu'il ne pouvait pas prévoir c'est l'apport de la technique numérique au développement de la pornographie et l'autisme sexuel qu'allait engendrer la marée qui en est résulté. Cela dit je n'entends pas prononcer de jugement moral sur le sujet, il existe des choses beaucoup plus nocives. C'est relativement innocent et si on tient tant à ce que cela continue, ce n'est pas uniquement parce que ça rapporte beaucoup de fric mais parce que cet "autisme" participe d'un certain contrôle social. Soyons clair : un tel déballage devrait normalement se solder par un développement exponentiel des viols et pas seulement des femmes mais aussi des garçons. Or il ne se passe rien. On monte en épingle quelques affaires mais on sait bien qu'autrefois les abus étaient très nombreux mais ils restaient cachés. Donc cela veut clairement dire que toutes ces sollicitations visuelles ont surtout tendance à rendre les hommes de plus en plus impuissants. C'est ce qui se passe quand on multiplie les sollicitations sans qu'elles puissent être vraiment assumées dans la vie réelle. Du reste les "psys" savent bien que les jeunes couples font de moins en moins l'amour. Monsieur et Madame rentrent crevés du turbin. Monsieur joue avec sa tablette et Madame se dissipe en écrivant des bêtises sur son compte Face de Bouc.

Olympe de Gouge vue par Boulevard Voltaire

Je ne lirais pas sa déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, çà doit être d'un chiant. La déclaration des droits de l'homme avec ou sans majuscules entendue comme droits de l'être humain me suffit.

Voici quelques extraits : 

Cette femme, dont les féministes modernes font leur porte-drapeau, revendiquait d’être femme et ne se serait pas reconnue dans les aberrations des théories du genre.

Il suffit, pour s’en convaincre, de se reporter au texte de son manifeste où, pastichant la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, elle dénonce le fait que la Révolution oublie les femmes dans son projet de liberté et d’égalité : la Convention refusa d’ailleurs de l’examiner.

L'auteur nous dit qu'une certain Najat-Belmachinchose aurait du lire ce texte :

Voyez comme se termine le Préambule : « Le sexe supérieur en beauté comme en courage dans les souffrances maternelles reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l’Être suprême, les droits suivants de la femme et de la citoyenne. »

Commentaire du recenseur : Quelle horreur ! Donner aux femmes le privilège de la beauté, passe encore, mais celui de la maternité, n’est-ce pas scandaleux ?

Le sexe supérieur en beauté mais au prix de combien d'artifices cosmétiques? Parmi les oiseaux, je regrette les mâles sont nettement plus intéressants que leurs femelles. Voyez les poules faisanes, elles sont bien tristes. Quand aux privilège de la maternité, il est réel, c'est ce qui fait que les couples de lesbiennes sont nettement avantagés par rapport aux couples de mecs qui doivent faire appel à la G.P.A. !

Je m'arrête là car l'auteur, à mon avis n'est pas très inspiré. Il dit qu'il est regrettable qu'il ait fallu attendre le 21 avril 1944, pour que les femmes aient le droit de vote. Tout çà parce qu'elle ont conduit des tracteurs pendant que leurs hommes et leurs fils se faisaient descendre sur le front. Je ne vois là aucun héroïsme qui aurait mérité une récompense. Et oui pendant que les chats ne sont pas là les souris dansent et elles prennent silencieusement le pouvoir ! Le résultat est qu'il a suffit à présent d'être jeune et d'avoir une belle gueule (c'est relatif et ça dépend des goûts...) pour passer en force. Je suis contre le droit de vote des femmes mariées, et je ne l'aurais accordé qu'aux seules femmes célibataires.

Je continue :

Mais il n’est pas certain qu’Olympe de Gouges aurait partagé les exigences actuelles sur la parité, qui est une forme de condescendance à l’égard du sexe féminin. Elle ne se contentait pas d’affirmer que, pour les femmes comme pour les hommes, « les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune ». Loin de réclamer une égalité formelle, elle pensait que la nature masculine et la nature féminine sont différentes, voire que celle des femmes est supérieure. 

La parité, condescendance ? Je dirais plutôt démagogie haïssable et le résultat on le connaît, c'est une "courge" qui a entre ses mains la gestion du sort des femmes française. Tout cela a commencé avec un certain Sarko 1er qui a foutu en l'air la Libye pour museler l'un de ses bailleurs de fond.

La nature féminine est-elle supérieur à la nature féminine ?

La seule chose sûre est qu'elle sont dissemblables et que tout dépend des critères à partir desquels on entend faire la comparaison.

Je poursuis : Dans la conclusion de sa Déclaration, elle rappelle l’influence secrète que les femmes ont toujours exercée sur les hommes, l’aide constante qu’elles leur ont apportée. Elle souligne que « l’homme esclave a multiplié ses forces, a eu besoin de recourir aux [leurs] pour briser ses fers », et qu’il est temps, aujourd’hui, de reconnaître officiellement leur rôle dans la société.

On est loin des divagations égalitaristes et genristes de notre époque !

Influence secrète certes, les femmes ont toujours tenus les hommes par la bite. Voir l'histoire des Sabines. Mais sûrement pas les meilleurs vu que les philosophes les plus célèbres ont été "pédés" et/ou assez misogynes.

Le voltairisme est tombé en quenouille

larteguy-jean-lettre-ouverte-aux-bonnes-femmes-livre-876309923_ML.jpgJ'ai pas lu la déclaration de cette Olympe de Gouges mais assurément son discours n'a jamais cassé quatre pattes à un canard. Je ne sais trop ce que ce vil flatteur de Voltaire a dit des femmes et je m'en soucie comme d'une guigne mais on ne peut pas dire que ceux qui se recommandent de lui soient devenus de brillants esprits. Tout cela est d'une indigence phénoménale... Si c'est tout ce que les féministes ont à nous montrer comme héroïne, elles feraient bien de replier leur attirail et de se faire oublier.

Heureusement que le Premier ministre et l'Académie ont osé opposer un nom ferme et résolu à la tentative d'inclusivité dans notre Constitution et dans l'enseignement du français mais combien de temps cette résistance va t-elle encore durer ?

En 1972 un grand journaliste tel Jean Lartéguy pouvait encore écrite une Lettre ouverte aux bonnes femmes en osant couvrir de ridicules leurs prétentions mais à présent on ne saurait publier pareil pamphlet sans risque de se faire tuer en sortant dans la rue.

J'ai fauté jadis en présentant les femmes comme une "espèce invasive". Sur le plan statistiques, les garçons serait un peu dominants (1,04 pour une femme) mais au bout du compte le genre masculin étant coutumiers des prises de risques excessives on passerait à la fin du compte à 0,78 mecs par femme survivante. Pour ma part je veux bien que l'on renverse les rôles, et je suis partisan d'envoyer les femmes se faire déglinguer dans des chars et nous on restera à la maison. Et après on recausera de l'égalité... Mais tout homme appartenant à ma génération vous dira que quand on laisse faire les femmes c'est la guerre. Et oui c'est la guerre des sexes.

Mais je n'ai pas peur car ma plume est plus affûtée qu'une épée de Tolède. 

Je terminerai par une anecdote. Je me sers en essence pour mon scooter à la pompe d'un Intermarché qui a soudain décidé de faire payer d'avance les deux roues. C'était une femme qui était à la caisse et en tendant mon billet j'ai commencé par lui dire : vous nous emmerdez avec cette nouvelle lubie ! La caissière : les voitures ont une plaque, on peut les identifier. Votre serviteur : Nous aussi nous avons des plaques, ça nous a coûté assez cher; vous n'avez qu'à demander au patron de mettre une caméra, une de plus ou de moins ... Un moment après je reviens pour ajouter les 2 € et quelques qui manquaient au billet pour faire l'appoint et voilà qu'elle me sort qu'elle n'est pas ma copine et que je l'ai insultée. Alors ce que j'ai répondu : Quand j'ai dit que "Vous" nous emmerdez, il ne s'agissait pas d'un "vous de politesse" mais d'un "vous inclusif et collectif", c'est votre patron et sa nouvelle lubie qui nous empoisonne. Quand à faire de vous une "copine" j'ai le regret de vous informer que premièrement il vous faudrait commencer par faire un régime des plus stricts, en plus vous n'avez aucune chance d'être élue, je suis "pédé" et si çà n'a toujours été un "pur bonheur" au moins n'ai pas risqué de perdre trop de plumes dans l'aventure. Sur ce je vous salue !

Voilà comment il faut traiter certaines femmes ! Puisqu'elles revendiquent des "couilles" il faut les traiter comme se traitent les mecs entre eux !

Cela dit, si vous voulez vous informer sur les réactions à propos de l'orthographe inclusive, le Web regorge de réactions hostiles. N'empêche que la fameuse Olympe de Gouges est un "cas" mais trop se foutre d'elle serait contre productif, il suffit de constater que sa geste est caractéristique de certaines niaiseries typiques de l'époque dite des "Lumières".

Quoiqu'il en soit, il n'y a guère que les chats et les chiens qui ne m'ont jamais déçu...

21/06/2018

Dénonciation d'un certain féminisme : une réaction typique et la réponse fulminante...

ob_81ba33_colere-furieux.jpgJe m'attendais à recevoir des courriers désagréables... En voici un que je trouve particulièrement inconvenant et qui montre bien que la gent masculine ne veut pas voir les choses en face. J'ai bien dit que dans l'histoire ce qui pose problème c'est quand des hommes, appelés à être bafoués si l'occasion s'en présente, veulent voler au secours des détraquées de l'espèce des "féministes" dont le but est de présenter la gent masculine comme n'étant qu'une espèce prédatrice.

A propos des guerres, il n'est que de voir comment les femmes se crêpent le chignon pour les plus mal éduquées et pour les autres le genre de saletés qu'elles se font en douce. Les hommes sont volontiers batailleurs, certes mais leur guerres étaient "ritualisées". Sauf quand il s'agit des petits caïds de banlieue. Mais c'est un certain Giscard qui est à l'origine de l'importation massive de ce genre d'engeance !

Ce qui est déplorable et même révulsant, c'est le jeu des étiquettes que l'on est appelé à se voir coller sur la tronche. On critique les femmes alors on est forcément misogyne. Non c'est faux ! J'apprécie certaines femmes et en particulier les femmes qui ont occupé des postes de responsabilité et qui ont acquis une "mentalité virile" dans le bon sens du terme. C'est peu fréquent mais ça existe. On n'a pas pensé à un détail à savoir que parmi les gens qui m'écrivent, les femmes sont majoritaires et certaines sont étonnées du contraste en la courtoisie dont je fait preuve au téléphone et certains propos. Est-ce contradictoire ? Non absolument pas ! 

A propos des "étiquettes" on ne peut plus j'aime ou j'adore les enfants sans préciser avec insistance en bon père de famille sans risquer d'être traité de "pédophile". Qui n'aime pas les enfants du moins avant la puberté car là ça se complique est un monstre. J'ai eu le malheur de dire çà chez un voisin gay qui m'avait invité à un repas. Un autre invité, un individu mélangé, style descendant d'esclave libéré m'a fait tout un procès. Je me suis retenu pour ne pas lui retourner la table et tout son attirail sur la gueule. Je limite la fréquentation de l'espèce humaine car  toute question de sexe mise à part, 95 fois sur 100 çà menace de virer à l'aigre. On n'a pas encore compris que la démocratie, terme qui rime avec démagogie, est le pire des systèmes. On flatte les gens en les persuadant qu'ils constituent des exemplaires uniques et originaux alors qu'à peu d'exceptions près je ne vois que de vulgaire "clones".

Alors quand des aliénés osent me juger, je ne vois pas d'autre solution que de leur rentrer dans le lard. Et l'avantage des relations anonymes et virtuelles c'est qu'il n'y a pas de raison de se gêner.

Alors je commente :

Bonjour Monsieur,

Je reviens vers vous, ce n'est pas souvent, mais parfois il me semble bon aussi de pouvoir émettre un avis.

Vous avez le droit d'émettre des avis encore faut-il qu'ils soient cohérents.

Concernant votre récent article sur le Levothyrox, je dirais plutôt contre la gente féminine, je le trouve exagérément à charge contre cette dernière et quasi hors-sujet nonobstant que vous puissiez avoir des griefs personnels et justifiés contre celle-ci.

Hors sujet : c'est moi qui décide et si ça ne vous convient pas vous dégagez et vous abstenez de lire si c'est une souffrance. Est-ce clair ?

Hors sujet : ça me rappelle l'interdiction des "digressions" dans les dissertations. Ce genre de censure consistant à interdire et censurer toute considération sur un thème si on décide de le camper dans un contexte plus large que le sujet lui-même fait partie de ce que l'on appelle la "langue de bois".

Je vous rappelle que j'ai pris la peine de baliser le texte, vous pouviez sauter les passages ne concernant pas directement la thyroïde. La vraie question est pourquoi vous réagissez ainsi ! Réponse : il n'y a que la vérité qui blesse ! Et puis pourquoi vous occupez vous de vouloir défendre les femmes, elles n'ont pas besoin de vous pour cela. Vous devriez vous occuper en priorité de vos fesses !

Misogynie, c'est vite dit ! Je vous signale au cas où vous ne le sauriez pas que les "homos" ont, en général de mailleurs relations avec les femmes que les "hétéros". Tout simplement parce qu'elles n'ont pas à redouter des relations intéressées. Enfin la différence de psychologie à raison du sexe n'empêche nullement une certaine empathie, encore faut-il avoir à faire avec des femmes matures et non des révoltées.

D'autre part et dans la mesure ou sexuellement parlant je n'ai jamais mis une seule femme dans mon jeu, je ne vois pas comment elle aurait pu me poser des problèmes insurmontables. J'ai cité l'exemple des dégâts causé dans le monde clérical mais ma fonction de musicien d'église est bien loin d'occuper toute mon existence.

En parlant de la sorte et en mélangeant outrageusement les genres, la barrière entre les femmes et les féministes est ainsi réduite à sa portion congrue et vous n'avez bien sûr pas manqué de vous attirer les foudres de ces dernières (mais pas seulement), et pour le coup je ne vous soutiendrais pas dans ce délire mysogyne plutôt récurent.

"Mélanger outrageusement les genres" ! Je refuse toute espèce de langue de bois. Encore une fois si vous souffrez allez voir ailleurs et oubliez moi.

"La barrière entre les femmes et les féministes". D'abord je n'ai stigmatisé qu'une seule espèce de "féministes", celle qui veut persuader le monde que tous les mâles seraient des prédateurs. L'obsession de la "pédophilie" amplifiée grâce à la caisse de résonance que constitue les médias modernes fait partie du tableau et on va jusqu'à oublier que la femme peut être à l'origine de véritable abus sexuels. Voyez ce qu'il en est résulté au plus haut niveau de part le soutien de deux "grand mères" envers un adolescent prolongé  qui prétend tout savoir et tout maîtriser. Faut-il rappeler ce qu'un observateur du monde de la banque et des finances a dit à son sujet. Ce fut assez "outrageant" et la charité me commande de ne pas répéter le terme employé car de toutes façons le mal est fait !

Donc il n'y a pas les femmes et les féministes, mais des femmes ordinaires et différentes sortes de féministes donc une espère en particulier mérite d'être combattue avec la dernière énergie.

Enfin la "barrière" est quand même très mince car si une majorité de femmes ne sont pas aussi excessives que certaines tribades, c'est quand même du pain bénit pour elles. Il est assez normal que les femmes éprouvent le besoin de sortir de l'enfermement dans lequel on les a parquées. Du reste je pense que s'il est un espèce d'homme qui peut comprendre cela spontanément, ce sont bien les "homos". Ce qui est "outragent" en l’occurrence ce sont vos jugements expéditifs me concernant. Alors je vous dis d'aller vous faire foutre, cela pourrait peut-être contribuer à vous éclaircir les idées !

Mais à vous lire, la mysogynie que vous affichez ici rend à Molière toute la noblesse d'âme que l'on a pu lui discuter.

Molière parlons en ? Nous avons un point commun : il était marié et son attachement envers un certain Michel Baron a donné lieu à des soupçons d'homosexualité que l'on cherche à écarter en prenant comme point de comparaison l'homosexualité moderne. C'est évidemment le plus sur moyen de ne rien trouver. Peut-être faudrait-il commencer par prendre conscience que ce qui caractérise les temps anciens c'est une "homophilie" latente. D'une certaine manière c'est la montée en puissance des femmes qui a provoqué cette "ghettoisation" qu'est la "culture gay". Horreur avec laquelle je n'ai rien à voir car si j'ai conscience d'une chose c'est d'être une sorte de rescapé du monde antique perdu au milieu d'un zoo d'aliénés modernes à divers degrés. Alors quand ces gens là prétendent avoir accompli des progrès je ne saurais me contenter d'un sourire de mépris, j'ai vraiment envie de taper dans le tas ! L'arrogance n'est pas de mon côté ! Enfin merde ! Ouvre les yeux sur votre véritable condition !

Quant à la noblesse d'âme de Jean-Baptiste Poquelin on me permettra de rire. J'ai évoqué ce me semble la "galanterie" d'une certaine époque caractérisée par des hommes déguisés en faisans dorés baisant la main de gonzesses plus ou moins emplumées elles aussi. Bref c'est un genre d'hypocrisie auquel on était tenu et qui n'est plus de mode et si le fameux Jean Baptiste venait à se réincarner j'ai des raisons de penser qu'il ferait pire que ce que je puis faire !

Bref j'ai bien des raisons de postuler en tant qu'héritier du Sieur Poquelin sauf que je n'ai pas jugé utile de trop tourner autour du pot en me donnant la peine d'écrire des pièces. Le temps presse ! On court à une catastrophe généralisée du côté de la Syrie en particulier ! Faut arrêter de dormir et de rêvassouiller ! Cela dit on peut "faire du théâtre" de bien des manières... Ne pas comprendre qu'un immense éclat de rire se cache derrière une colère apparente, c'est avouer qu'on souffrirait d'une cataracte ! Malheureusement je ne dispose pas de remède contre la cataracte intellectuelle ! Elle n'est curable qu'en se donnant la peine de beaucoup lire, encore faut-il comprendre ce qu'on a sous les yeux et ne pas rétroprojectionner ! Le paradoxe est qu'en matière de médecine, si on dispose réellement d'avancées spectaculaires tout ce qui pourrait être opérant est littéralement confisqué ! Mais c'est d'abord la faute aux médecins qui se sont laissés enrôler dans un ordre archiviste qui relève du "nazisme" plus que d'autre chose !

Vous auriez dû vous contenter de rappeler les éléments factuels et largement sous-mediatisés des dernières analyses de ce nouveau Levothyrox et de vos commentaires documentés sur le sujet.

Quel culot que d'oser me dire ce que je dois faire et ne pas faire ! Je n'ai donc le droit de causer qu'à partir du moment où j'accepterai de dire ce que l'on à envie d'entendre. Dites vous bien que si j'ai entre 20 et 30 000 visiteurs mois, c'est qu'en dépit de propos parfois abrupts pas mal de gens s'y retrouvent.

Mais, s'il vous plaît, évitez ce type de prétexte pour lyncher cette moitié de l'humanité qui a dû laisser quelques traces douloureuses dans votre vie. (pardon pour cette petite psychologie de comptoir !)

"Psychologie de comptoir" en effet car personnellement, je ne peux pas dire que j'ai été victime de manigances féminines. En revanche, je connais des pères qui ont été outragés au dela de toute mesure. Un voisin a vu sa grosse lui d'éclairer qu'elle ne l'aimait plus après s'être fait défoncer lors d'une réunion chez des concitoyens. Elle a pris les mômes, il doit faire tout un tas d'extras pour payer la pension et à friser non seulement la dépression et même le suicide. Un autre qui est pharmacien, s'est fait escroquer deux fois de suite par deux femmes et bouffer sa baraque. La seconde est une polonaise, elles sont terribles. Mais il faut dire qu'il est tellement con qu'après cela il voulait m'embaucher pour distribuer des roses aux femmes lors de je ne sais quelle journée nationale. Inutile de vous dire que je l'ai envoyé ... sur les roses en souhaitant qu'elles aient beaucoup d'épines cette année là.

En d'autres termes ce n'est pas parce que vous êtes trop sentimental et confit en dévotion devant les femmes qu'il faut vous permettre de me juger comme vous le faire. Désolé mais vous n'avez pas les mesures adéquates pour cela. D'autre part, je suis très objectif et je ne suis pas plus tendre envers les excités du milieu LGBT. Voir mes considérations sur la Gay Pride et Cie... Mais vous ne voyez que ce que vous voulez voir. c'est de la myopie au dernier stade. 

On peut parler de l'effet nocebo, et il est sans doute présent dans un certain pourcentage de ceux qui se plaignent aujourd'hui (pas que des femmes non plus...) de la nouvelle formule. Je connais précisément deux personnes, dont ma propre mère, qui ont été très mals pendant un mois, bien avant le battage médiatique, et dont aucun médecin dont elles avaient alors poussé la porte, n'avait posé le bon diagnostic.

Justement, n'ai-je pas souligné que le problème en l’occurrence c'est que l'ensemble de la profession médicale est, en ce qui concerne les problèmes de thyroïde, littéralement à la masse. Mon propre généraliste est attentif au problème quoique très décontenancé par certaines observations, il se trouve qu'étant d'origine savoyarde il a été sensibilisé par un phénomène local qui a donné lieu à une injure : crétin des Alpes... 

Concernant l'AFMT, j'ai parcouru certains échanges. Là encore on voit bien que le fabrication de certaines associations n'est assez souvent qu'un biais pour leur fondateur afin d'essayer d'exister socialement. Maintenant quant à la pertinence des échanges, ce n'est que bavardages d'ignorantes crasses. Je pense aux coupages de cheveux en 4 à propos de l'Euthyral. Je ne dis pas que les femmes sont toujours sottes à ce point mais celles qui connaissent le sujet ne vont pas se commettre dans ce genre de forum populiste. Voyez tout le mal que cause les "assos" notamment à propos des histoires de migrants.

Une petite digression : on court le risque, à plus ou moins brève échéance, de voir certaines portions du territoire complètement colonisées par l'Islam et pas mal d'églises sont appelées à être transformées en mosquée. Très franchement, je ne manquerais pas de souscrire si j'étais sûr que cela puisse constituer un moyen de faire rentrer dans le rang certaines excitées. Mais il ne faut pas rêver, l'enfermement des femmes dans des harems (ou des gynécées chez les Grecs) procèdent d'une véritable "peur". La question est celle de savoir ce qui fait si peur chez les femmes ? Je crois avoir fourni des éléments de réponses. Notamment en parlant de la psychologie "chien" qui prédomine chez les mâles. 

Le Levothyrox, s'avérait être le vrai responsable et il fallut nombreux ajustements dans le dosage avant de retrouver un équilibre de vie à celles-ci.

Personne ne nie qu'il y a eu un problème. Je rappelle que je me suis tué a répéter que ce qui ressort des symptômes observés relève d'une hypo, donc d'un défaut de supplémentation. Mais encore une fois les toubibs n'ont pas fait leur boulot. Ils n'ont pas redosé la TSH et monté la dose.

Mais ceci dit j'apprécie vos articles plutôt bien documentés et votre curiosité à la recherche ; quant à la forme donné à la rédaction de ceux-ci il faut bien leur reconnaître leur forme très personnelle et parfois un peu décalée...
Bonne continuation tout de même.

Vous vous contredise, vous parlez de "hors sujet", cela relevait donc du "fond" et voilà qu'il n'est plus question que de "forme", autrement dit de l'emballage. Certes je ne fais pas dans le genre "papier cadeau". Soit vous vous habituez et avant de faire un "caca nerveux" il faut réfléchir un peu.

Enfin merci de m'avoir donné l'occasion de "rebondir". Oui le problème est que vous n'avez pas mesuré les capacités d'empathie de la part d'un "homo". Ce que je déplore c'est que les premiers militants aient fait la courte échelle aux femmes pour avoir l'occasion d'acclimater le public à leur propres revendications. Le problème c'est que les "féministes" de l'espèce des "tribades" qui mènent la sarabande n'avaient absolument pas besoin de ce coup de pouce. Elles se sont vite "affranchies" et la simple observation démontre l'existence d'une inégalité naturelle entre "tribades" et "homos". D'un côté la possibilité d’accéder à l'insémination artificielle (PMA) et de l'autre la quasi impossibilité de recourir à l'adoption et à la GPA.

Alors calmez vous et prenez du recul.

Cordialement
PJ

Analogie n'est pas identité

PS : Mon agresseur a récidivé, voulant avoir raison contre toute vraisemblance. Je lui ai demandé de me lâcher la grappe. Qu'il garde ses jugement de Café du commerce. Il est revenu sur la perspective mytho symbolique employée au sujet des Sabines.

Qu'il n'ait rien compris à ce type de perspective en montrant qu'il est hermétique à tout notion de symbolisme est un signe très caractéristique. L'un des traits qui permet de distinguer entre un psychisme masculin et un psychisme féminin, c'est la fermeture à la notion même de symbolisme.

On est là dans une pensée analogique. Cette fermeture est un trait essentiellement féminin, ce qui ne veut pas dire que tous les hommes aient accès aux modes de pensée dit analogique. Avant de vouloir poser un regard norminatif et judiciaire sur ce dont il est question il faut commencer par faire la différence entre identité et analogie.

Rares sont les individus ayant eu vraiment accès à la pensée dite analogique. C'est quelque chose qui ne s'apprend pas, qui doit être inné et peut se développer et je crain que cela ne puisse s'acquérir. L'exercice de la logique doit prendre en considération les deux modes sans jamais les confondre. J'ai fréquenté jadis le milieu bouddhiste tibétain et j'ai été horrifié de constater à quel point de futurs lamas pouvaient être "bouchés" à cet égard. Et oui, ce qui ne facilité pas l'ouverture intellectuel c'est que nous subissons la tyrannie du mode purement identitaire... Les propos courants regorgent de preuve à cet égard, la crispation est générale autour des identités. Quelle merde !

Qu'on se li dise : la médecine n'est pour moi qu'une occasion parmi d'autres de parfaire une certaine critique de l'esprit dit "moderne" ! Il est exclu que je puisse me laisser enfermer dans un sujet aussi étriqué !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! J'ajoute qu'à ce propos je ne dois rien à personne !

Et encore une fois si quelqu'un ne trouve pas ici "chaussure à son pied" qu'il ait l'humilité de dégager sans faire de commentaires ! Je crois diffuser suffisamment d'informations pertinentes pour être dispensé de certaines récriminations ! Bref je n'ai pas le souci de plaire et d'étendre mon audience. Ca ne me rapporte absolument rien, seulement un risque d'emmerdements...

20/06/2018

L'affaire du "nouveau Lévothyrox" : les dernières nouvelles analysées sur un fond de féminisme revanchard

8402.pngLes dernières corrections de ce post sont en rouge.

Pathologie sociale émotionnelle

On ne saurait me reprocher d'avoir refusé de céder devant le caractère assez purement "émotionnel" qu'à pris l'affaire avec ses manifestations féminines de rue. Que cela plaise ou non il faut en reparler un peu.

Sauf qu'à l'heure actuelle, les femmes peuvent tout se permettre impunément de sorte que la moindre critique se solde immédiatement par un véritable lynchage. Et cette situation est devenue insupportable ! D'autant plus insupportable que ce sont en général des "cons" qui aiment à voler au secours des "meufs" afin de pouvoir poser en défenseurs respectueux des droits des femmes. Évidemment ces gens là font partie des "idiots utiles" et des "traîtres" les plus haïssables car ils ne voient pas qu'à terme, on va nous les hommes, se faire complètement "bouffer". Ainsi on est allé jusqu'à vouloir m'interdire de parler de ce qui suis en décidant que ce serait hors sujet !

Jusqu'à preuve du contraire nous sommes toujours en France et la liberté d'opinion est un droit absolu qui ne connaît que certaines limites (apologie de crime etc...) et à partir du moment où je ne cite pas de noms j'ai le droit de dire à un lecteur qui n'apprécierai pas mes propos que c'est un "connard" en lui disant d'aller se faire foutre... Nous sommes arrivé à une époque où il est exclu de faire dans la dentelle si on veut être compris !

Je me suis donc fait haïr et INSUTER en privé par une certaine Anne Duperey et par diverses harpies membres de l'AFMT pour m'être insurgé contre les manifestations massives de ces femmes qui sont descendues dans la rue pour protester à propos des problèmes posés par la nouvelle formule à base de T4. J'ai fait l'objet de spams sauf qu'il est une chose que l'on doit savoir : il est hors de question que je capitule devant des menaces. C'est même le plus sûr moyen de s'en faire rajouter une couche ! Que les excitées me lâchent la grappe et à défaut que le diable les emporte !

Ce qui m'a tapé sur les nerfs dans ces fameuses manifestations de rue, c'est que cela a encore été une occasion pour un nombre impressionnant de femmes dont la majorité sont passées au nouveau "Lévo" sans douleur de se faire remarquer. Il est clair en effet, que la recherche de l'égalité et de la parité est dépassée, une forte proportion de femmes veulent dominer les hommes et la tendance est à les présenter comme des prédateurs constitutionnels. Je suis d'autant plus révulsé contre cette révolte que je peux bien dire que je suis sans péché à leur égard pour l'excellente raison que les femmes ne m'ont jamais intéressé sexuellement parlant. Sauf que nous avons le même genre de problème en commun : à savoir la haine de ces "machos" de merde qui n'ont qu'une "bite" en guise de cerveau. Seulement voilà : je me suis rendu compte d'une chose, à savoir qu'en défendant les femmes mes confrères "homos",se sont bornés à seulement élever des chiennes pour les mordre ! Ils ne se sont pas rendu compte qu'elles allaient s'affranchir de toute espèce de tutelle et l'argement dépasser les bornes !

Un examen "sociologique" du phénomène s'impose avant d'entrer dans des considérations "techniques" ! J'entends initier ici un véritable procès d'un certain "féminisne" et je ne vois pas ce qui peut m'en empêcher.

Concernant l'aspect médical, je tiens à souligner que même si Merck devait être condamné, une telle victoire est sans doute bonne à prendre mais elle ne changera rien au fond du tableau : le problème je le rappellerai plus loin c'est que la voie consistant à tabler sur une seule hormone, la T4, inactive par elle-même est une CONNERIE.

Il ne sera possible de soigner correctement les hypothyroïdie que si les médecins recouvrent la faculté d'user de poudre ou 'extrait de thyroïde de porc. Il y a 4 hormones thyroïdiennes, l'Euthyral qui contient de la T4 et de la T3 est un progrès mais il en manque encore 2 qui ont forcément un rôle à jouer. Alors comment se fait-il quez personne n'a parlé de passer à l'Euthyral ?

Si la poudre de thyroïde de porc devait faire son retour, çà ne ferait pas l'affaire des musulmanes. Et bien tant pis pour elles ! Les tabous, alimentaires en particulier, basta ! On en a plein le cul ! Voyez le terrorisme véganiste sous prétexte des violences faites aux animaux, élevés en batterie. Faut pas tout mélanger ! On ne peut pas se priver de protéines animales, ces enfoirés de Vegans, à force de ne bouffer que des courges, sont devenus débiles et qui plus est méchants. Ils sont pire que les témoins de Jéhovah et autres "évangélistes". Ce sont de véritables inquisiteurs, il faut leur dire de le fermer, et s'il négligent d'obtempérer, leur botter le cul ou les claquer. Je n'apprécie pas particulièrement les carnivores qui engloutissent de la viande rouge à tous les repas. Mais chacun est libre. Quant à la maltraitance animale, c'est à la justice à sévir en fermant les abattoirs et les élevages défectueux et en foutant en taule les dirigeants...

Le monde actuel, il faut en être bien conscient, est dominé par une "moraline laïque" qui s'avère infiniment plus tyrannique que la "moraline catholique", cette dernière est devenu un véritable "plomb" mais la "moraline citoyenne" est encore pire car totalement dénuée d'intelligence. Basta, on n'en plus plus ! 

Il va vous falloir un peu de patience avant d'en arriver à ce qui concerne la thyroïde. Notez que je "balise" mes articles, vous pouvez aller directement à ce qui vous intéresse mais après revenez en arrière sinon vous allez perdre le plus important !

Si j'inclus un long préambule sur le "complot" à peine voilé d'une certain féminisme c'est parce qu'en le joignant à un article sur le Lévothyrox, il a toutes les chances de ne pas passer inaperçu. Soit dit en passant, j'aimerais être un petit rat pour voir la gueule que vont faire les dévergondées de l'AFMT en me lisant. C'est que j'ai une très mauvaise opinion de le teneur de leur échanges, leurs bavardages et leur pinaillages, en particulier sur le dosage de l'Euthyral, témoignage d'une parfaite méconnaissance du sujet. A vrai dire, ce n'est pas étonnant puisque les médecins et même les endocrinologues sont rarement à la hauteur !

Enfin certaines adhérentes ont osé me menacer d'une procédure : et bien à présent qu'elles osent !

J'ai pris le parti de piquer une "sainte colère" et de cadrer l'affaire à partir d'un bref historique du féminisme qui fait appel à une vision symbolique telle qu'on peut la développer à partir d'une base mythologique. Le problème dans ce domaine c'est que même les hommes ont, pour la plupart, perdu la faculté de recul nécessaire, le regard "panoramique" que réclame une telle interprétation. Les femmes jugent volontiers d'un Tout à partir d'un de ses plus infimes détails. Malheureusement la dégradation générale des qualités intellectuelles est l'une des rares choses qui soit assez franchement "égalitaire" et qui plus est assez notoirement "contagieuse" !

Je me réserve de revenir sur le sujet et d'évoquer en particulier la folie délirante de l'écriture inclusive ! C'est que j'envisage la médecine avec la plus grande "largeur  de vue". Et ceux que cela énerverais sont priés de se désabonner. Il est hors de question que je doive chercher à plaire. Ce blog m'attire plus de soucis qu'autre chose.

Le silence "assourdissant" des médecins

Il faut se méfier, lorsqu'on examine un phénomène, des apparences. On risque en regardant trop d'où vient l'agitation d'oublier le principal. Les femmes ont réagi parce que leurs toubibs ont été en dessous de tout mais ce n'est pas une raison pour tout excuser. On devrait savoir depuis longtemps que les manifestations publiques et le tapage médiatique n'a jamais rien fait avancer. On va s'en rendre compte avec la fameuse "maladie de Lyme".

Un récent article paru dans le Figaro expliquerait que le gouvernement n'ait pas tenu une certaine promesse qui devait s'incarner récemment. Rien de vraiment surprenant à cela ! Voir le prochain article à paraître sur la prévalence des spirochètes chez des porteurs sains. Il n'y a pas que les souteneurs du consensus de 2006 à avoir tout faux. Vu cette prévalence apparemment fort importante c'est quoi au juste la "maladie de Lyme". Il faudrait plutôt parler de "poly cryptos infections", on peut ajouter "froides" car elles ne déterminent que rarement des fièvres. Rien, ou pas grand chose à voir avec la "maladie de Lyme historique".

Concernant le Lévothyrox, mis à part l'intervention du Dr Dupagne à propos de la question des "bioéquivalences", je n'ai vu personne parmi les techniciens de santé chercher à faire la lumière hormis quelques pharmaciens, au demeurant peu nombreux, qui ont rappelé la nécessité d'un dosage de la TSH à terme après passage à la nouvelle formule. En fait les médecins n'ont rien vu venir et sont restés complètement passifs. Ils ont été LAMENTABLES !

Mais qu'attendent leur victimes pour hausser le ton, non pas contre les labos tous puissants mais contre leurs complices, les distributeurs patentés de médocs plus ou moins pourris. Oui certes si elles leur renverse le bureau sur la gueule, elles seront traités de folles, voire internées, comme pour les prétendues "maladies de Lymes imaginaires". Sauf que ce n'est pas en me vouant aux gémonies alors que j'essaie d'apporter des éléments de clarification que cette situation va se résoudre.

Première question : comment se fait-il qu'aucune parmi toutes ces femmes révoltées de s'en soient prises aux généralistes et aux endocrinologues en leur demandant des comptes ? A contrario qu'un particulier l'ouvre et c'est le risque d'un lynchage médiatique !

Eléments de réponse : Est-ce à dire que l'ensemble de la profession médicale serait misogyne ? Sûrement pas ! D'autre part, c'est un métier "paritaire". Les femmes médecins ça existe et le domaine de la santé est un espace où la mixité est évidente. Alors comment se fait-il que j'ai été traîné dans la boue par quelques "garces" alors que, lorsqu'on gratte un peu, on constate une complète passivité des prescripteurs ! Plus encore, nulle patiente à ma connaissance ne l'a déploré. En revanche, je reçois régulièrement des demandes pour indiquer un toubib capable de soigner les problèmes de thyroïde, sauf que je n'en connais pas hormis deux "stars" qui s'enrichissent de façon indécente en exploitant le créneau laissé vide par une carence devenue évidente. J'ai passé plusieurs mois à lire quantité d'articles sur le sujet et j'ai traduit l'ouvrage du Dr Starr donc j'ai le droit de prétendre m'y connaître un peu mais ça ne veut pas dire que je possède la maîtrise parfaite du sujet : ce qui frappe lors de la mise en place d'une supplémentation, c'est la possibilité de réactions paradoxales avec, sur un fond d'hypo, des signes cardiaques qui sont plutôt d'hyper de sorte que ce dont se plaignent les femmes mécontentes de la nouvelle formule est difficile à interpréter. Et je m'empresse de souligner que personne n'a cherché à clarifier tout cela !

Dans ces conditions, je ne saurais trop conseiller à ces femmes de diriger leur ire contre les véritables responsables ...

Une révolte essentiellement féministe

Je suis sûr que ce qui suit va faire chier non pas seulement des femmes plus ou moins revanchardes mais surtout des "mecs", c'est que je ne voudrais pas qu'on s'imagine que par solidarité je serais susceptible de les couvrir ou de les excuser systématiquement. En vérité si l'on en est arrivé là où l'on en est, c'est qu'une majorité de mes confrères sont plus ou moins tarés ! Il est du reste très symptomatique que la première personne à avoir réagi au point de s'être fait recadrer est un homme. Depuis c'est le silence, j'espère que ça va continuer. A moins que ce ne soit pour m'adresser quelques petits encouragements mais il n'y faut pas trop compter !

Quelques repère dans l'histoire du "féminisme"

Je me suis beaucoup intéressé au "féminisme" et ça ne commence pas avec la révolte des suffragettes anglaises. Je situe la première fracture dans la "guerre des sexes" au début même de notre "civilisation" qui n'est pas "grecque" mais bien romaine. Nous n'avons rien pris au grecs. La démocratie sans le tirage au sort est un imposture et une entourloupe. Certes la démocratie est une invention grecque, mais ce n'est pas suffisant pour définir la grèce. En fait d'originalité, il faut un second terme pour pouvoir prétendre à un rapprochement, je ne vois que la "pédérastie" comme comme candidat. En vérité, ce n'est pas un trait spécifique à la Grèce, on trouve ce genre d'institution chez tous les peuples guerriers, y compris chez ce que l'on appelle les "peuples premiers". Ceux qui désireront chercher un peu constaterons à cet égard que nos ancêtres les Gaulois n'étaient pas en reste, loin s'en faut.

En d'autres termes, je me sens plus "gaulois" que tous ces "machos" qui sont actuellement visés par une nouvelle loi sur les "outrages de rue". Il va leur en coûter 750 € à chaque dérapage et si l'interdiction de toutes relations sexuelles avant 15 ans est votée, ce sera la Cour d'Assises pour le moindre attouchement ! Évidemment, tout cela est excessif mais il va sans dire que si je pouvais fouetter jusqu'au sens tous ces "machos" qui sont contraints aujourd'hui de se faire caniches, j'y prendrais énormément de plaisir car on leur doit aussi ce que l'on appelle l'homophobie. Cette "sale race" n'a vraiment rien pour plaire et le seul vrai problème et que l'espèce de féministes qui sévit veut systématiquement criminaliser tous les mâles sans exception.

S'agit-il de retourner aux "fondamentaux gaulois" ?

Mais n'allez pas croire que je souhaite le retour aux "fondamentaux gaulois". A 70 ans tout ce qui relève de la libido est plus ou moins en berne et je n'aspire pas du tout à rajeunir car lorsque je vois ce qui attend les générations montantes, ce que j'ai eu à en chier n'est probablement rien ou peu de chose en comparaison de l'aliénation qui les attend et on est en présence d'un retour de balancier du aux excès de mai 68 et ça je l'avais senti venir depuis longtemps. J'ai connu un peu l'avant mai 68 et avec le recul, je peux dire que, tous comptes faits, c'était mieux avant pour des milliers de raison. Mais ce n'est pas une raison pour se laisser enrôler sous la bannière intégriste d'une certaine Ludivine, celle-là qu'elle aille se faire défoncer par un diable transformé en bouc !

Je dis : après moi le déluge ! Mais comme j'aimerais vivre encore un siècle pour voir la suite de la mauvaise pièce à laquelle on assiste, cela devrait vous laisser un répit !

Et si on parlait de l'enlèvement des Sabines 

louvr17.jpg

Le féminisme, ça commence avec l'enlèvement des Sabines. Rappelez-vous l'histoire immortalisée par un tableau de Delacroix.

Je me rappelle que ce tableau était présent dans mon premier Larousse. Il m'avait "titillé" sans que j'arrive vraiment à situer la cause exacte de mon trouble. Il m'a fallu du temps pour discerner que ce n'était pas les seins de la femme sise au milieu de la composition.

Une version présente sur youtube parle du "viol" des Sabines. Il n'y a pas eu "viol" mais enlèvement.

Voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Enl%C3%A8vement_des_Sabines et

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fondation_de_Rome

fetch.php.jpgSauf que wikipedia néglige de s'étendre sur le peuplement de la rome initiale : on parle de Rémus et Romulus, allaités par une "louve", en réalité une "pute" mais on néglige de vous dire pourquoi il a fallu trouver des femmes. C'est qu'une fois tracées les limites de la nouvelle ville il a fallu rameuter des hommes et on a du tout simplement accepter toute espèce de proscrits en provenance des territoires voisins soit en grande partie des gens devenus indésirables dans leur patrie d'origine. Donc une bonne part de criminels et donc de bandits... Au fond la formation de Rome s'est avérée très semblable à celle du "nouveau monde" qui, à partir de Washington, prétend imposer son "nouvel ordre mondial".

Oui c'est quoi l'Amérique ? C'est une colonie fondée par des aventuriers et des hérétiques devenus des indésirables chez eux, plus évidement un contingent de "putes". On voit ça très clairement dans les saloons tels qu'ils sont campés dans les aventures d'un homme qui tirait plus vite que son ombre...

Donc il y a des hommes mais pas de femmes ! Et les peuples voisins ne veulent pas en fournir. Qu'à cela ne tienne, on invite les Sabines à une fêtes et on les rapte à la fin. Problème ces femmes il faut les apprivoiser. Et oui Wikipedia c'est vraiment de la merde! Pour connaître le fins mots de l'histoire il faut se référer au texte d'un bouquin portant sur les légendes romaines destiné aux enfants ! Sauf erreur c'est dans le livre ci-contre que j'ai découvert le pot aux roses !

Les Romains primitifs ? des "enculés" !

On nous explique à demi mot que ce sont les Sabines qui, se retrouvant entre les bras vigoureux de leurs ravisseurs se dirent qu'il fallait tout de même songer à profiter de la situation soit d'en jouir dans les meilleurs conditions. Donc OK se dirent-elles on est d'accord pour s'envoyer en l'air ensemble, on va même arranger le coup avec nos pères et frères Sabins, mais en échange vous devrez policer vos moeurs, plus de "gros mots", vous vous couvrez de cadeaux et d'attentions, bref on vous tient par la barbichette. Si donc vous respectez ce pacte secret, on ne fait la fiesta que si vous acceptez qu'on tire les ficelles en douce...  

Résumons : un ramassis d'hommes brutaux et pas très recommandables, du "gibier de potence" pour partie, enlèvent par surprise des femmes et doivent composer avec ces dernières qui, et oui, les tiennent par les couilles ! Voilà quelle est en réalité la véritable histoire de cette civilisation issue de Rome dont nous sommes si fiers ! J'ose espérer que vous conviendrez que ce n'est pas franchement brillant. Mais qu'à cela ne tienne, je suis un celte probablement d'origine albionique et Rome n'est pas ma patrie. Né pile poil au moment de l'affaire de Roswell, je viens probablement de Sirius de sorte que j'ai l'impression d'avoir débarqué dans un monde où ce sont des aliénés qui dirigent tandis qu'on remplirait les hôpitaux psychiatriques des rares gens encore plus ou moins "éveillés" mais qui, faute de maîtriser leur "communication", se font ramasser.

La suite de l'histoire : la montée du féminisme

culture hétérosexuelle_.jpgQui connait l'histoire des romains a appris qu'à une époque, les femmes étant devenues assez dominantes, elles auraient acquis la faculté de divorcer à l'insu de plein gré de leur mari. Et si ma mémoire est bonne c'est en particulier chez Martial que l'on découvre que pour se libérer de la tyrannie de leurs matrones les citoyens romains préfèrent draguer des garçons... A vrai dire, ils n'ont jamais eu besoin de ce prétexte pour commencer. Le seul interdit existant préconisait de ne jamais s'en prendre aux fils de bonne famille, distingués par une toge spéciale. Mais on se doute que si théoriquement seulement les esclaves et les vaincus étaient seuls consommables, on n'a point manqué de contourner la loi.

Ensuite, des siècles plus tard survient un phénomène étrange et très irrationnel dans une société médiévale hyper masculine, c'est ce que l'on appelle l'amour courtois comme acte de naissance de la "culture hétérosexuelle". Aucun historien n'explique vraiment cet espèce de météore... D'après Duby, le mot amour ne se serait employé qu'entre hommes, des hommes qui s'embrassaient un peu comme le font encore les Russes... Heureusement époque où une véritable convivialité ne nécessitait pas de recherche des preuves plus concrètes d'amour partagé !

Arrive la Grande Peste, il faut repeupler : Les ecclésiastiques fortunés vont jusqu'à investir dans des bordels. Plus question de tolérer des déperdition de sperme, entre temps la hantise de la "sodomie" est apparue avec la distinction, très biaisée, de ce qui serait naturel et contre-naturel. La somme théologique du maudit Saint Thomas est remplie de supputations ridicules. L'erreur a consisté a manipuler les preuves naturelles censées avoir été fournies par le monde animal en ne parlant que d'animaux et d'oiseaux monogames. Erreur funeste car on a depuis lors découverts que les pingouins formeraient des "couples gays". Entre temps Gide avait déclaré : puisque les chiens s'enculent allons y gayment ! Ce qui ne prouve rien !

L'homosexualité, nature ou culture ? On nous ressasse depuis un millénaire cet ultimatum en forme de fausse alternative fausse alternative ! En vérité tout ce qui est penchant naturel sauf les pulsions sauvages de meurtre peuvent servir de substrat culturel, les Grecs ont fait servir la chose dans le cadre de l'éducation. On peut bien trouver autre chose et de toutes façons un certain John Boswell a prouvé que les églises chrétiennes particulièrement orientales ont béni des couples de même sexe bien avant que la formalisation du mariage n'ai eu lieu. Soit 1215 (Latran IV) pour la partie orthodoxe je ne sais pas et puis à dire vrai je m'en fous. On ne sait pas quelle aurait été la finalité de ces rites mais il est établi qu'ils ont servi à couvrir et légaliser chez des clercs des relations que le nouveau catéchisme tient pour intrinsèquement désordonnées. Certes elle le sont si on considère que l'attrait du sexe ne doit servir qu'à procréer. Mais ça ne tient pas ! Les Bonobos, si tant est qu'ils soient nos ancêtres ont compris que les théologiens allaient se planter ! En effet pas d'autre solution que de considérer que si "Dieu" est dans le coup, il ne peut s'agir que d'un upaya (ruse divine). Quand il s'agit d'amour de type "homo" entre un nanti et un prolo, cela a pu permettre un changement de caste avec parfois des effets bénéfiques pour la société toute entière.

Post moyen Age : des femmes deviennent écrivaines et à la veille de la révolution, elles tiendront des salons à prétention littéraires, humanitaires et scientifiques : des hommes fardés, déguisés en faisans s'y pressent et y font assaut de galanterie. C'est le sommet de la déchéance mondaine. Au plus haut sommet de l'Etat le retour à la nature, autre thématique contemporaine s'illustre entre l'affaire du collier de la Reine qui s'isole dans une fausse ferme façon Dysneyland. A l'origine des idéaux pro révolutionnaires au sein de l'aristocratie des Lumières : un goût pour un avant Mai 68 qui s'enracine dans le mythe arcadien qui met en scènes des bergers bisexuels assez lubriques. Rien a voir avec l'Arcadie historique qui aurait pratiqué des sacrifices humains. Comme quoi il y a toujours une histoire de frustration sexuelle à l'origine des grands chambardements !

Un siècle plus tard c'est la vogue de l'amour dit "romantique" ! On est bien loin des envolées médiévales des amours viriles et guerrières en l'honneur d'un Roland dit de Ronceveaux... Le monde est presque quasiment tombé en quenouille. Viennent les suffragettes, le MLF et le tournant hyper agressif du "Balance ton porc"...

La chaos contemporain

A présent rien ne va plus, on observe des tentatives de retour à la non mixité. Les bourgeois pleins aux as font relève leurs ados dans des internats libres et on les enseigne dans des classes uniquement garçonnières. C'est que les filles sont pubères et relativement plus mûres bien avant les garçons, elles ont compris qu'en étant assidues, elles peuvent leur damer le pion. Ces derniers, au même âge restent très "ludiques", résultat ils sont surtout des grands "décrocheurs". Ils ont donc besoin d'être protégés contre eux-mêmes. Maintenant si les femmes ont fait leur place dans les milieux scientifiques, je suis pas certains pour autant qu'elles soient "égales" dans des domaines faisant appel à un type de spéculation abstraite, en revanche tout ce qui est assez franchement "utilitaire" tend à leur aller comme un gant...

Ainsi quand j'entends parler de "femmes philosophes", cela me fait l'effet d'une mauvaise blague et même d'une incongruité ! J'observe par exemple qu'un auteur dont la lecteur m'a marqué, n'a suscité aucun intérêt de la part de femmes. Précisons que la marque ne s'est exercée que jusqu'à un certain point puisque j'en suis revenu en finissant par littéralement vomir ses continuateurs. Toutefois, ce seul exemple est particulièrement révélateur de certaines limites intellectuelles qui s'explique du reste assez aisément du fait même de la vocation la plus évidente pour une femme, savoir la maternité. On pourrait du reste sur ce seul exemple, appuyer la thèse, autrefois très librement professée et selon laquelle les femmes n'ont pas le sens du sacré. Cela s'explique du reste assez aisément attendu que la vocation la plus évidente d'une femme, c'est bien la maternité ! La gestation d'un enfant réclame un environnement sécurisé et si possible très confortable de sorte qu'il n'y a pas lieu de s'étonner que d'une manière assez atavique les femmes soient majoritairement marquée par des soucis essentiellement "matérialistes". On m'accordera, je l'espère, que les femmes capables d'une vie "spartiate" sont rares et ne sauraient constituer des exemples mais bien des exceptions !

La fin de l'histoire : la arrières petites filles des Sabine ont décrété un pouvoir sans partage

Il est clair que les Sabines historiques ont "collaboré" pour à la fois assagir leurs frères et leurs pères car elles y avaient intérêt, elles eussent été folle de ne point profiter de la vigueur de leurs ravisseurs. Les femmes sont souvent admirables quand il s'agit de ménager le beurre, l'argent du beurre en conjuguant tout cela avec la bite du crémier. A présent, elles veulent surtout le cul du crémier.

J'ai été frappé par l'évolution des fantasmes avoués par les femmes car il ressemblent étrangement à des fantasmes de "pédés" quand il se fixerait sur les cuisses et le postérieur plus que sur la largeur des épaules...

Enfin peu importe, le rapt n'était pas autrefois un article des codes pénaux de l'époque. Les filles les organisaient volontiers pour forcer les parents à accepter un mariage non consenti mais à présent que c'est devenu un article hautement criminel, les arrières petites filles des Sabines se sont mises en tête de faire payer à tous les mâles l'enlèvement de leurs arrière arrières grand mères.

Parenthèse sur l'affaire Weinstein

Quand on nous parle de l'affaire Weinstein, je hurle ! Il faut être clair : non seulement absolument rien n'obligeaient les actrices à passer dans le lit de cet abominable individu. Si ça ne leur convenait pas, soit elles auraient du renoncer à un rôle quelconque, soit elles avaient la faculté de balancer un coup de tatane dans les "roubignolles" de leur abuseur, soit de lui mordre la bite jusqu'au sang et au besoin de lui casser un potiche sur la tête, de profiter de la confusion pour balancer ses fringues par la fenêtre avant de se rhabiller  et de sonner le tocsin.

Il est clair et indiscutable que quand on consent à coucher pour obtenir un avantage quelconque on est et on reste une "PUTE". Point barre !

Alors maintenant qu'il existe des réalisatrices qui ont percé, ces actrices la ramènent. C'est un peu tard ! Je leur réponds : et bien si le crime n'est pas prescrit rendez d'abord le pognon mal acquis et on verra ensuite si vous méritez réparation !

D'autre part, oser réclamer des punitions pour les "outrages de rue" quand la plupart des femmes se baladent quasiment à poil, c'est vraiment nous prendre pour des imbéciles.  Il n'est que de voir ce qui s'est passé récemment à Cannes : d'un côté des mecs en smoking avec nœud papillons et de l'autre des gonzesses vêtues de façon plus ou moins transparente. 

Que les choses soient claire : les femmes qui parce qu'elle se sont ainsi déguisées en "pot de miel", je ne saurais les plaindre quand elles se font violer. Cela m'est totalement INDIFFERENT. En effet, comme l'a fait remarqué un ami, ancien réalisateur, qui écrit régulièrement aux parlementaires et spécialement aux Sénateurs ainsi qu'au Conseil d'Etat, les hommes ne sont pas des porcs mais des ours. Et pour ma part, je suis un ours qui déteste les sucreries, et jusqu'à nouvel ordre on a bien le droit de préférer le salé au sucré !

Le défaut du sens sacré, un apanage assez féminin !

A mon avis il existe deux sortes de femmes, ce que j'appelle les "femmes converties" (à un christianisme sincère) et les "femmes naturelles". Ces dernières sont celles que vous appelez "libérées" alors qu'en fait elles n'ont jamais été apprivoisées et n'ont eu à s'affranchir de rien. Elles sont restées à l'état de nature, elles n'ont pris de la civilisation que les biais susceptibles de leur permettre d'arriver plus vite à leur fins.

La différence avec les hommes, c'est que s'il peut s'agir de loups dominants, à l'instar des canidés en général les garçons sont nettement plus domesticables que les filles. Il y a des "humains chats" ce sont, à mon avis, les plus évolués, ils vivent en solitaires, recherchent l'autonomie et ne se lient qu'avec des gens qu'ils jugent dignes de confiance. Soit dit en passant les garçons chiens ne manquent pas de charme quand on leur donne de bonne raisons d'éviter de mordre.

Défaut du sens du sacré ! C'est ma foi bien vrai ! Sauf qu'il s'agit d'un concept malaisé à définir. Qu'importe, ce n'est pas le lieu d'en parler ici. Disons qu'en matière de spiritualité, la simple dévotion n'est pas loin de constituer la pire disqualification. Ce n'est pas un genre de dévotion très masculin...

Vous allez me dire que ce sont surtout les femmes qui vont à l'église. Oui est c'est bien là le problème !

Certes oui car un certain nombre d'entre elles emmerdent, sèment la zizanie et font fuir les hommes que ce soit par maladresse, bêtise ou pure malveillance. Il est souvent difficile de trancher car la logique n'est pas une chose très féminine. Donc elles montent la garde autour des curés, les manipulent, exigent de connaître le motif de l'entretien quand elles s'érigent en secrétaires et que l'on réclame un RV dans l'espoir de pouvoir régler un problème contingent.

Ma vie d'organiste spécialisé dans la musique dite baroque est empoisonnée depuis des années par la malfaisance ou simplement l'incompétence de ces sortes de pestes.

Il faut dire hélas que la majorité des curés n'ont guère de "couilles" que lorsqu'il s'agit d'abuser de leurs enfants de choeur. J'ai vu, quelque part dans la vallée du Rhône, une coalition de paroissiennes dire au patron : c'est lui ou nous simplement parce que sa tête ne leur revenait pas. J'ai donc mille et une raisons d'être remonté contre par mal de femmes car certaines sont d'un culot et d'une arrogance phénoménale.

Le sens du sacré n'a évidemment rien à voir avec la dévotion des grenouilles de bénitiers, grenouilles d'une espèce assez particulièrement venimeuse dans la religion romaine. Là aussi on a tendu à démocratiser de sorte que même pour l'ordinaire de la messe on perd les pédales dès qu'on passe une frontière vu la généralisation des langues vernaculaires. Et là où souffle un courant plus ou moins "charismatique" on se trouve convié à former une ronde pour la récitation du Notre Père. Il va de soi qu'ayant goûté à diverses formations plutôt orientale, je suis toujours quelque peu "ébouriffé" par ces manifestation d'une démagogie des plus creuses ! 

Mieux vaut ne pas s'étendre sur le spectacle de ces "lectrices" quand elles sont basses sur pattes, boulottes, et se dandinent en jupe courtes et montées sur les échasses de leurs talons hauts. On a oublié que toute personne officiant dans un choeur devrait porter un vêtement distinctif, savoir une aube ! Cela dit l'église catholique est à tout égards une véritable pétaudière dirigée, au plus haut niveau par des chapons, c'est à dire des gallus domesticus ayant subi une castration. Encore une autre engeance pernicieuse qui prétend être qualifiée, après presque 10 siècles d'abstinence obligatoire pour donner des conseils en matière d'économie conjugale et sexuelle en particulier. Enfin l'on sait à présent que toute secte vit de promesses fallacieuses du style plus tu en chiera ici bas, plus tu sera récompensé dans l'eau delà

Il est certes normal d'en chier car le paradis est censé être derrière nous mais seulement jusqu'à un certain point. Il ne saurait être question, que l'on soit né homme ou femme, de continuer à accepter indéfiniment d'avaler des couleuvres et, par dessus le marché, d'être obligé de se répandre en remerciements. Soyons clair : à partir du moment ou le christianisme est devenu "catholicisme" sous la férule d'un certain Constantin (dont on n'est même pas sûr qu'il aurait été baptisé à l'article de la mort), les carottes ont été cuites ! On nous raconte, pour mieux nous flatter, que l'homme aurait été fait à l'image de Dieu mais c'est l'inverse qu'il nous faut considérer : à savoir qu'on nous a fabriqué un "Dieu" à l'image de ces patriarches couillus mais "homophobes" pour qui, certains aspects de la diversité humaine serait pure "abomination". Tout cette clique ne parasites ne peut survivre qu'en prônant un type de famille très étriqué, avec un papa et une maman que l'on aliène avec des contes sentimentaux afin de se faire entretenir par eux...

Cela dit si la Ludivine s'est fait ramasser lors d'un récent débat télévisuel portant sur la P.M.A et la G.P.A., s'il se trouve que des spécialistes ayant autorité ont osé dire clairement que le fait pour un gosse d'avoir été élevé soit par deux mamans soit par deux papas n'est aucunement traumatisant en soit, il se trouve que le fait que les couples de lesbiennes soient favorisés vu que les couples masculins doivent recourir soit à la G.P.A (20 à 40 000 $) soit aux possibilités très réduites d'adoption fait que ce facteur s'ajoute à quantité d'autres facteurs aboutissant à une prédominance massive des femmes dans l'éducation des garçons : maternelles, garde au profit quasi exclusif des femmes en cas de divorce, décriminalisation du statut de mère célibataire etc... Je note du reste, à propos des divorces que le "mariage" n'est souvent qu'une étape pour aboutir à un maternage de célibataire avec en plus une pension alimentaire copieuse, l'accaparement de la moitié du produit de vente de la baraque quand le couple possède un toit, en sus du rapt des enfants et de la rançon qui s'y attache. Je m'excuse mais il faut être soit un idiot congénital, soit un adepte d'un masochisme suicidaire pour aspirer au mariage "hétéro" !

Vouloir des "enfants à soi" ? c'est la marque d'une tendance à l'abus de pouvoir !

Je note que vouloir des "enfants à soi" n'est pas une preuve de générosité mais fondamentalement un pur abus de pouvoir. La doctrine de l'Eglise catholique, au moins sur ce point est claire : les enfants sont un don du Ciel. On oublie que cela peut être également une malédiction, notamment en cas de trisomie ou de handicap. mais en vérité c'est uniquement une loterie ! Qui veut des garçons risque d'être crédité d'une ribambelle de fille et si une correspondante d'origine algérienne a rectifié mes idées fausse en m'apprenant que la parité des naissance est très légèrement en faveur des garçons et non des filles, leur goût pour le risque les fait minoritaires en fin de course.

Si l'on désire vraiment accéder un jour à une société plus égalitaire, il faudra inventer ou réinventer un mode de gestion de la progéniture où, pratiquement dès la naissance les gosses seraient soustraits aux parents et élevés ensemble. Je sais, je vais faire hurler, je risque de passer pour fou, mais il n'empêche que l'on sait que l'élite ou plutôt les riches" se co-produisent indéfiniment et toujours au détriment des pauvres ! Et cela ne fera que s'aggraver ! Je dis cela d'abord parce que je ne souhaite pas passer pour un promoteur de la P.M.A ou de la G.P.A.. A propos de cette dernière la levée de boucliers contre la marchandisation du corps des femmes comme productrices d'enfants est d'abord une sombre hypocrisie car le monde dans lequel nous vivons est bien un monde ou le plus vil des esclavages persiste de manière parfaitement légale par des conditions de travail et de rémunération absolument abjectes ! Pôle emploi peut radier un chômeur s'il a refusé à plusieurs reprises de prendre un emploi au diable vauvert !

"Balance ton porc" ! Un tournant dans la révolte "féministe"

Depuis l'apparition du mot d'ordre style "balance ton porc", un cap assez terrifiant a été franchi. Notez que j'ai donné le lien en cache, sur Libération il est désormais impossible de lire un article sans s'abonner. Il est impossible de faire disparaître le panneau qui s'interpose. J'invite les hackers a tout simplement faire sauter le site de ce canard. Ce genre d'emmerdement tend à devenir une pure obscénité. Vu la soumission de la presse française en particulier, je lui souhaite de tout simplement crever ! Je ne parle pas de la nécessité, à chaque page consulter, d'accepter les cookies avant de pour lire quoique ce soit. Si c'est la CNIL qui a imposé ce manège, il faut la faire sauter également. La pratique de l'Internet tend à devenir un véritable calvaire... Soit dit en passant la Sandra Muller, qui est à l'origine, de cette campagne a une très sale gueule, je me demande comment un hétéro peu avoir eu envie de la faire grimper à un septième ciel. Soit dit en passant le patronyme de cette dame n'est pas très auspicieux : Müller = meunier, un profession très "instable" qui dépendait des caprices des vents...

Ainsi toutes les occasions sont bonnes pour monter au créneau en descendant dans la rue. Et c'est à chaque fois cela donne lieu à un déluge d'hystérie au vrai sens du terme. A entendre les rebelles, tous les gynécos seraient d'odieux abuseurs soucieux d'user de toutes sortes de procédés pervers pour humilier les femmes. Etc, etc... C'est du n'importe quoi ! Il y a certes partout des monstres mais de là à oser dire que tous les gynécos seraient des tortionnaires, il y a un pas que l'on ne saurait franchir à moins de soutenir que le fait d'occuper la meilleure loge pour assister à leurs "incommodités" et au sautes d'humeur censée être impliquées par les "quatre saisons" (c'est nouveau et ça vient de sortir !) de leur cycle hormonal finissent par devenir une sorte de "pousse au crime". Quoiqu'il en soit, il existe un remède et il consisterait pour les femmes médecins à investir massivement cette spécialité !

Je persiste et signe ! Ras le bol de tous ces débordements, n'en jetez plus la cour est pleine ! On est littéralement "gavé" ! D'autant plus que l'inventeuse du mot ordre en question est une ignoble salope ! Cette immonde créature a crucifié un homme, en l’occurrence un journaliste en le conduisant à la ruine, non parce qu'il l'aurait harcelée, ce qui nécessiterait une répétition (récidive) mais simplement parce qu'il lui a fait une proposition qui a été jugée "malhonnête". Un notion très relative puisqu'il est des actrices qui osent dire qu'elles prennent beaucoup de plaisir quand on leur pelote le cul !

Catherine Deneuve et les 343 salopes à la vue courte

Soit dit en passant, ce n'est pas ce type de réplique qui va solutionner le problème. La grande actrice (Catherine Deneuve et ses 343 salopes) dont il s'agit n'a pas pris conscience qu'elle ne peut guère servir qu'à convaincre les mâles que beaucoup de femmes ne seraient que des "grosses cochonnes". Une fois de plus, on est obligé de constater qu'en matière de stratégie et même de philosophie les femmes ont de fortes chances de toujours se singulariser par des vues excessivement "courtes". C'est à dire en portion exacte de leurs robes, quand elles en portent encore, et qu'un feu de plancher les a outrageusement raccourcie. Nous avons comme "modèle national" une "trogneuse" qui lorsqu'elle a traversé la cour de l'Elysée avant son mari m'a surtout fait l'effet d'une "sauterelle" affublée de chiffons bleu. Cela dit je n'ai rien contre cette femme à laquelle la télévision nationale vient de consacrer une évocation des plus romantiques. Simplement son côté "midinette" me fait douter qu'elle puisse avoir été un grand professeur de littérature française. Quant au fait de savoir si son mari serait "gay" et bien que son narcissisme soit assez évident, j'en doute ! Il se pourrait tout simplement qu'il ne soit pas vraiment "fini" de sorte que je pencherais plutôt pour une forme rare d'asexualité chez un ado prolongé... Qu'importe, le seul problème est que s'il consulte les gens sur les réformes à faire, il ne tient aucun compte de l'avis des français et ça pourrait se mal terminer !

"Plus belle la vie !" Un excellent miroir pour des études de sociologie contemporaine !

Conasse.JPGCe feuilleton est vraiment une révélateur extraordinaire des "pathologies sociales" contemporaines. Ci-contre dans le rôle de la femme libérée devenue boss d'un média une journaliste tyrannique qui distille les propos humiliant avec de l'autre le couillon de service un certain Sacha qui encaisse tout sans broncher. Si j'avais du supporter une patronne pareille, je crois que je n'aurais pas pu résister à la tentation de l'étriper et de la réduire en bouillie. Voilà une excellente illustration du genre de femmes qui prétends à mener le monde. Ce type de connasse et de salope perverse existe aussi dans les ménages sous une forme plus voilée de ces concubines qui font tout pour pousser à bout leur homme pour ensuite se présenter comme victimes.

Les séries contemporaines, policière en particuliers, sont très révélatrices des tendances sociales existantes. Côté anglais, avec Inspecteur morse, un cadre très classique, où les femmes restent à la maison, n'intervienne en fond que pour des "amourettes" et côté français des scénarios où le commissaire est toujours une femme qui mène à la baguette des hommes dont un "ex" plus ou moins déclassé. Une seul exception sympathique: la figure du "commandant Marleau" qui, sous des dehors assez "ours", dissimule des trésors de finesse voir d'éducation... Les deux exemples évoqués pourraient du reste servir à illustrer une différence nord/Sud.

Féminisme du Nord et du Sud

Je viens du "Nord", je n'ai jamais vu de conflit de travail sérieux entre hommes et femmes. Si une femme, fut-elle un peu "hommasse" fait preuve de compétence et de bonhommie, elle est plébiscitée par les hommes. C'est le style commandant Marleau !

Au Sud l'horreur absolue, ce n'est du reste pas un hasard sir la journaliste ci-dessus est censée être marseillaise quoique les vrais marseillaises sont sans doute très différentes des grandes bourgeoises de la métropole niçoise. Au sud, le soleil tape fort et rend les hommes fainéants, ils ont beaucoup délégués au point d'être aujourd'hui totalement dépassés et soumis, sauf au café où il continuent de se vanter. Sauf que les femmes étant aussi présentes, ils ont du mettre une sourdine à leur vantardise. En plus les femmes vivent plus longtemps. Cela risque de changer car elles fument et sont contrainte d'assumer le stress du monde du travail. Sauf qu'il y a une différence : les hommes restent à cheval sur certains principe, tandis qu'à cet égard les femmes font généralement preuve d'une "moralité à éclipse". Un patron peut se les accommoder assez facilement sans avoir à les mettre dans son lit.

Plus on va vers le Sud plus les hommes se reposent sur les femmes. Jusqu'à en faire des bêtes de somme en Afrique. N'empêche que la claustration dans les harems témoigne surtout d'une peur des femmes et que cette claustration est relative. Les maisons communiquent par les toits et pendant que les mâles fument le narguilé en ville, il s'en passe des vertes et des pas mûres dans leur dos.

Le Sud a été pour moi une série de "chocs" parfois excessivement pénibles mais au moins ai-je des chances de ne pas mourir idiot. Un dernier détail en passant. J'ai trouvé un excellent ostéopathe qui me suit depuis des années. Son cabinet est situé dans une rue où sont concentré une proportion phénoménale de commerces de fringues de luxe pour dames. Les propriétaires sont toutes des femmes ou des maîtresses de notables fortunés qui occupent leur loisirs en vendant du chiffon. C'est tellement caractéristique que rien qu'en les voyant évoluer je devine presque tout de leur origine sociale.

Du lesbianisme, du gouinage et de la trahison des mâles

Mais enfin le plus pénible dans ce genre d'affaire, ce ne sont pas tant des femmes mais d'anciens "machos" qui parce qu'ils ont mauvaise conscience, en arrivent, par pure flagornerie, à faire chorus avec les ennemies patentés du genre masculin. Que des dévergondées me haïssent je m'en tape mais le problème c'est qu'elles trouve des "souteneurs". Soyez certains qu'en agissant ce genre d'ordure ne gagnera jamais rien au change, bien au contraire. Qu'il ne s'imaginent pas qu'en se comptant dociles envers les nouvelles amazones, ces dernières leur concéderont la possibilité de "tirer un (ou plusieurs) coup" car il faudrait commencer par prendre la mesure exacte de l'origine de la volonté de domination des femmes.

Or il faudrait tout de même commencer par se rendre compte que les meneuses les visibles et les plus acharnées à systématiquement criminaliser les hommes sont ce que l'on appelle vulgairement des "gouines".

Je tiens à faire une différence entre ce qui relève du lesbianisme d'une part et ce dont il vient d'être question d'autre part. Le lesbianisme est une culture à caractère féministe qui possède une histoire au même titre que le versant opposé des amours dites grecques. Le lesbianisme a surtout fleuri à la Belle époque, j'en ai eu un aperçu en découvrant assez récemment l'existence d'un travail de recherche assez fouillé sur la folle histoire d'un certain château des Avenières. Je n'en connais pas l'auteur mais il a campé la propriétaire américaine du château dans le milieu lesbien de l'époque, celui de Renée Vivien alias Pauline Tarn et Cie.

Cette culture n'est pas chose susceptible de me passionner puisque les "mecs" en sont exclus et que son caractère à la fois mondain et futile n'est aucunement susceptible de me passionner. Mais au moins peut-on affirmer que tout cela était relativement innocent. Les femmes qui ont décidé de se courtiser entre elles laissaient la politique au mains des hommes et ne paraissent pas avoir voulu s'en mêler.

Le "gouinage" c'est tout-à-fait autre chose et c'est une "culture" reposant sur des frustrations et un désir d'inverser l'ordre établi. C'est en réalité une entreprise purement vengeresse qui se fonde sur la fausse thèse d'une "colonisation" systématique et abusive des femmes. Les meneuses qui ont contaminé l'ambiance (et dont je ne citerai pas les noms) sont, c'est très clair, des femmes qui n'aiment pas les hommes, les haïssent au point de vouloir les détruire ! Lorsqu'une femme se balade en mettent en avant un "balcon" proéminent et autres soit-disant "appâts", ceux que cela excite devraient l'imaginer portant une pancarte attention je peux vous détruire !

Il est un point sur lequel aucune religion n'a pu se tromper : la femme tend à être par nature un piège ! C'est écrit noir sur blanc dans la Bible et dans le chapitre de la Genèse ! Eve nous est présentée comme l'interlocutrice privilégiée du serpent. Il faut dire que les hommes n'ont jamais été très clairvoyants à cet égard puisque Adam n'a guère hésité avant de tomber dans le panneau et de croquer la pomme maudite ! Je ne suis pas loin de croire que j'appartiens à une espèce assez supérieure puisque étant totalement immunisée à l'égard d'un tel drame. On oublie que les listes d'hommes que l'on tient pour "grands" appartenaient à cette espèce, et lorsqu'il s'est agi de philosophes non complètement immunisé, la censure de l'époque aidant ils se sont révélés être très misogynes.

Non non et non ! Il faut arrêter de nous rebattre les oreilles, la femme n'est pas naturellement douce, aimante et maternelle. Elisabeth Badinter nous rappelle qu'il s'agit seulement d'une possibilité et que pour qu'elle se manifeste il faut que son enfant la séduise !

Puisque l'on parle de cet auteur, procurez-vous X Y de l'identité masculine ! Vous y découvrirez qu'à l'époque où on dispose de machines et même de robot, il a cessé d'être le sexe fort. Le mâle a besoin d'avoir une vie sociale et d'être accepté par ses pairs, on lui en demande beaucoup. Chez la femme quand rien ne va à son gré, il arrive que la fin justifie les moyens ! Nous formons à présent le sexe faible. Les garçns ont le plus grand mal à trouver des copines car elles font volontiers monter les enchères. Ils sont en général beaucoup plus pudiques, les garces sont assez souvent d'une vulgarité outrancière. Ils sont assez doux entre eux excepté quelques futurs poivrots qui peuvent instantanément changer de visage à la moindre offense supposée. Des femmes même âgés et par ailleurs éduquées tombent dans le mauvais goût de vous brandir leur "couilles" à la figure et je dois dire que ça m'agace ! Je ne manque jamais une occasion de leur dire d'arrêter de parler de ce qui n'existe pas !

Pathologie sociale germanique évocatrice d'un avenir peu engageant

Je viens d'apprendre que ce qui est en train de se cristalliser chez nous a déjà causé en Allemagne des dégâts considérables. Une française venant a débarquer outre Rhin va, durant le premier mois s'extasier en découvrant qu'on lui fiche la paix car elle ne risque ni d'être sifflée ni d'avoir à supporter des mains dites "baladeuses". Le mois suivant elle ne manquera pas de commencer à s'inquiéter en se demandant si tout cela est bien naturel. Enfin le troisième mois, elle en arrivera, ne pouvant plus supporter l'indifférence, à plus ou moins fatalement se rapprocher de milieux d'expatriés européens ou même "exotiques".

En Allemagne, le nombre des célibataires, sans doute des deux sexes, serait en train de grimper !  J'avoue que d'apprendre cela m'a fait grand plaisir...

La France, aime à faire du buzz autour de ses revendications et de ses polémiques et comme on y a tendance à se prendre pour le centre non pas seulement du monde mais de l'univers entier, nous ne voyons guère ce qui se passe ailleurs. Non seulement notre système médical n'est pas la panacée mais en matière de féminisme la merde vient d'ailleurs et s'acclimate avec un temps de retard.  D'Outre Atlantique en particulier...

Peut-on arrêter ce délire ?

Pour faire obstacle à la féminisation revancharde du monde qui nous tombe dessus (en attendant une éventuelle quatrième guerre mondiale !), je ne vois qu'une solution apprendre aux hommes à s'aimer plus ou moins concrètement. Mais il ne s'agirait pas pour autant d'abandonner les leviers de commande aux femmes mais plutôt de les reprendre de façon énergique mais en pratiquant la justice et l'équanimité à l'égard des femmes matures qui aspirent sincèrement à participer à la gouvernance du monde.

Ce qui me débecte dans la "culture LGBT" c'est son côté consumériste qui incite les mâles à vivre dans un ghetto rempli de leurs seuls semblables une vie de loisir dans un monde totalement utopique. Il ne faut pas s'y tromper ce "renfermement" arrange énormément les "mégères" qui rêvent de supplanter aussi totalement que possible toute espèce de gouvernance venant des mâles. A ce propos, il faut tout de même se résoudre à considérer la relative bégninité des aspirations des "gays", comparés à la virulence de ces plus ou moins "gouines" qui mènent la danse et ne conçoivent plus les hommes que comme pouvant être à la rigueur des objets de plaisir jetables. Il est vrai qu'une majorité à tout fait pour mériter ce traitement mais ceux qui ne seraient coupables à la rigueur que d'indifférence envers les femmes ne méritent absolument pas d'être traités en esclaves !

J'observe que si le fait d'avoir les yeux rivés essentiellement sur ce qui se passe dans les médias peut conduire à surestimer l'influence des "agitées de la matrice", il ne faut pas attendre des hommes la moindre réaction salutaire. Hier, au sortir d'une visite chez l'ophtalmo, une bonne niçoise typique, pour un fond d'oeil périodique qui m'a valu de me voir gratifié d'un fond d'oeil de jeune homme (après le constat de globules rouges increvables sauf après 2 H 30 d'observation, c'est toujours bon à prendre à près de 71 ans...) il m'a été conseillé d'aller me restaurer au Flunch qui se trouve en face du cabinet.

Soit dit en passant, on y bouffe vraiment de la merde ! J'ai eu le tord de choisir une pizza au saumon fumé. On m'a servi un machin excessivement mince et pâle chauffé au micro onde mais étant sous le charme de la bonne nouvelle reçue, j'ai pas fait gaffe qu'on ne "cuit" pas ainsi une pizza ! Mais enfin j'ai pu observer des couples. C'est clair que c'est toujours la femme qui conduit l’attelage, ce sont elles qui parlent le plus mais les hommes, surtout âgés apprécient d'être ainsi coachés. Je vois aussi des jeunes père ravis de se mettre au même niveau que leurs gosses.

Quand le sort des femmes françaises se trouve placé entre les mains d'une "courge" !

Mais il est vain d'attendre un sursaut de la part des confrères et au niveau du gouvernement, c'est l'horreur avec une ministresse qui prône la garde des enfants au seul profit des femmes. Je parle de l'horrible Marlène Schiappa qui a accédé à ce poste suprême après avoir pondu des livres porno dont l'un s'intitule Les filles n'avalent pas ! Soit dit en passant, ce titre en dit long sur les limites de son amour envers les mâles. A moins d'être complètement vérolé le sperme est plein de vitamines !

Je me suis penché sur la traduction de Schiappa et voici ce que cela donne :

Schiappa.JPG

Seul des femmes ne risquent pas grand chose en critiquant d'autre femme mais de façon acerbe. L'injure d'un homme à l'égard d'une femmes coûte 750 € mais entre femmes c'est bénin, ça ne coûte que 38 € et je suppose que d'une femme envers un homme c'est kif kif. Bonjour l'égalité !

Il faudrait que des femmes s'élèvent contre cette volonté de domination sans partage que l'on constate partout de la part de certaines meneuses populaires.

Mais ce n'est pas en revendiquant la faculté de se laisse peloter le cul. On s'est extasié devant le courage d'une Catherine Deneuve et de ses 343 salopes mais force est de constater que ça vole bas. 

Il faut se résoudre à constater qu'en matière de flamboyance littéraire je ne sache point que les femmes aient été très "procréatives" ! J'ose espérer que l'on n'aura point le mauvais goût de me reprocher d'avoir voulu combler un carence qui chez mes confrères n'est datée que depuis l'apparition de la tyrannie du "politiquement correct". L'efficacité, nécessairement relative dans un contexte aussi troublé, impose un renversement en faveur du "politiquement incorrect". Il ne saurait plus être question de tourner autour du pot !f

Thyroïde ! Revenons aux "fondamentaux" !

Revenons aux problème de thyroïde. Force est de constater que l’hypothyroïdie était mieux soignée à la fin de XIXème siècle que de nos jours. On avait recours à la poudre de thyroïde de porc qui n'est contre-indiquée qu'en cas de problème auto-immun. Les 4 hormones, de T1 à T4, y étaient présente. Certains amaigrisseurs français ont abusé des extrait thyroïdiens et il en est résulté des accidents. Au lieu de sévir contre ces dangereux charlatans, on a carrément interdit l'usage de la poudre de thyroïde de porc. 

Je rappelle une fois de plus que l'on a guère de chance de pouvoir équilibrer une thyroïde déficiente en se contentant de T4. Il faut que cette T4 soit correctement transformée en T3 car la T4 est inactive. De plus il faut que les cellules cibles de la T3 soient fonctionnelles. Donc en ce qui me concerne, si j'étais médecin, je me contrefoutrais du Lévothyrox et j'opterai pour l'Euthyral. Ce n'est pas la panacée mais chaque fois que j'ai pu convaincre une femme de houspiller son généraliste et son endocrino pour avoir accès à ce mélange de T4 et de T3, il en est résulté un mieux être, avec parfois des rechute car rien n'est simple dans ce domaine.

Or je constate que la crise survenue à propos du Lévothyrox nouvelle manière n'a pas eu pour effet d'inciter à un essai de l'Euthyral. D'où la question de savoir pourquoi ce médicament parait faire si peur aux médecins. Réponse: la demi vie de la T3 est assez courte et si on a la main lourde les effets indésirables risquent d'apparaître sauf qu'en raison même de cette demi vie courte, il sont appelés à disparaître d'autant plus rapidement. Bref je ne vois pas du tout en quoi le médoc en question serait difficile à manier. J'ai réalisé un peut tard que j'ai des tendances hypothyroïdiennes. Il est arrivé que ma TSH monte à 9 sans que celui qui l'avait prescrite réagisse. Je me suis donc procuré de l'Euthyral. Tout ce qui m'est arrivé c'est d'éprouver des difficultés à parler sous la forme d'un serrement au niveaux des cordes vocales. L'essai n'a pas eu d'effet très net sur la fatigue matinale. Finalement j'ai cessé de prendre de l'Euthyral et si je reste exposé à un risque de cyclothymie, je veille à soigner mon mental en m'efforçant de toujours stimuler ma curiosité intellectuelle et je trouve toujours le moyen de remonter la pente quand le tonus vient à faiblir.

Merchandising asiatique

Le seul fait intéressant est qu'une journaliste a fini par découvrir que le changement d'excipient a été motivé uniquement par des velléités de conquête du marché asiatique. Il fallait remplacer le lactose par de l'acide citrique. Quelques temps après on découvre que le recours à l'acide citrique aurait été le meilleur moyen de neutraliser une partie au moins de la thyroxine. Il paraît que du point de vue pharmacologique, il se serait agi d'une véritable "connerie" qu'un étudiant déjà avancé aurait pu prévoir.

Une chose est certaine : la conquête du marché asiatique est loin d'être acquise.

Découverte d'une très mystérieuse dextrothyroxine

Merci a l'AFMT d'avoir finalement soulevé un assez gros lièvre. Mais au lieu de bavasser dans le genre victimisation à outrance, il aurait sans doute fallu penser un peu plus tôt à faire analyser le produit litigieux.

Enfin on vient de découvrir, grâce à l'analyse diligentée par l'AFMT, que la thyroxine serait sous dosée jusqu'à - 30%. Ce n'est pas à proprement parler une découverte, la chose était assez visible au vu des principaux symptômes, les signes d'hypothyroïdie étant dominants. La cause ? Sous dosage ou simplement neutralisation partielle par l'acide citrique ? Enfin on aurait découvert la présence de dextrothyroxine. Une molécule qui aurait été utilisée comme anticholestérol et qui serait interdite aux USA ? Est-ce un produit de transformation accidentel et si la présence de cette molécule est intentionnelle à quoi cela peut-il avoir rimé? Cela fait déjà plusieurs jours que l'on connait le résultat de la fameuse analyse et aucun pharmacologue ni aucun toxicologue n'a été foutu d'avancer la moindre hypothèse voir le minimum d'information que l'on est en droit d'attendre au sujet du caractère éventuellement toxique de la dextrothyroxine. Bien sûr du côté du labo on nie farouchement et ça risque de durer !

Force est de rappeler que le % de femmes à qui le nouveau Lévothyrox n'a pas réussi est relativement infime. J'ai fait une petite enquête dans mon entourage et personne a ma connaissance n'a rien remarqué avant que la presse ne s'empare de l'affaire. Il est clair que la suggestion par l'effet nocebo médiatique amplifié le phénomène et que si les toubibs avaient fait leur boulot il auraient constaté que l'essentiel des symptôme étaient typique d'une hypo et qu'en conséquence la première chose à faire était d'augmenter la dose.

Mais voilà que la présence d'un "molécule clandestine" est bien de nature à renforcer la thèse conspirationniste d'un empoisonnement volontaire sauf que je ne vais pas jusqu'à penser qu'un labo puisse avoir conçu le dessein de nuire délibérément aux femmes rien que par pure misogynie !

Enfin, on peut constater que la campagne à base de "victimisation" qui est résultée de cette lamentable affaire, a pleinement atteint son but. On n'a pas fini d'en causer !

Je terminerai par une observation personnelle. J'ai eu l'occasion, en revenant d'un stage de microbiologie sur sans frais, de parler dans le bus avec une dame qui est passée de l'ancien au nouveau Lévothyrox. Elle aurait noté une amélioration avec l'ancien, puis avec le nouveau ce fut la dépression dont un signe d'hypo. Elle n'avait plus de goût a rien, traînait au lit. Elle a pris le taureau par les cornes et a jeté le nouveau Lévothyrox en décidant de ne plus rien prendre et miracle : elle se porte à présent comme un charme. Pas le moindre signe suspect. La question qui se pose est celle de savoir si elle a vraiment eu besoin de Lévothyrox à un moment où un autre. On voit de tout dans le domaine soit beaucoup de femmes qui auraient besoin d'être supplémentées et qui ne le sont pas du tout ou pas assez. Et probablement quelques unes qui auraient pu se passer de la moindre "béquille". La seule chose donc je suis sûr c'est qu'une majorité de toubibs et même des endocrinologues sont incapables de maîtriser la question parce qu'il se fient à la TSH tandis que les valeurs de références ne sont pas fiable et qu'en tout état de cause on devrait s'en remettre d'abord aux signes cliniques.

L'inconvénient dans cette affaire est que le fait d'avoir le regard braqué sur une fraude de Big Pharma empêche de voir qu'il s'agit là d'un faux problème qui occulte la trivialité de la réalité. On ne peut pas escompter soigner toutes les hypothyroïdies avec seulement une ration de T4, ça serait beaucoup trop simple ! J'ajoute que lorsque certaines femmes ont été tirées d'affaire, elle peuvent l'oublier assez rapidement. Je pense à une personne de mon entourage qui a été soignée avec succès par une praticienne de MTC (Qi Gong thérapeutique) et n'a plus a prendre de Lévothyrox qui, lorsqu'on lui demande si cette thérapeute est efficace, vous répond qu'elle n'a pas ressenti grand chose...

Force est de constater que les femmes constitue environ 50 % d'une clientèle potentielle fort difficile à contenter. Fort heureusement, je n'ai contracté aucune obligation ni de moyens, ni de résultat à l'égard de qui que ce soit. Une seule chose vaut d'être défendue : la liberté de parole ! Oser la pratiquer contre vents et périls divers me semble être un des meilleurs moyens de conserver et de développer cette précieuse immunité sans laquelle un minimum de santé ne saurait exister. 

Je rappelle également que si l'accumulation de colères rentrées lèse le foie (staphysagria n'est pas toujours efficace), vider son sac de bile et en vaporiser subtilement le contenu au visage de ceux et celles qui emmerdent, cela détends énormément cet organe vital.

 
 

19/04/2017

Paternité : une épée de Damoclès pendant 28 ans !

Paternités imposées_.jpgJe lis la presse hebdomadaire avec parfois 3 à 6 mois de retard. Ce recul permet de sélectionner ce qu'il est important de retenir de l'information, l'inintéressant s'étant éventé entre temps.

C'est ainsi que, dans un n° du Point 2310 et 2311 daté de décembre 2016 je suis tombé sur un article intitulé L'avocate des "père malgré eux" qui a évoqué le combat d'une certaine Mary Plard laquelle s'est spécialisée dans la défense de ces hommes qui ont été piégés à leur insu par une femme afin de leur faire endosser une paternité non désirée. Non contente de profiter des avantages inhérent au statut de mère célibataires, il est des femmes qui, par des sites de rencontres piègent intentionnellement des hommes pour leur soutirer une pension alimentaire à raison d'une moyen de 3000 € par an.

Ca c'est le cas extrême car au total la mère dispose de 10 ans pour actionner le père supposé et l'enfant encore 10 ans après ca majorité ce qui porte bien le total à 28 ans pendant lequel le simple fait d'avoir "tiré un coup" avec une inconnue peut se solder par une véritable galère. L'article cite le cas de familles détruites où le père est contraint au suicide tandis que les biens doivent être vendus aux enchères pour satisfaire où la mère ou l'enfant.

Voir http://www.liberation.fr/societe/2013/02/21/mary-plard-la-cause-du-pere-oblige_883583

Test ADN et injustice

La où les choses deviennent un peu raides c'est lorsque l'on lit ceci de la part de l'avocate : seule la mère si elle intente une action en reconnaissance, peut exiger la reine des preuves : le test biologique.

Il est un fait que le refus du test par le père risque d'être interprété par le juge comme un aveu implicite mais ce qui est révoltant ce serait que le père ne puisse pas exiger d'obtenir la certitude qu'il est bien le père !

Est-il exact que le père ne puisse pas obtenir le test et que seule la mère ou l'enfant puisse y recourir ?

En tout état de cause, en une époque où les femmes revendiquent la liberté sexuelle absolue et ont à leur disposition 36 moyens de contraception, il est révoltant de constater que des hommes puissent tomber dans des pièges semblables.

C'est encore une raison supplémentaire d'affirmer que si le fait d'être "pédé" comporte certains inconvénients, on peut considérer à bon droit qu'il s'agit néanmoins d'une bénédiction providentielle. C'est même à mes yeux le moyen le plus efficace de limiter l'emprise du "Système". En effet, il est clair que fonder une famille dans les conditions d'insécurité économique qui ne cessent de s'aggraver cela ne peut relever que d'une folle inconscience.

Quoiqu'il en soit, il a fallu le hasard d'une lecture pour que je prenne conscience de l'existence de cette inégalité mais quoiqu'il en soit il n'est plus rien qui puisse me surprendre de la part de la société de fous dans laquelle nous vivons !

23/03/2017

Egalité des sexe : c'est une mauvaise blague ! Connaissez-vous l'infarctus féminin ?

electrocardiogramme.jpgJ'ai fait de la pub pour François Asselineau, l'OVNI récemment apparu dans la course à l'Elysée, qui souligne le goût des français pour l'égalité. Notez au passage que Asselineau ne sera pas à son aise dans un débat à 11, et ce genre de kermesse brouillonne est haïssable. C'est l'homme des débats clairs et profonds ou des débats à deux, ne vous hâtez pas de le juger...

Le goût des français pour l'égalité est réel mais de quand date t-il, est-ce un acquis révolutionnaire, post révolutionnaire, non c'est plus mystérieux. Quand à celui de l'égalité des sexes, il est certes fort moderne et ne doit pas être confondu avec la "galanterie", une "cochonnerie" quasi pornographique qui remonte à l'apparition d'un autre "ovni", sociétal celui là, la vogue du fameux amour courtois qui a complètement bouleversé la société. Un séisme catastrophique comparable à l'acceptation des langues vernaculaires pour l'ordinaire de la Messe au sein du catholicisme : c'est le retour à Babel pour un chrétien baladeur...

J'ai beau connaître assez bien la cardiologie, les cœurs boiteux ou brisés étant répandus dans le paysage environnant, j'ignorais l'existence de modalités différentes du phénomène chez les femmes. Ignorance d'autant plus honteuse que mon épicier savait...

L'infarctus féminin c'est quoi ?

C'est un ami musicien, né avec un handicap à la naissance, caractérisé notamment par une hypothermie permanente qui est à l'origine de ma prise de conscience du phénomène.

Oui les femmes font des infarctus discrets seulement caractérisés par un essoufflement et un épuisement. Dans le cas de l'ami musicien, ça lui est arrivé en prenant l'avion et il ne l'a su plus tard qu'à l'occasion d'une hospitalisation pour un autre motif.

Maintenant que vous savez que ça existe, il se trouve sur Internet une abondante documentation. Là où je voulais en venir c'est que beaucoup de femmes meurent car si elles ne sont pas informées, elles attendent les signes violents de l'infarctus masculin avec serrage en étau au niveau du thorax et autres signes biens connus...

Seule inconnue: le pourcentage des hommes susceptibles de faire un "infarctus féminin"

N'étant pas susceptible d'être concerné, je m'en soucie comme d'une guigne... Apparemment il n'existe aucune donnée sur le % d'infarctus féminin chez les mecs....

19/06/2015

Médicalisation et guerre des sexes par le Dr Girard

Girard corps féminin.jpgJe me bornerai à reproduire le résumé qu'en donne l'auteur sur :

http://www.rolandsimion.fr/spip.php?article336

La promotion du genre n’apparaît ni par hasard, ni à partir de rien, mais dans la filiation directe d’une tétralogie mythique développée par le féminisme : i) assimilation du « patriarcat » à un monopole mâle de la violence ; ii) déploration unilatérale (dénoncée par A. Corbin comme « dolorisme ») sur la misère présumée de nos aïeules, sexuelle en particulier ; iii) célébration unanime de la pilule comme « libération » décisive ; iv) accès au monde du « travail » comme geste ultime de « l’émancipation » féminine. À partir de là, quoi d’irremplaçable dans la distinction mâle/femelle ?

Or, les belles histoires du féminisme résistent mal à l’examen critique (historique, notamment), tout en évacuant quelques questions sacrilèges, dont celle-ci : pourquoi la « libération » des femmes (la contraception médicalisée…) ainsi que les principaux fantasmes des promoteurs du genre (changement de sexe, PMA…) présupposent-ils une soumission absolue à l’endroit du complexe médico-pharmaceutique – dont la contribution au capitalisme sauvage ne peut être sérieusement niée et dont la criminelle brutalité est de plus en plus notoire ?

Il faut donc reprendre à sa racine le problème de la sexuation, et commencer par se demander si la violence a un sexe – sous réserve, bien entendu, de ne pas se focaliser sur les formes spécifiques de la brutalité masculine… Sur ce chemin, on en arrive vite à s’interroger sur la place de la pulsion dans ce perçu fallacieusement différentiel de la domination.

J'ai une réponse (indirecte) à la première question que j'exprimerai par un biais : si vous devez plaider devant un(e) juge des affaires familiales (divorce, allocation de subsistance etc...) que vous soyez un homme ou une femme et surtout un homme, ne prenez pas un avocat mais une avocate ! Même si elle connait les codes aussi mal que les livres de cuisine bourgeoise, vous augmenterez vos chances d'au moins limiter les dégâts a défaut de triompher.

Par leur horreur viscérale du féminin, en particulier, les médecins (qui aiment tellement à déguiser la pauvreté de leurs fantasmes sous les oripeaux de la Science) ont très puissamment collaboré avec les religieux les plus réactionnaires pour attiser la guerre des sexes : à ceci près que si l’intégrisme catholique a pris des coups sévères dans la modernité, la médecine – elle – ne s’est jamais aussi bien portée (grâce notamment au soutien irresponsable des féministes les plus caricaturalement misogynes).

Sur la pauvreté des fantasmes des médecins voir :

http://silicium.blogspirit.com/archive/2011/01/06/medecin...

C'est très édifiant pour qui sait lire ces images dépourvues de toute poésie. La femme n'est pour la plupart de ces gens que des simples "trous" à boucher, en témoigne la peinture représentant la ministresse actuelle en réponse à ses tentatives de réforme avant qu'elle de soit effacée d'une salle de garde.

Je me rappelle également d'une conversation téléphonique avec le "Professeur" Joyeux où il a été question de l'homosexualité, sujet sur lequel je l'ai attaqué. Ce qui m'avait frappé c'est la mention du risque de rupture d'une artère dont j'ai oublié le nom (et ce nom m'avait frappé vu mon ignorance et mon désintérêt pour les infimes détails anatomiques du "territoire" concerné) si un jeune garçon de 14 ans est pénétré par un adulte. Non seulement, il a assimilé tout "pédophile" à n'être qu'une pure brute, ce qui est loin d'être démontré mais je ne vois pas ce que venait faire la crudité de cette évocation à propos d'un sujet qui s'envisage généralement sous l'angle psychologique. Je me suis dit en mon for intérieur que cette évocation quasi scatologique pourrait bien cacher de singuliers fantasmes de violence inconsciemment réprimée. Bref, cet aspect de la question n'avait rien à ficher dans notre conversation d'où un fort malaise.

26/02/2015

PUBS, c'est la poubelle directe !

pub.jpgJe commence à être saturé de pubs et elles vont direct à la poubelle après inscription en liste noire.

La majorité des pubs concerne des cosmétiques pour bonnes femmes. Si quelque chose me tape sur le nerfs c'est ce type de déjections mercantiles qu'on vous balance à longueur de journées.

Si certains individus bandent en voyant des gonzesses le visage plâtré de couches de poudre de riz, avec des cils réhaussés de noir et des lèvres semblables à un quartier de viande saignante, j'ai tendance à considérer qu'il s'agit de malades et moi ça me laisse complètement froid.

Et quand on m'impose ça en me poursuivant dans ma bal je vois rouge !

A propos de ce goût des femmes pour les ravalements de façade, çà ne peut que se fendiller dans un moment torride alors quand il faut supporter le spectacle de ces peintures indiennes pendant 15 ou 20 secondes avant une vidéo documentaire déjà que je déteste les vidéos, là j'abandonne carrément.

C'est ça où, en version "mec", des pubs pour des tas de tôles sophistiquées dont je n'ai rien à foutre... A moins qu'il ne s'agisse de crèmes à raser... Une "caisse" qui roule même si la peinture est un peu passée çà me suffit, plus il y a d'électronique plus ça tombe en panne alors basta ! Les mousses en raser, j'en fait une très médiocre consommation, à peine une fois par semaine !    

Enfin j'observe ceci : pour éprouver le besoin d'user de tant d'artifices, il faut que beaucoup de femmes soient fort peu confiantes en leurs capacités naturelles de séduction. Est-ce que nous autres avons besoin de nous grimer à ce point ? Même les mecs qui sont à l'affût de leurs points noirs n'en font pas autant. Y a un problème... Vient-il de l'éducation où d'une question d'hormones. vaste problème philosophique que je ne chercherai pas à résoudre. Vive la simplicité !

Toute pub adressée à l'auteur de ce blog sera systématiquement dématérialisée. C'est encore une chance que ça ne laisse pas de résidus... 

Je rêve d'un virus sélectif qui tuerait tous les gens avides de fric ! Quelle délivrance ce serait ! Tu veux t'en foutre plein les fouilles sans rien faire ! Gros cancer foudroyant et tu dégages vite fait, pas de frais médicaux, entre 4 planches ou dans un sac plastique direct ! Pas besoin de détruire ni l'Elysée, ni le Palais Bourbon, ni le Sénat. Gros vide en perspective dans les rangs des élus, les croquemorts feraient fortune. Il faudrait équiper chaque canton d'un four crématoire ou alors les cimetières deviendraient des villes très peuplées ! Il faudrait y construire des hôtels et des restaurants pour les visiteurs mais il est à craindre qu'il reste fort peu de vivants pour entretenir les tombes...

15/05/2014

Quand l'éducation Nationale encourage les garçons à se travestir...

Jupe.jpg

Je suis tombé par hasard sur cette info démente...

http://www.ac-nantes.fr/servlet/com.univ.collaboratif.uti...

Les garçons sont invités à porter une jupe pour manifester leur hostilité au sexisme. Certains prendront la chose à la rigolade car j'ai remarqué de longue date le jeu favori des "beaufs" les plus vulgaires c'est de se déguise en femmes en jouant les travelos.

il y a évidemment derrière ce combat pour l'égalité une poussée fébrile de propagande féministe. Ras le bol !

La crétinisation ambiante n'est pas suffisante, il faut les inviter à se ridiculiser et ceux qui ne marcheront pas seront évidement stigmatisés et seront probablement l'objet de quolibets.

Il n'y a pas d'égalité qui tiennent, un chat n'est pas un chien, un mâle est un mâle avec sa physiologie et sa psychologie. Il est insupportable de voir qu'en fait il ne s'agit pas d'égaliser mais bien de rabaisser les hommes à n'être que des femmes selon la maxime d'un sinistre con voulant que l'avenir de l'homme soit la femme.

Je regrette, il existe une symbolique universelle qui veut que le Ciel qui est actif, surplombe la terre qui est l'éléments négatif et réceptif. Quelques femmes peuvent avoir un comportement viril sans déchoir et être capable de tenir des postes de responsabilité avec l'autorité requise et même avec brio, en fait l'autorité découle de la connaissance et d'une éthique. Cela n'a donc rien à voir avec le sexe...

Mais quand on parle à tort et à travers d'EGALITE on mélange tout, l'IMPARTIALITE dans le gestion de la vie de tous les jours relève non pas d'une équivalence quantitative et/ou qualitative réelle ou supposée mais de l'équité et de la justice qui n'a strictement rien à voir avec les foutaises égalitaristes.

La démocratie aboutit à une démonocratie, c'est une arnaque, une imposture, une idole, d'abord elle n'existerait qu'en cas d'élection par tirage au sort et l'inférieur (la "populace" désinformée et manipulée par les démagogues corrompus) ne saurait gouverner quoique ce soit. Ok pour l'abandon du "système des castes" qui a sévi jusqu'à la révolution française car la naissance ne garantit rien. Le génie ne se transmet pas par l'hérédité et les naissances sont une véritable loterie car si certains facteurs héréditaires sont limitants tout ce qui relève de la psyché peut venir d'ailleurs (métempsycose). 

On voudrait faire des garçons des larves, des jouets entre les mains de futures femelles hyperdominantes et détraquées que l'on ne s'y prendrait pas autrement ! Des enseignants qui ne sont ni catholiques et encore moins intégristes sont révulsés par ce genre de dérive mais ils sont muselés et ils subissent des persécutions diverses s'ils manifestent.

Enfin je vous signale que si l'on a finit par faire des écoles mixtes alors que les sexes étaient séparés au départ de l'école publique, c'est pour des raisons de fric, c'est-à-dire de coût. Cette mixité de merde qu'on nous impose partout jusqu'à l'indigestion n'était pas comprise dans le programme de Jules Ferry, c'est une déviation républicaine tardive. Mais bon il y aura sans doute un jour un choc en retour envers les hyènes féministes qui plombent le système...

On encourage l'homosexualité par le "mariage pour tous" pour booster la consommation, l'horreur bourgeoise a fini par tout contaminer et au fond l'on est passé au stade de la célébration de l'homme objet. On pourrait imaginer que ceux qui ont été envoûtés par ce mirage se réveillassent subitement et décident de retourner la situation en revenant à une certaine tradition intellectuelle en décidant de remettre de l'ordre dans tout ce fatras... Quand on sait à quel point nos ancêtres Gaulois étaient pires que les Grecs et quand on constate la méprise au sujet du mot "gauloiserie" et que l'on arrive à la conclusion que de la galanterie on en est arrivé à l'asservissement pur et simple des mâles, ce serait une réaction normale et salutaire, quelque soit notre "orientation" que d'avoir envie de dégueuler toute cette chierie ! Je crains que les "hétéros" aient besoin de plus en plus d'une bonne dose de "masochisme" pour persévérer !

N'avoir plus de soucis de "problème de cul" (et des soucis d'approvisionnement qui vont avec...) et pouvoir regarder cette folie en étant à l'abri de ses inconvénients divers, quel privilège !

En attendant la voix de la Russie en fiat des gorges chaudes mais elle se trompe en parlant d'une hostilité des politiques car du côté du socialisme on est en prise avec ce genre de mascarade.

http://french.ruvr.ru/news/2014_05_15/France-les-garcons-...

16/09/2013

De la dioxine dans les Tampax, réactions...

Il me fallait m'attendre à des réactions suite à mes remarques en marge de l'histoire des Tampax à la dioxine qui pourrait bien être un Hoax mais c'est à vérifier. Aussi dans la mesure où il existe des alternatives écolos trancher la question ne présente pas de caractère d'urgence. Il me semble plus intéressant de rappeler qu'il existe des alternatives à la pilule et qu'à ce propos on peut au moins souligner que si le Pr joyeux n'a pas toujours été bien inspiré, cela fait longtemps qu'il a sonné le tocsin :

Quoiqu'il en soit la plupart des "souris" continuent à pisser leur résidus hormonaux et nous plombent. Mais qu'importe, je m'en fous, je distille mon eau ou j'ai recours à des filtres adéquats (charbon, osmose inverse) c'est la moindre des choses. Et après moi le déluge !

Ma prestation m'a valu une réaction d'une lectrice qui parle d'injures sexistes. Elle me reproche pêle mêle de l'irrationnalité, une réaction émotionnelle, des stéréotypes généralisateurs etc... Je n'accepterai pas l'évolution normale de la société... J'ai répondu à cette dame et je ne souhaite pas polémiquer car c'est l'un des sujets sur lesquels on a tort d'avoir raison.

La vérité quand elle ne plait pas est toujours "'injurieuse" et quand on parait marcher à contre courant, il faut s'attendre à être condamné sans appel.  je tiens quand même à préciser qu'il n'y a rien d'atrabilaire dans ma réaction et que je ne souffre pas de l'état de chose actuel. Car je n'en suis pas victime, j'avais prévu bien des choses excepté le "mariage pour tous" car même au lendemain de Mai 68 c'était impensable quoique la Sorbonne ait tendu à se transformer en un véritable lupanar avec l'avènement du FHAR ce front homosexuel d'action révolutionnaire.

Je suis si peu contre l'évolution normale de la société, que s'il n'avait tenu qu'à moi et si j'avais été Zeus en personne j'aurais déclenché un déluge contre les manifestation de rue hostile à la loi Taubira. J'aurai fait une hécatombe de ces foules manipulée par la Boutin, car s'il est une chose qui me révulse c'est la dictature des monothéismes et le moralisme nataliste et inquisitoire qui en a découlé. C'est odieux au possible ces trois sectes qui veulent imposer leurs lois. Je regrette mais toute leur doctrine est anti spirituelle car basée sur la loi du sang, or je considère que tout ce qui relève des affinités de l'esprit est par nature supérieur à cette loi du sang  et même de la race dans le cas d'une religion qui se transmet par la mère !

Et j'irai jusqu'à ouvrir une parenthèse à ce propos pour dire que je considère l'adoption comme supérieure à la procréation. Cette dernière comporte un risque, celui d'avoir sur les bras un ou une handicapée ou encore d'être inondé de filles quand on préférerait un garçon. Le seul moyen de pallier à ces aléas c'est justement l'adoption, or les possibilités sont par trop limités et ce n'était pas le cas autrefois. L'erreur de John Boswell l'historien gay américain à propos de ses "unions de même sexe" est d'avoir finalement occulté derrière un fantasme de mariage homo" une institution consistant en la création de frères comme l'indique le terme grecs (adelphopoesis). C'est de ce concept de pure solidarité qu'il aurait fallu s'inspirer au lieu de cette parodie de mariage bourgeois dont on hérité les "homos" quelques années seulement après avoir voué les "hétéros" aux gémonies. Quelle bande de cons que les stratèges du milieu LGBT qui ont forcé le monde à accouché de ce "monstre" bien conçu comme toujours pour seulement faire marcher le commerce !

Maintenant si ce monstre possède l'avantage d'obliger à terme aux "'homophobes" de fermer leur sale gueule de jaloux, ça ne m'empêche pas de dire que le "mariage homo" n'est somme toute que le résultat d'une névrose sécuritaire comme double produit d'une crise économique recessionniste et de la hantise d'une nouvelle peste apparue au début des années 80. On peut "marcher avec son temps" sans en être dupe pour autant !

Que ces fléaux disparaissent comme par magie et le multipartenariat ça repart comme au lendemain de mai 68. Encore qu'il a existé bien avant dans le la fameuse révolution estudiantine. Les gays n'ont pas attendu mai 68 pour exister du moins à Paris et à Berlin. En province c'était l'enfer et ça reste l'enfer dans la France profonde et dans les banlieues. Mais à Paname comme la pullule n'existait pas encore les garçons faisaient leur premières expériences dans les bras de leurs aînés et avaient une chance d'acquérir un peu de plomb dans la cervelle. A présent des gamines d'une vulgarité crasse les détournent à 15 ans alors que c'est à peine s'ils viennent de cesser de fêter leur mère. Le retard de maturité des garçons fasse au réalisme dévastateur et dépourvu de romantisme des filles de plus en plus délurées n'est pas une légende. Je vois ça tous les jours et je me demande comment ils peuvent arriver encore à bander pour ces garces et accepter à ce point d'être "toutoufiés" mais çà les regarde. Une partie de l'humanité me demeure un profond mystère...

Bref, on peut se demander si Mai 68 a marqué un progrès. Dans le domaine "homo" je ne crois pas. Les gens bien s'envoyaient les petits télégraphistes, les livreurs se laissaient lutiner assez facilement quoique qu'il ait fallu attendre 1982 pour que la majorité sexuelle soit rabaissée à 15 ans. Mais c'est resté théorique. On nage dans l'hypocrisie. Le détournement de mineur a je crois disparu ainsi que le délit d'attentat à la pudeur remplacé par le concept à mon avis très littéraliste et fort menaçant "d'exhibition sexuelle". Le pénaliste que je suis devenu ne considère pas que les délits en question soient équivalent. l'ancien était indexé sur ce que la société acceptait à un moment donné. Le nouveau se prête à des dérives. Il suffit d'être vu la bite à la main en pissant pour être éventuellement accusé d'exhibitionnisme. La vieille jurisprudence est en danger d'être subvertie par ce littéralisme.

Mais là je viens encore d'aborder un sujet tabou en parlant de l'usage que faisaient certains citoyens des télégraphistes en s'envoyant des faux messages... C'est devenu un sujet ultra sensible et c'est la hantise de la pédophilie entièrement fabriquée en réaction à l'abaissement de la majorité sans parler à 15 ans. En 1982 comme l'affaire du Coral qui parait avoir été montée en épingle pour les besoins de la réaction essentiellement calotine. Les femmes n'ont pas joué de rôle très apparent dans la fabrication de cette hantise trop subite pour être honnête mais c'est un des sujets qui les incitent à professer que tous les hommes sont des violeurs en puissance. Merci j'en ai assez d'entendre ces refrains éculés... Un détail en passant concernant les handicapés : on souhaite leur rendre la vie facile en ouvrant dans les bâtiments publics des portes de cathédrale donnant accès à des toilettes accessibles aux chaises roulantes mais on ne s'est pas avisé que l'adoption d'un article du code portant sur une question de barbarie interdit à tout citoyen soucieux de rester en liberté de refuser toute espèce de relation sexuelle avec un handicapé parce qu'après coup il pourrait être déclaré comme incapable de consentir puisque par essence même un handicapé est un incapable en puissance. Je me rappelle qu'à l'époque où je m'occupais beaucoup de droit avoir été consulté et avoir donné le conseil de ne jamais sous aucun prétexte souscrire à ce type de relation? Surtout dans les cas d'homos ! Aussi force est de constater que l'apparente volonté de faciliter la vie des handicapés à pour contrepartie comme effet pervers d'éloigner tous ceux qui pourraient leur apporter un peu de plaisir. Il faut se rendre à l'évidence la "surprotection" qui sévit actuellement concernant les handicapés et les mineurs et les jeunes en général concourt, du fait de la hantise évoquée, à ce qu'il faut bien appeler une perte de chance. Enfin qu'on le veuille ou non, le charme d'un garçon quand on est employeur même si on n'est pas "pédé" ça joue. Je remarque du reste à ce propos que certains immigrés savent en jouer alors que les européens trop soucieux d'un souci d'intégrité sont éliminés par les effets pervers du Système. Personnellement, ça ne me contrarie pas, j'adore quand les cons qui ont une trop haute idée d'eux-mêmes se font jeter. Soyons honnêtes, il faut un minimum de savoir vivre et de séduction pour faire sa place à moins de pouvoir s'imposer par un certain génie d'ordre intellectuel et un minimum de sens de l'humour mais là ça grince nécessairement car il y a beaucoup de complexés en ce monde... Bref les femmes en faisaient trop en matière de séduction et je me réjouis de voir qu'en voulant la barre trop haut finalement beaucoup se retrouvent à leur juste place...

Bref, je vis avec mon temps mais sans être réactionnaire j'ai le sens du relativisme et je ne suis pas persuadé que le fait de beaucoup parler d'une chose ait réellement fait progressé sa cause. Mais je tiens tout de même a dire que je ne suis pas contre la "mariage homo" pour l'excellente raison que c'est toujours un plus même s'il m'est inutile.

Je pense ainsi avoir démontré que les lieux communs issus de cette perspective progressiste qui implique de continuer que aujourd'hui est forcément mieux que ne l'a été hier est pure foutaise. Des progrès il y en a. Internet en fait partie qui permet à chacun d'exister du fin fond de sa province s'il a suffisamment de talent pour émerger dans un domaine ou un autre. Donc globalement, il y a du mieux même si dans les détails on y perd forcément. exemple : les "homos" se sont rendus compte que la "visibilité" relève d'une perspective policière de l'aveu selon Michel Foucault.

féminisme.pngPour en revenir aux excès de la gent féminine, il ne fallait pas s'attendre à ce que l'on discute mes arguments. On a beau jeu de parler de généralisations. Je vois ce que je vois : dans le cas des divorces ce sont les femmes qui sont gagnantes parce qu'elles ont pour alliées des magistrates qui appliquent un tarif sans état d'âme. On me répond que les hommes répugnent à la garde des enfants. certes c'est pas leur boulot et quand il la veulent on ne la leur accorde pas et à ma connaissance elle n'est possible qu'à partir d'un certain âge enfin il est bien clair que dans ce cas de figure les femmes gagnent sur tous les tableaux, pension alimentaire, "allocs" + les subventions des amants successifs et le respect de la vie privée interdit les contrôles qui seraient de toutes façon perçus comme une atteinte au droit à un épanouissement sexuel.

Maintenant si cette inégalité là révolte mon sens de la justice, cela ne me concerne pas et ceux qui font la bêtise de s'engager dans une entreprise aussi insécurisée que le mariage ne récoltent que ce qu'ils méritent. Car le divorce pour faute s'il existe encore n'entraîne aucune conséquence dommageable. En fait il faut bien dire que c'est un contrat qui n'en est plus un puisqu'au nom du sacro saint plaisir sexuel une femme peut divorcer sans motif et même chasser le mari d'une maison qui lui appartient en propre et cela je l'ai vu à deux reprises avec comme victime un pharmacien qui s'est reconverti en vendant des huiles essentielles. Ce con voulait m'engager pour distribuer des roses aux femmes lors de leur journée nationale. Inutile de dire que je l'ai envoyé paître avec fracas ! S'il est maso cocu et content ça le regarde!

S'il est une chose qui me débecte c'est la mauvaise foi mais comment la départager de l’irrationalité. Les femmes ont un génie particulier, celui de changer brutalement les règles du jeu quand cela ne leur convient plus.

Enfin pour en finir on me renvoie vers un site que voici :

http://www.adequations.org/spip.php?article363

Et qu'y voyons nous ? Je cite :

Les rapports sociaux entre femmes et hommes sont caractérisés, selon les pays, par des inégalités plus ou moins marquées, notamment en matière de représentation politique et d’accès aux postes de décision, de niveaux de salaires et d’accès à des emplois diversifiés, de partage des fonctions dites "reproductives" (sphère domestique : soins aux enfants, repas, ménage, etc.). D’après les Nations unies, partout dans le monde, les violences à l’égard des femmes constituent une entrave majeure au développement humain et les Etats sont amenés à légiférer sur cette question.

Ce texte est typique d'une volonté d'amalgame : on se sert d'abus notoire encore pratiqués dans certains pays dit arriérés pour justifier ici chez nous d'éternelles revendications. Il ne fait aucun doute qu'il existe des abus mais est-ce pour autant une solution que d'imposer la parité dans le domaine électoral comme cela va être le cas dans la moindre  des communes. J'ai résolu de boycotter systématiquement cette imposition d'une quantité égale de femmes et d'hommes.

Mais enfin de quel droit osons nous nous mêler de ce qui ne nous regarde pas en voulant ériger notre justice supra nationale alors que nous ex chrétiens nous venons à peine de nous délivrer de cette engeance mortelle que fut la Sainte Inquisition ! Et encore, celle-ci ne cesse de renaître de ses cendres. La controverse de Valladolid à la veille de la renaissance qui visait à déterminer si les indiens étaient des hommes ou des bêtes n'est pas si vieille. A quand remonte l'abolition de l'esclavage. Si donc nous avons accompli certaines progrès il me semble qu'il est encore un peu tôt pour avoir le culot de vouloir aligner ce qui reste des anciennes sociétés traditionnelles sur nos vues étriquées !!!!!!!!!

Ne pas oublier que la propension actuelle des Occidentaux a pratiquer partout l'ingérence sur les traces de leur ancien colonialisme est un héritage maléfique du messianisme juif revu et corrigé par les sectes chrétiennes. peut-être faut-il rappeler que l'on vient de découvrir que le monothéisme juif est une invention moderne, que ce monothéisme a été précédé d'une monolatrie en tout points égale à celle des "paganismes" environnants. Le monothéisme est à la racine de tous les totalitarismes, cette théologie là conduit à tous les excès niveleurs et je le dis elle m'est devenue excécrable sans que pour autant je sois tenté par ne "néo paganisme". La mythologie c'est certes très intéressant mais c'est de la pure littérature. Enfin quoiqu'il en soit les "scènes de ménage" des dieux olympiques, leurs baisouillages multiples et divers sont tout de même plus amusants et plus drolatiques que la pruderie ambiante qui ne cesse sous des dehors soit disant libérés de renaître indéfiniment et en catimini.

Nous vivons une "nouvelle renaissance", je ne suis pas sûr qu'elle va nous conduire à des lendemains qui chantent mais il faut relire Montaigne et Rabelais c'est une littérature de circonstance malheureusement indépassable dans son genre. 

Il n'est pas démontré que les femmes puissent avoir un droit égal à faire de la politique. Si l'on manque de candidate au point qu'il faille en arriver à imposer la parité c'est que la plupart n'éprouve pas de vocations à jouer un rôle de tribun. Alors pourquoi forcer les choses car c'est au risque de nous imposer l'incompétence voir des emmerdeuses pour le plaisir !

Je ne vois pas pourquoi les hommes devraient se mettre à la puériculture et apprécier les travaux ménagers. Je précise que ce n'est pas mon problème, je n'ai jamais eu de bonniche et même si j'en avais les moyens je n'en aurais pas. Passer le balai, la serpillière ou l'aspirateur, frotter c'est un exercice physique et comme j'en manque, je ne vais pas refiler cette occasion de me dépenser à quelqu'un d'autre. Je me borne à rechercher les solutions les plus pratiques et les plus efficientes. Un père qui donne le biberon et change les couches de son fils je trouve ça touchant. J'ai donné le biberon à ma plus jeune soeur et je n'ai pas trouvé çà humiliant. Mais entre faire quelque chose par plaisir et se le voir imposé comme une tâche authentiquement masculine c'est une autre histoire. Or cette nécessité d'un partage résulte d'abord d'un esclavagisme généralisé car avec les salaires de misères actuels, il faut que l'homme et la femme travaillent à l'extérieur avec en plus des "allocs" qui sont un moyen pour l'état d'imposer son formatage, vaccinations et tuti quanti.

Alors ça va bien et il ne faudrait pas confondre les palliatifs à l'aide desquels on remédie à une situation de crise et donc à une situation anormale et abusive avec ce que l'on prône comme étant un idéal !

Je dis non non et non ! La vocation de l'homme est à l'extérieur, celle de la femme à l'intérieur. Sauf exception mais ces exceptions doivent se justifier par des talents particuliers. En matière de politique je ne connais qu'une révolutionnaire authentique : ce fut Rosa Luxembourg ! On peut bien dire qu'elle a été supérieure à ses pairs justement parce que fut une exception. Mais la politique implique parfois des révolutions les femmes qui sont hantés par des idéaux sécuritaires du fait de leur nature première de mère ne sont absolument pas qualifiées du moins à priori pour manifester l'envergure intellectuel et le recul nécessaire à tout homme d'Etat. Car pour exercer ce don dans sa plénitude il faut pour le moins être dégagé d'un minimum de contingences. Il conviendrait même à la limite de n'être pas marié.

Je rappelle que l'histoire de la Grèce et marquée par celle de deux tyrannicides par ailleurs amants Harmonius et Aristogiton quoique la norme des relations "gays" de l'époque était foncièrement inégalitaire (pédérastie).

Bref, pour tout dire j'aurais tendance, pour faire bonne mesure, à foutre dans le même sac les "hommes à femmes" (souvent traîtres à leur race) et les femmes en matière de politique. Du moins en ce qui concerne la conduite d'un Etat. Au niveau local, c'est un peu différent : on a parfois besoin de réalisme et de sens concret pour la gestion des "collectivités locales".

Bref, je ne peux que frémir quand je constate qu'on se sert de certains abus notoires, notamment en pays islamisés, pour faire progresser et justifier certaines ambitions locales au point de continuer à vouloir nous persuader que l'Europe est toujours un enfer pour les femmes. Il faut arrêter. je ne pense pas qu'elles ont mérité le droit de vote du fait qu'elle ont fait tourner la boutique pendant que les maris ou fiancés étaient au front mais elles l'on ce droit. Que leur manque t-il ?

Les inégalités de salaires ? Je ne sache point qu'à échelon égal dans l'administration, il y aurait inégalité de salaire. En revanche il existe un concurrence naturelle entre les sexes encore faut-il préciser que les mecs ne se font pas de cadeau entre eux. Alors où est le problème. Si on a permis aux femmes d'accéder à certains travaux c'est bien avec l'arrière pensée de les exploiter. On ne leur a pas permis de travailler pour les libérer mais au contraire pour en faire des consommatrices. Et elles ont marché dans la combine. Alors je regrette mais la situation est dure pour tout le monde et il n'y a pas lieu d'adhérer aux plaintes.

Enfin on veut absolument nous convaincre que s'il existe bien des différences, elles sont malgré tout susceptible d'être traitées également. Je regrette c''est absurde. La notion d'égalité est quantitative. Alors dans cette perspective la différence ne peut se mesure qu'en terme d'inégalité avec, et c'est très aléatoire, une supériorité sous un certain rapport et une infériorité sous un autre. Or si l'on se base sur un constat physiologique, la supériorité du mâle est très relative. Sur le plan physique elle reste théorique et est battue en brèche et rendue inutile par nos machines. Sur le plan moral, je ne suis pas sur que les hommes soient mieux lotis que les femmes. Les hommes sont très sensible au sentiment de l'honneur. Je regrette mais ce n'est pas le cas des femmes du moins en général. Elle accommodent leur morale à leur propre subjectivité tandis que nous sommes naturellement assez "psycho rigides" ce qui comporte pas mal d'inconvénients en terme de sentiment de culpabilité. Nous trouvons assez normal de rendre des comptes à la société, les femmes non, je constate qu'elles s'y soustraient assez volontiers.  

Alors je pose la question qu'est ce qui manque encore au droit des femmes ici en France et en Europe ? On m'objecte qu'elle ont de petites retraites du fait de carrière discontinues. Mais ces carrières à trous ne sont pas exclusives des femmes... Enfin je note que puisque les congés maternités dus aux femmes sont un épouvantail pour certaines carrières on s'est trouvé dans le cas d'accorder aux hommes un "congé paternité" alors qu'ils n'avaient rien demandé et cela rien que pour ôter aux femmes un aléas contre productif. Quand on en arrive à ajouter aux soucis des patrons pour égaliser les chances de chaque sexe, rien ne va plus. On nage dans l'absurdité alors qu'il faudrait hausser les salaires et bannir les aides à la procréation ce qui nous permettrait du même coup de cesser d'être colonisé par toutes la misère du monde car avec l'Europe après les retombées de la décolonisation voici la horde des parasites venus d'états sous-développés économiquement et en proie à beaucoup de corruption. 

Bref quand on veut discuter d'un sujet, il ne faut pas l'envisager avec l'esprit partisan du petit côté de la lorgnette. La norme je le répète est que la femme est faite pour enfanter et garder le foyer et que si ceci peut souffrir des exceptions, mais outre que les exceptions ont toujours pour fonction de confirmer la règle, il ne faut pas tout mélanger. Des régimes différents ont existé et existent encore comme la polyandrie. Cela fonctionne mais rêver d'un matriarcat universel comme devant être le sort final de l'humanité merci bien. Le sinistre connard qui a professé que la femme est l'avenir de l'homme ne croyait pas si bien dire. Grâce aux pesticides, aux rejets des résidus de pilule contraceptive cette ère.

Enfin si la situation est devenue critique, je dois à la vérité de dire que loin de refuser de marcher avec mon temps. Je constate que puisque l'homosexualité n'est plus criminalisée et qu'elle a droit au "'mariage" c'est la reconnaissance implicite que l'on peut se passer des femmes sauf pour faire des enfants. Mais comme il suffit d'un peu de temps pour lever le tabou de la procréation médicale assistée même les inconvénients du maternisme traditionnel pourront être contournés. Et puisque mon interlocutrice me fait implicitement commandement de considérer l'évolution de la société comme "normale" comme la PMA et le recours aux "mères porteuses" finira par entrer dans les moeurs (sans pour autant mettre un terme au maternage ordinaire), je m'empresse de dire qu'en fait rien ne va vraiment changer !

Le féminisme des débuts considérait le mariage comme une forme de "prostitution bourgeoise" alors si c'est le cas, en quoi lla PMA et le recours aux mères porteuses serait-elle plus malsaine ? On peut mettre ce que l'on veut dans un contrat et si cela peut paraître sordide, il faudra peut-être en passer par là pour revaloriser la notion de famille qui n'a à mes yeux de sens qu'en tant que famille étendue (non prédatrice) ce qui n'a rien à voir avec les familles biparentales qui se tuent au boulot et qui sont la norme actuelle.

Maintenant je ne me prononce pas ni contre car le problème du merchandising de la femme en tant que mère porteuse éventuelle s'enracine dans la pauvreté ambiante. Or que fait-on pour qu'elle cesse. Quelles dispositions a t-on prise pour éradiquer les paradis fiscaux et pour endiguer les importations venant des pays où le salariat ne coûte presque rien. Vouloir moraliser certains secteurs de la société sans avoir le courage de s'attaquer aux causes lointaines des dérives c'est entuber une fois de plus le monde par des discours à côté de la plaque.

Une seule chose à vrai dire m'inquiète : le féminisme revanchard s'accompagne d'un progrès à savoir la décriminalisation de l'homosexualité mais combien de temps ça va durer ? La logique implique à terme de considérer que selon les vues actuelles du féminisme l'homosexualité exclusive a pour conséquence de néantiser complètement les femmes. Les féministes ont toléré les "pédés" tant qu'elles ont cru qu'ils pouvaient être des alliés mais a supposer qu'une majorité de mecs décident qu'après tout les bonnes femmes les emmerdent, que va t-il se passer ? Or cette possibilité est la seule issue pour se débarrasser de l'emprise des revendications illégitimes et systématiques de ces femmes qui sont remontées contre les hommes. Vous nous faites chier ! Ok ! On ne vous veut pas de mal, on ne va pas vous faire la guerre mais allez vous faire foutre : débrouillez vous avec vos consoeurs ou prenez des godes ? Vous voulez des postes de responsabilités : Ok pas de problème mais on vous demande d'avoir des comportements impartiaux et virils et on vous engage même à faire la guerre à ces hommes qui agissent par en dessous avec ces moyens pervers dont les femmes se sont fait une spécialité. A ce propos il suffit d'observer comment les choses se passent dans le milieu du travail hospitalier où les hommes finissent pas être en minorité. C'est parfois et assez souvent l'enfer ! Il faut voir les saloperies qu'elles se font entre elles et cela du bas au haut de l'échelle, avec heureusement, il est vrai des exceptions. Je n'ai pas de problèmes avec les femmes quand elles ont un comportement rationnel mais c'est très rare, or il est tout-à-fait possible de marier les qualités féminines de conciliation et masculines de rigueur. Qualités hélas de moins en moins répandues car j'observe qu'en règle assez générales les hommes sont assez dégénérés et pourquoi échapperaient-ils à la loi de l'entropie ? Il faut donc bien distinguer dans mon discours l'homme comme tel qui est assez "théorique" et qui reste à un idéal à atteindre avec l'homme de la rue dont une majorité se distinguent de moins en moins des femmes. 

Pour ce qui concerne cette possibilité d'échapper à un véritable dilemme que constitue la culture des amitiés masculines (avec ou sans sexe et on s'en faut car ce qui est précieux c'est pas le cul mais la loyauté !), je m'attends à un revirement et en général quand je me livre à ce genre de "prophétie" ça arrive avec cinq à dix ans de décalage. En fait de même si un nombre suffisant de mecs peuvent suffire à fermer un cercle, une seule femme suffit pour provoquer une rupture. Et si la figure s'entend au propre comme sujet de réflexion purement symbolique, nul ne saurait contester que cela correspond à un "sens figuré" des plus fréquent.

Leur seule puissance réside là car il n'y a pas de supériorité à héberger la vie car il faut être deux pour provoquer le phénomène. Que nous décidions d'ignorer les remontrances et les revendications et c'en est terminé de la révolte. Du reste beaucoup de femmes se plaignent qu'il n'y a plus de mecs. Evidemment à force de les faire chier avec des exigences d'un autre monde, ils vont voir ailleurs. Si les hommes sont des fauves, il n'apprécient pas la violence gratuite et préfèrent rompre le combat et aller faire leur sieste ailleurs.

Mon interlocutrice a terminé son épître en se demandant si elle ne devait pas remettre en cause mon objectivité dans d'autre domaine que celui dont on vient de parler. Ma foi mes prestations en matière de médecine sont gratuites et sans engagement. Je ne vais certainement pas me faire chier à vouloir convaincre mon lectorat de choses qui me paraissent évidente. Je soupçonne derrière cette menace voilée de m'ôter tout crédit une sorte de chantage affectif" auquel je suis, il faut le souligner, totalement imperméable. j'ai acquis un certain nombre de certitude et ce n'est pas à mon âge qu'on m'en fera changer.

La médecine comportant un volet d'hygiène publique, un minimum de considérations sociologiques est nécessaire au maintien de la bonne santé ambiante. Que les conclusions de cette sociologie aille à l'encontre des désirs des femmes, je m'en tape et je répète que je fais une place au exceptions. Et j'ajoute que ce que je déplore ce n'est pas tant que les femmes soient devenues ce qu'elles sont mais que beaucoup d'hommes et de jeunes en particuliers soient devenus très "efféminés" sans pour autant être "pédés" même s'ils en ont souvent les apparences vu que ce sont des couturiers gays qui font la mode. Qu'ils le soient souvent devenus sans avoir acquis l'immunité que procure un certain état "spirituel" qui protège des pièges de la gent féminine est certes fort regrettable mais tant pis pour eux ! Bien évidemment, les gays qui s'imaginent que le nec le plus ultra c'est de proclamer leur "auto réversibilité" n'ont évidemment rien compris à la pièce et auraient grand besoin de retourner étudier ces "humanités" dont l'éducation moderne les prive.  Sans doute faut-il remonter assez loin dans le temps pour trouver des repères fiables car déjà dans le fameux Symposium de Platon Socrate fait intervenir une certaine prêtresse arcadienne, la fameuse Diotime cette "extra terrestre" sortie de nulle part. Bref le vert était dans le fruit depuis bien longtemps déjà... 

Un de mes prochains post sera pour critiquer l'ouvrage d'un universitaire belge qui veut absolument que l'homosexualité soit génétique. J'ai découvert l'existence de ce bouquin qui renoue avec une tradition que l'on croyait oubliée depuis l'eugénisme hitlérien mais qui refait surface comme l'un des sous marins de la fausse intellectualité américaine. Cela relève de la médecine puisqu'on prétend qu'il s'agit de biologie. Mais il y aurait tellement de choses à dire que je ne sais trop comment aborder ce vaste sujet. Mais qu'importe, rien, ne presse mais il faudra consacrer quelque lignes à cette vieilles lune que l'on croyait morte...

Bon enfin, si mon propos déplaît on est libre de se désabonner ou de déserter ce blog. Il tend à devenir un peu trop populaire si j'en juge par le nombre des abonnés qui s'inscrivent chaque semaine, l'email de ma soeur servant de repère pour distinguer les nouveaux arrivants. Quant on possède un Saturne dominant en opposition à une Lune, il faut veiller à limiter son succès en évitant toute espèce de démagogie, laquelle n'apporte guère que des inconvénients en suscitant des malentendus. Je ne suis pas populiste, je suis élitiste et je considère la démocratie comme un "piège à cons". Maintenant je n'ai rien à proposer à la place, ça reste vivable moyennant la liberté d'opinion sauf la non reconnaissance du féminisme ne saurait être une "opinion". A défaut d'harmonie je suis pour l'appartheid, c'est-à-dire un minimum de développement séparé permettant à chacun de garder son âme. L'uniformisme et l'égalisation par le bas ne me convient pas ! 

En résumé je m'élève contre la prétention systématique à vouloir l'égalité pour toutes les femmes. Mon interlocutrice me reproche du reste d'être aussi injurieux à l'égard des hommes. L'injure mise à part, en vérité je ne crois pas du tout à l'égalité, les hommes ne sont pas en soi supérieurs aussi doivent faire leurs preuves pour être admis à certains postes. Je rappelle que si la Beauvoir s'est trompée en disant qu'on ne naît pas femme on le devient, la formule s'applique, comme l'a bien vu Elisabeth Badinter aux garçons à qui on demande beaucoup. la société actuelle leur demande du reste de moins en moins et leur permet certaines élégances autrefois proscrites, le piège ce serait justement de croire que parme qu'il leur est désormais permis d'être plus ou moins "pédés", il seraient "libérés". En réalité pendant que les garçons s'amusent, les féministes conquiert le terrain. Du reste il suffit d'observer comment les maghrébines se libèrent de la tutelle de leurs frères : elles s'investissent en particulier dans les milieux hospitaliers pour conquérir leur indépendance en tant qu'aide soignantes au minimum pendant que leur gros benêts de frères, élevés comme des petits princes en sont réduits, à trafiquer au risque de la prison ou d'une balle perdue. Et ces européens qui se marient avec des musulmanes en se les imaginant soumises risquent de se réveiller mais un peu tard. Enfin je ne crois pas que les musulmanes aient besoin du secours de leur aînées du MLF, il faut se rappeler que les harems communiquaient par les terrasses. Bref on n'est pas sorti de l'auberge mais à tout prendre je préfère encore ces africaines qui savent élever leurs gosses et qu'un bout de chiffon coloré habille aux nouvelles amazones en particulier quand elles se conjuguent à la française car passé la frontière les choses ne sont pas si dramatiques. Les italiennes ont encore une élégance innée et une joie de vivre et en fait de féminisme c'est d'abord des mijaurées françaises qui posent de sérieux problème. La France est malheureusement devenue la caisse de résonance du pire !  

Personne ne dispose de droit acquis à ceci ou à cela. Je n'entends pas réduire les femmes à garder la maison et les enfants mais en revanche j'affirme qu'avant de pouvoir prétendre à gérer des affaires publiques, il faudrait peut-être commencer par savoir tenir un ménage et un budget. Toujours les déformations réductrices. Est-ce que j'ai dit quelque part que les femmes n'avaient pas droit à faire du commerce et des affaires. Au contraire, je reconnais que dans ce domaine elles sont sans doute plus douées et plus diplomate que je ne puis l'être, alors il ne faut pas me faire dire ce que je n'ai pas dit. Un monde où il n'y aurait que des mères de famille d'un côté et des travailleurs de l'autre serait bien triste. Ce qui m'est insupportable c'est l'imposition de la mixité à tout crin et la disparition des espaces purement masculins. Oui c'est INTOLERABLE et INSUPPORTABLE.

A ce propos il est remarquable d'avoir à considérer que dans la région où je vis il existait une institution très particulière. Les "cercles paysans". Des lieux purement masculins où les hommes jouaient aux cartes pendant que les femmes étaient à la messe. Il n'avaient le droit de boire de vin qu'à partir de midi et il disposaient d'un espace inviolable pour discuter de leurs affaires en tant que cultivateurs ou chasseurs. Bien sûr cela ne correspond plus à aucun besoin actuel et ces derniers vestiges de non mixité sont en train de disparaître. Il est vrai que ce ne sera pas une grosse perte car il ne s'y passait plus rien de palpitant. C'est pas un truc très alléchant pour un "intello" qui n'a que faire des discussions de café" du commerce. Mais bon ça ressemblait un peu aux clubs anglais où s'élaborait la politique de la nation. Concernant l'Inde, le percement du canal de Suez a été une catastrophe et a permis aux femmes anglaise de venir se mêler de la gestion de ce continent avec pour effet d'inciter les colons qui vivaient volontiers avec des femmes du cru à prendre leurs distance.

Il n'y a pas à dire de quelque côté que l'on se tourne c'est partout la Bérézina partout les femmes veulent se mêler de faire leur police. Il leur arrivait de jouer un rôle consistant à calmer le jeu dans les combats de coqs voilà qu'à présent au lieu d'exercer un rôle pacificateur, elles préfèrent y participer plus ou moins directement. Les exceptions existent malheureusement elles sont rares. Quand aux copies, à tout prendre je préfère les originaux et les ramener à la raison pose moins de problème que de calmer certaines prétentions des nouvelles amazones revanchardes.

Bref et en résumé qu'une femme se plaigne d'une discrimination injustifiée, s'il est en mon pouvoir de lui venir en aide et si elle possède les qualités pour revendiquer chose je le ferai mais il ne saurais être question d'adhérer en bloc au procès généralisé des féministes consistant à répéter jusqu'à nous en faire péter les tympans qu'il n'y a pas assez d'égalité. Je note que quand je pose la question de savoir pourquoi on a d'excellentes musiciennes et des bonnes pédagogues, on recherche vainement des compositrices ayant percé, quand je demande qu'on me cite une philosophe authentique, j'attends toujours des réponses. La dernière question je l'ai posée à un ami prof de philo dans une école privée bretonne. Cela fait des années qu'il sèche... Maintenant compte tenu que la nouvelle philo c'est l'oeuvre des BHV et des "Finecrote" et autres zèbres ultra politisés, il ne devrait tout de même pas être si difficile de dépasser ce niveau d'assez colossale nullité... Mais enfin on ne demande pas non plus aux femmes d'être des héros quand nous tous sommes condamnés à résister par l'individualisme. On leur demande simplement de cesser de nous les casser avec des exigences hors de saison. Enfin au lieu de revendiquer je constate que certaines travaillent sur le terrain à rechercher des solutions de développement durables. Ca c'est intéressant mais les mobilisations égalitaristes, basta on en a assez !

Ce qui est exaspérant au possible c'est ce sempiternel discours qui en raison d'une sorte de "colonisation" ancestrale tend à vouloir justifier toutes les licences. Nous n'allons pas payer indéfiniment les abus de nos ancêtres, DESOLE IL Y A PRESCRIPTION !

Une juste appréciation des choses est un facteur déterminant de la bonne santé ambiante !

Dernière nouvelle : vous ne pouvez plus accéder au forum Doctossimo sans devoir vous farcir plusieurs minutes de pub incontournable. Des pubs majoritairement à l'adresse des "bonne femmes", là je craque trop c'est trop ! Ce même jour un copain m'a convié à écouter sur RTL une émission en direct. Impossible d'accéder au "direct". Là encore je suis tombé sur une pub de merde avec une conne maniant un fer à repasser ou je ne sais quoi. Qu'est-ce que j'en ai à foutre des "fers à repasser" mes chemises elles se repassent toute seule sur mon torse.

Vraiment là j'en ai marre ! L'envahissement de ce déluge de "féminitude" est un cancer invasif, là ce que je viens de noter, cette offensive brutale de la "pub". Que les féministes commencent par lutter contre ce déluge mercantile et après on recausera de leurs problèmes si problème il y a !

Bref, je refuse de mâcher mes mots. Il n'est pas possible de transiger avec cette subversion. Combien de temps faudra t-il répéter que l'on n'a pas permis aux femmes de travailler pour se libérer mais pour consommer et on est noyé sous la pub pour des chiffons des ustensiles ménagers. Vraiment ras le bol !

Il faut le dire sans ambages : la seule révolution efficace pour mettre un terme à cette prolifération ce serait qu'une majorité de mecs deviennent "pédés" ! D'abord ça ferait du bien à la planète parce que ça ferait moins de naissance, moins de surconsommation et moins de pollution.

Mais on va peut être arriver au même résultat par un processus beaucoup plus dramatique, à savoir le déclenchement d'une 3ème guerre mondiale et avec les menaces pesant sur la Syrie et la volonté de prendre de vitesse le processus de désarmement initié par la Russie, c'est bien partie ! 

15/09/2013

De la dioxine dans les Tampax ? Quelques réflexions aigres et malsonnantes mais véridiques...

tampaxcompaksuperplus_1868.jpgAlternative Santé publie un article ravageur : les Tampax et autres tampons hygiéniques contiendraient des toxiques et en particulier de la dioxine. Vrai ou faux je n'en sais rien ! Enfin pour une fois le site ne renvoie nullement à la boutique maison pour vendre sa propre salade et en l’occurrence des tampons en coton sans OGM.

Voir : http://www.alternativesante.fr/coupdegueule/les-tampax-ar...

Je ne me prononce pas sur cette alarme. Je me contenterai de faire remarquer que ceci compense cela. Les femmes avec leurs résidus de pillules empoisonnent la flotte que nous buvons. Les stations d'épuration sont incapables de nous débarrasser de cette immonde saloperie. Résultat les poisons deviennent hermaphrodites et les hommes se féminisent. Cela + ce féminisme de merde qui tend à criminaliser systématiquement toutes les "valeurs masculines" çà commence par bien faire !

Un voisin m'a raconté que la Vachelot, cette grosse truie qui a voulu nous fourguer son vaccin H1N1  se serait marrée en annonçant que durant le dernier siècle le pénis des hommes aurait raccourci de 2 cm. J'ignore si on a eu le souci de se livrer à des statistiques sérieuses sur la longueur moyenne de nos "bites" en 100 ans mais en tout état de cause cette provocation est insupportable. Je suis heureux de ne pas avoir de télé, cela fait au moins la centième fois que des âmes charitables m'en propose une : je refuse systématiquement car je n'ai pas envie de me faire insulter à domicile par les salopard(e)s et les clowns tragiques qui nous gouvernent.

Pour en revenir à la contraception : dussé-je choquer mon lectorat féminin, franchement je dois dire que lorsque j'apprends que la pillule de 3ème génération provoque des thromboses, j'aurais plutôt envie de m'en réjouir. Même chose lorsque j'apprends qu'elle nuit à la libido car qu'est-ce que ça serait si ce n'était pas le cas ?

Il faut bien dire que nous autres les mecs nous payons au prix fort la soit disante "libération des femmes". Non seulement, elles sont partout se mêlent de tout sans toujours avoir les compétences nécessaires. Notez que 60 % des juges sont des femmes.

Voir : http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/06/07/la-femin...

Faut-il regretter qu'elles n'atteignent pas les plus hauts postes ? En attendant, dans les affaires de divorce les mecs trinquent. Mais par chance, j'ai eu l'intelligence de demeurer célibataire et je vais jusqu'à dire qu'au train où vont les choses. Etre "pédé" sera bientôt une sauvegarde. Sauf que les "pédés" ayant travaillé à la libération des femmes afin d'avoir un alibi en faveur de leur propre revendication, ça se retourne contre eux. Il leur faudra donc revenir à certaine valeurs traditionnelles et accomplir une certaine matanoïa, bien évidemment on est loin du compte !

Qui donc se trouve avantagé par la nouvelle donne du "mariage "homo". Ce sont bien entendu les ex gouines rouges du MLF !

martel-rose-noir.gifComme il faut bien se distraire de la médecine, je pratique des lectures trés variées pour me changer les idées. Je viens de lire le livre de Frédéric Martel, Le rose et le noir, les homosexuels en France depuis 1968. C'est une vieillerie parue en 1996. Si cela vous intéresse prenez l'édition de poche (collection Points) car pour environ 5€ d'occase sur Priceminiter elle comporte une réponse aux critiques car ce livre à provoqué la colère des militants gays car l'auteur à dénoncé le déni du Sida pratiqué par le célèbre Gay Pied Hebdo en faveur des tenanciers de saunas de de backrooms...

A propos de Sida je rappelle que j'ai consacré une note à la forme actuelle de ce déni :

Voir http://silicium.blogspirit.com/sida/

Ce refus du déni actuel m'a valu une intervention très érudite à laquelle je n'ai pas cédé. Je me base sur le bon sens : à partir du moment où les trithérapies avec ajout d'une antiprotéase sont arrivées sur le marché on a constaté une chronicisation de la maladie, preuve qu'il s'agit bien d'une attaque virale. Et si ce n'est pas l'idéal en matière de thérapie, c'est mieux que l'AZT en dépit des redoutables effets secondaires. 

Pour en revenir au livre, très copieux et très intelligent de Martel, envers qui j'entends professer une grande estime pour avoir dénoncé les dérives d'un milieu présentant des côtés assez exécrables, il n'est pas intéressant uniquement pour ce qui concerne la partie historique et très française du déni qui persiste, il montre que dans l'ensemble des revendications si le livre est axé par son titre sur les "homos" c'est encore le rôle excessivement hystérique de certaines femmes qui me semble l'élément le plus inquiétant.

Pour en revenir au point de départ de cette note, je tiens à préciser que puisque l'on apprécie ce blog pour le franc parler qui le caractérise, je tiens à souligner, que cela plaise ou non, que je suis totalement allergique aux revendications égalitaires des femmes. Tout simplement cela n'a pas de sens. Personne ne soutiendra qu'un chien est un chat et vice versa. Il n'y a pas d'égalité qui tienne et l'intérêt réside justement dans les différences et ces différences ne sont pas une raison pour martyriser les femmes. Quel intérêt ? En revanche quand elles dérapent on a le droit de les remettre à leur place.

Force est de constater qu'hormis quelques rares femmes de ma génération, celles qui appartiennent aux générations dites montantes sont plus ou moins infréquentables. Certes il y a des victimes, des femmes battues mais elle le sont surtout par des alcooliques et c'est pas une raison pour mettre tous les hommes dans le même sac. Enfin quand aux revendications en matière de droit je me demande ce qui leur manque encore. D'autant plus que quand elles haussent la voix, la majorité de mes collègues sont culpabilisés et se taisent. Mais ce n'est pas mon cas !

Bref, si danger de toxicité il y a avec les Tampax, je le signale à toutes fins utiles. Maintenant si c'est vrai n'attendez pas que je verse des larmes sur le sort des femmes. Elles revendiquent l'égalité mais depuis qu'elles ont toutes latitude de pratiquer les activités qui leur agrée où sont les compositrices de talent, où sont les véritables philosophes. Ah oui on a des romancières en pagaille mais à ma connaissance le niveau du roman, qui n'était déjà pas si brillant car c'est un genre mineur, a singulièrement chuté depuis la parution d'une certaine "comédie humaine"...

Maintenant, il faudrait peut-être rappeler pourquoi dans toutes les sociétés qui se respectent on a mis des limites au pouvoir des femmes : la réponse se trouve dans le mythe de Tirésias. ce personnage de la tradition grecque est censé avoir connu des existences en tant qu'homme et en tant que femmes. Les Grecs qui, comme chacun sait ont été des pionniers en matière de sexologie, lui ont demandé s'il existait une différence entre a qualité de jouissance sexuelle des sexes en présence. La réponse a été que, symboliquement parlant, les femmes jouissent 9 fois plus que les hommes. En fait, c'est pire que cela car lorsqu'elles sont en parfait état de marche leurs orgasme sont non seulement volcaniques mais reproductibles sans limitation et surtout sans fatigue.

Que l'on se rassure : je ne suis nullement jaloux. La perspective d'atteindre à de telles performances ne m'enchante pas du tout. J'y vois plutôt un "enfer" aussi je préfère la maîtrise d'une situation nettement moins favorables avec toutes les "compensations" que cela devrait impliquer. Je laisse le fantasme de ce volcanisme à cette génération de "pédés" qui se proclame volontiers auto-reverse car dans la vie il faut choisir. Où bien l'on assume une position qui s'apparente à un "magistère" et ça implique des sacrifices où on opte pour la bagatelles. Ceci dit il n'y a pas que les jeune "auto-reverses" à rêver d'égaler les femmes, il y a surtout de ces "beaufs" des plus abjects quant à leur vulgarité et qui lorsqu'ils sont saouls ne trouvent rien de plus intelligent que de singer les bonnes femmes et de se travestir allant jusqu'à dérailler quand les circonstances d'y prêtent. Et ça c'est l'horreur car ces détraqués sont aussi des "hommes à femmes" et comme tels des traîtres en puissance à la cause masculine. Et cette engeance est bien la pire des choses qui existe sur cette planète. ce n'est pas tant contre les femmes qu'il faudrait sévir mais bien contre ces hommes prêts à toutes les flatteries et- à toutes les trahisons du fait de leur "vaginolatrie". Ce sont eux nos pires ennemis ! A la limite je rejoindrait volontiers certaines féministes quand à leurs velléités de castration. A la condition qu'elle demeure sélective ce qui hélas est loin d'être le cas. Or à les entendre tous les hommes seraient des "violeurs"... Je suis désolé mais les femmes surtout mal embouchées ça ne me fait pas bander ! 

Je ne vous fais pas de dessin : si on laissait faire les femmes aurait tôt fait de transformer cette planète en super bordel. Il suffit de regarder autour de soi comment se comportent certaine veuves. Les femmes enterraient volontiers les hommes à présent qu'elles revendiquent des droits égaux au travail, elle subissent le stress qui nous était réservé, elles fument comme des pompiers et si elles étaient relativement préservées des maladies cardio-vasculaires c'est en train de changer. Faut-il s'apitoyer ? Non sûrement pas ! Je dirai même que si tant est que la nature essaie de réparer les déréglements humains, aussi je trouve par moment qu'elle ne va pas assez vite !

28/04/2013

De la technique du "grain de sel" en matière de "communication"

Cum grano salis.jpgOn me reproche une communication assez brutale. Je n'en disconviens point. Elle a sa raison d'être. Tout ce que j'écris, à de rares exceptions près, est à prendre cum grano salis. On m'a reproché de parler de cancer des mamelles au lieu de cancer du sein.

Je l'ai fait à dessein et sans intention de me moquer des femmes qui en sont atteintes. Je pourrais très bien parle de cancer de la plomberie sanitaire pour désigner le cancer du colon.

C'est d'abord une manière de prendre de la distance avec cet envahissement de l'émotionnel dès qu'il est question de problèmes de santé et surtout de scandales sanitaires. Je dois d'autre part adopter un ton provoquant pour tenter d'être entendu au dessus du brouillage infernal des copiés/collés. Au moins les marchands ne risquent pas trop de me piller car il y a toujours quelque part un os dans le potage qui les en dissuade.

Il est vrai et je l'admets que j'ai tendance à cultiver la misogynie mais les femmes équilibrées me le pardonneront car elles aussi souffrent de certaines tendances revendicatrices et passablement hystériques. Celles qui possèdebnt une compétence et une autorité naturelle n'ont pas vraiment de mal à s'imposer. Pas plus de mal que les hommes qui en fait de concurrence peuvent être excessivement féroces entr'eux et ça commence dans les cours de récréation avec en particulier l'humiliation systématique des "petits gros"...

Enfin et d'autre part, on nous bassine avec des histoires de cerveau droit et de cerveau gauche, l'un serait masculin, rationnel l'autre intuitif. Pour commencer, l'intuition n'est nullement un attribut des femmes. J'ai souvent trouvé des preuves du contraire. Je pense à ces voyantes qui alors que je fréquentais (à titre expérimental seulement car je n'ai jamais persévéré dans le domaine) des milieux astrologiques n'ont cessé de me prédire le mariage et un genre de rencontres sentimentales dont je n'ai jamais raffolé. J'avais droit en tant que "chercheur" à des consultations gratuites, alors çà ne me coûtait rien puisqu'elles espéraient une pub par le téléphone arabe. Qui n'est jamais venue, je le précise...

Je note d'autre part, une inversion est particulièrement visible jusque dans le fin fond de la campagne avec des "garçons toutous" et de plus en plus douillets, dans le Grand Sud surtout ou un petit courant d'air froid fait immédiatement surgir des capuches rembourrées en peau de lapin (forcément synthétique vu le prix). Avec en face des "greluches" vulgaires, aux paroles dures qui jurent par les "couilles" qu'elles n'ont pas et ce n'est pas l'apanage des adolescentes mais de femmes plus que mûres qui sans avoir été lesbiennes en ont adopté certaines apparences. Je note au passage qu'elles ont aussi un problème car une enquête de ces dernières années a démontré que beaucoup de femmes ont des fantasmes de "pédés"... Elles sont fascinées par les poitrines larges et puissantes (encore que ça dépend...), par les bosses des pantalons au niveau de l'entrejambe mais ce qui est plus surprenant par les fesses et les cuisses des mecs. Quand j'ai découvert çà, çà m'a tuer ! Ben oui ça signifie que celles là rêvent de nous bananer ! Au figuré bien sûr puisqu'elles n'ont pas les moyens de le faire concrètement et proprement... Et c'est justement cette impossibilité qui décuple la haine de certaines hyènes féministes en particulier.

Je n'ai rien, soit dit en passant, contre les "homos" quand ils ne sont pas faisandés par les artifices de la doctrine LGBtruc... Ils représentent, sous certaines conditions, une possibilité de sauvegarde contre cet empoisonnement qu'est une mixité envahissante où les choses tendent à s'inverser. La fréquentation au moins d'une saine masculinité me parait le meilleur antidode à l'empoisonnement de cet égalitarisme militant qui nous tue. Je ne suis pas disposé à admettre le principe d'une égalité entre les hommes et les femmes. Un chien n'est comparable à un chat que sous le rapport de leur domesticité, ils ont des caractères très différents. Je ne déteste pas les chiens mais il faut les sortir, je préfère les chats, s'ils sont féminins alors c'est que je ne suis pas complètement taré par la misogynie que j'oppose en surface par souci de protection contre certaines emprises. Mais à mon avis tous les animaux domestiqués sont d'abord "enfantins", surtout les chats.

Bref, j'ai tendance à exploser quand j'entends certains discours et certaines revendications des femmes à la radio. Je nie l'existence d'une égalité naturelle entre les sexes puisque je constate qu'un chat et une chatte n'ont pas le même comportement et ce à tel point que je n'ai plus besoin de leur lever la queue pour savoir avec qui j'ai affaire. Minets ou minette la manière de se faire caliner témoigne d'une différence. Le matou vous saute sur les genoux sans trop de façons, la minette va tourner longuement autour du pot, je veux je veux pas , ah je ne sais pas trop et ca dure... A quand même il est au lit, la place est bonne, excellent radiateur mais vais-je me poser ici ou là. Et je tourne et de ratourne... Or dans ce cas de figure je m'empresse de souligner que les chats ne sont pas formatés dans des écoles républicaines qui comportaient autre fois des écoles de filles et de garçon séparées. La division a disparu faute de crédits mais pas pour des raisons idéologiques...

Maintenant dans la pratique, j'aborde les choses sans préjugés. Je suis naturellement disposé à l'égalité mais çà m'a joué trop de tours pour que je ne prenne pas de précautions. Il y a des moyens simples de limiter l'amprise des débordements féminins c'est de se cantonner dans une rationnalité minimale. Au moins Dame Cambayrac sous ce rapport me convient bien. Francine Lehner porte sur son visage une certaine tendance caractérielle. Du reste je viens d'avoir la confirmation qu'elle a bien causé des problèmes à sa consoeur qui a fini par faire l'impasse sur elle, ce qui a amputé son livre de données que j'estime déterminante. En ce qui me concerne, j'ai abonné cette dame. Elle n'a pas moufté, elle a du sentir que le cas échéant elle se heurterait à un bloc de téflon. J'ai laissé entendre dans un autre blog qu'à moins d'être un peu sorcière, elle n'a aucune chance de me faire changer d'avis sur sa marotte en faveur de la chlorella. Mais, je dois avouer dans le même souffle que je me suis intéressé d'assez prêt au moyen de se protéger contre les attaques psychiques en tous genre... Soit dit en passant, cette Dame Lehner ne réalise pas que son discours sur la chlorella devrait être contre productif si ses lecteurs étaient des gens censés. En ce qui me concerne un remède qui vous flanche une sorte de jaunisse, vous fait tomber les tifs et en un mot vous rend malade je n'en veux pas surtout quand on dit qu'il faut augmenter les doses pour s'en sortir. Comment ne pas voir l'arnaque. Grossière au demeurant !

A ceux qui m'objectent la psycho rigidité masculine en faveur du caractère vénusien des femmes, je réponds donc que si l'excès de rigidité, une rationnalité mal informée sont préjudiciables, lorsque cette rationnalité se base sur une documentation exhaustive (quand elle existe !) est le seul moyen d'éviter de tomber dans les illusions et éventuellement de se faire pigeonner par le racket éhonté de certaines marchands. De plus en plus nombreux ! Finalement, j'en viens à penser que c'est une très bonne chose que de leur interdire le recours à des allégations maintenant il faudrait être juste et opposer à Big Pharma des exigences draconniennes et frapper durement en cas de fraude et pas seulement au compte en banque mais carrément foutre en taule ceux qui biaisent ou sont complices de biais. Mais le problème vous le savez c'est que les scientifiques dépendent des crédits des labos. En fait le seul moyen que l'on ait de mettre fin au trafic des études bidonnées ce serait de taxer lourdement les producteurs de médicaments et de consacré l'argent à une dotation de la recherche par l'Etat après avoir fait le ménage parmi les hauts fonctionnaires et les experts, où se trouve la plus forte proportions de "pourris". Enfin avant toute chose il faudrait réhabiliter à l'école non pas la morale mais l'instruction civique et c'est pas la même chose. Le moralisme on en crève surtout lorsqu'il conduit à l'égalitarisme et donc à un nivellement préjudiciable.

Enfin et puisque l'on n'a fait valoir les droit de la psychologie vénusienne (j'aurais envie de dire vénérienne...) je voudrais rappeler car il me semble en avoir déjà parlé une donnée de l'astrologie ancienne. La typologie se faisait sur 3 planètes et pas 7 et encore moins avec les transaturniennes (Uranus , neptune et Pluton quoique cette dernière aurait été déclassée...).

Mercure représente l'intellectualité, Mars la force et Vénus la recherche du bien être. Mercure c'est l'intellect ou plus exactement le mental et donc la rationnalité. La force doit être soumise à l'intelligence ainsi que la recherche du bien être car si le bien-être passe au premier plan c'est carrément le BORDEL et je l'entends au sens propre tant le sens figuré et le sens propre tendent à se rejoindre. On va me dire que Hermès donc Mercure a eu pour finir Hermaphrodite... Donc Mercure serait un peu "bique et bouc" au plan psychologique. Je dirais plutôt qu'il est en deça de toute division. En fait l'hermaphrodisme est une monstruosité de sorte que la progéniture de la planète la plus haute dans cette hiérarchie à 3 niveaux ne plaide pas du tout en faveur d'une effémination généralise à laquelle participent les pesticides et les résidus de pillules pissés par des légions de femmes. C'est horrible que je penser que l'on boit de l'eau polluée par ce genre de saloperies qui plus est, tend à leur foutre le cancer, les rendre frigides et les tuer à coup d'AVC. Notez en passant qu'un livre du Pr Joyeux assez décapants devrait paraître sur ce sujet. Ca bouge en ce moment...

Bref l'espèce humaine est bien menacée au propre et au figuré par les "valeurs" féminines les plus détestables. Ce ne sont pas des "valeurs" à proprement parler féminines mais le produit d'un type de déviation qui guette le féminin. La "valeur féminine" fondamentale, je regrette, c'est la maternité. Je ne dis pas que les femmes doivent seulement enfanter et la fermer. Pas du tout ! Du reste, il n'est pas souhaitable de susciter des vocations de pondeuses, il y a en a déjà trop et la sélection naturelle ne contribue plus à réguler les naissances et la sorcellerie médicalme chimique conjuguée à mille source de pollution fabrique des estropiés de naissance, des handicapés mentaux et quantité de maladies artificielles. 

En conclusion, mon souci c'est de pouvoir me fier à des données probantes et cela nécessite de ne pas s'encombrer de considérations sentimentales et le cas échéant de les décourager pour éviter d'être empoisonné voir ligoté par les mots d'ordre du climat que je viens de décrire. Bien évidemment, si je devais soigner un cancer du sein, je ne demanderais pas en rigolant à la patience alors comment vont vos mamelles aujourd'hui ? Empoisonné, je l'ai été par une lectrice qui continue du reste à m'envoyer des choses pour dénoncer le calvaire des femmes battues et violées. Je lui ai répondu que cela m'est indifférent. Indifférent dans la mesure où je n'ai pas le pouvoir d'y remédier et qu'en tant que mâle je ne me sens coupable de rien à cet égard. Ce disant il est vrai que la gent médicale tend à se protéger de trop d'empathie par sa prétendue rationnalité mais enfin et surtout elle se protège contre son incompétence qui découle en partie de ce que Big Pharma ne propose guère que des remèdes souvent pires que le mal.

J'allais oublier de dire que si les mâles ont tendance à être excessivement rigide, la plaidoirie des femmes visant à inciter les hommes a s'équilibrer par le développement de leur part féminine, c'est aussi une façon de nous laisser bananer pendant qu'elles tendent à prendre le pouvoir. Elle l'on du reste pris et les hommes par peur d'être dénoncés comme étant des bourreaux, s'écrasent mollement. Je ne parle pas des hommes à femmes qui en les aimant trop sont destinés à n'être que d'odieux traîtres à la cause masculine, ces vendus qui n'ont qu'un bite excessivement polarisée, je les passerai carrémet par les armes si c'était permis. Ce type de jouisseur et de flatteur, c'est une des choses les plus immondes que je puisse connaître. A la téloche ils sont rien moins que puants de veulerie même lorsqu'elle se veut élégante et très parisienne.

Quel est le sale con qui a dit que la femme est l'avenir de l'homme ? Et bien on a va en voir le résultat sur une grand échelle prochainement, non pas tant avec des hommes impuissants mais des mecs stériles. La  pollution aurait du bon si elle se bornait à limiter la surpopulation mais hélas elles produit des monstres dont le coût sanitaire plombe gravement l'Assurance Maladie

23/11/2012

"Tantrisme sexuel", Michel Dogna s'y met aussi...

tantrisme.jpg

J'avais évoqué dans deux notes relative aux divagations de deux correspondantes un cas de profanation du tantrisme sexuel. J'ai supprimé ces notes eu égard à la "trêve de Noêl". Mais voilà que Dogna s'y met aussi...

Le n° 24 de Alternative Santé arrivé ce vendredi 23 novembre à 18:03 comprend un article intitulé Sublimer sa sexualité avec la "réservata"...

Mais avant de commenter cet article je voudrais faire quelques remarque. Je suis rattaché au bouddhisme tibétain dont au Vajrayana qui relève d'une perspective tantrique. C'est-à-dire en fait non dualiste.

Le tantrisme sexuel y est pratiqué par des lamas mariés mais ces pratiques ne sont pas enseignées au laïcs parce que si les tibétains sont venus enseigner leur religion au Pays de l'homme rouge en écho à une prédiction dont on se garde bien de publier le texte intégral puisqu'elle cette diffusion est connotée d'un dégénérescence cyclique, ces gens là ne sont pas fous au point de divulguer ce genre de pratique même si d'autres pratique s'apparentant un peu à la lycantropie auraient fait l'objet d'une petite diffusion du côté du Temple des Mille Bouddhas en Bourgogne. Il s'agit en fait d'une pratique consistant à s'identifier à l'une des six classes d'êtres, animal en l'occurence, afin de prendre conscience du privilège de l'état central humain. L'espèce de "lycantropie" que pratique certaines tribus exotiques de chasseur (et j'ai eu des témoignages directs d'un européen épouvanté) va évidemment beaucoup plus loin puisque le chasseur devient momentanément un animal.

Il se trouve que j'ai eu connaissance de choses dont on ne parle pas dans les livres et notamment d'une pratique apparentée au tantrisme qui se serait pratiquée en milieu chrétien et ma source est sûre car l'information provient d'un collaborateur proche de Massimo Introvigne qui est probablement le plus grand expert actuel des Nouveaux Mouvements Magiques et il m'avait communiqué des documents datant du siècle dernier portant sur une histoire très curieuse où l'Eucharistie était considéré comme le paravent d'un rite à connotation sexuelle. Ne me demandez pas de quoi il s'agit car lors d'un déménagement j'ai du, faute de place, brûler des kilos d'archives et pour me remémorer le détail, il faudrait que je tombe sur le nom du promoteur de cette "dinguerie" et de toutes façons c'est sans intérêt aucun.

Concernant, la magie sexuelle vous pouvez en avoir un aperçu avec le livre de Massimo Introvigne, parur chez Droguet et Ardant. Ca commence avec Crowley en passant par La Fraternité de Miriam (dont je connais personnellement le recteur d'une de ses branches) pour finir avec la Filiaton Solazareff. Mais ce n'est qu'une infime partie de groupes et groupuscules européens qui ce sont occupés de "magie sexuelle". J'ai parcouru tout cela en me pinçant le nez car il faut vraiment être malade pour éprouver le besoin d'examiner tout cela de près. ce que je veux dire c'est que les deux siècles derniers ont été parcourus de courants souterrains assez ténébreux tournant autour d'histoires de culs. C'est compréhensible dans la mesure où la contention imposée par Rome, surtout durant ce stupide XIXème siècle, à suscité des prétextes "ésotériques" pour transgresser plus ou moins discrètement les normes en matière de moeurs.

En une époque où les clubs échangistes et Cie font partie des distractions licites des citoyens qui ont le moyens, tous ces subterfuges ne sont plus nécessaires sauf chez des gens plus ou moins "fêlés" et qui ont besoin d'aphrodisiaques puissants pour surmonter leur impuissance.

Réflexologie du "trou du cul"

Avec la vogue de la sexologie que j'ai vu se développer il y a de cela quelques décennies, le "tantrisme sexuel" s'est plus ou moins démocratisé et çà a donné entr'autres les célèbres ouvrages d'un sino-américain nommé Mantak Chia. Bouquin rempli d'un mélange inextricables de données traditionnelles et d'invention relevant d'un pur "culturisme sexuel" consistant par exemple à se musclé le pénis en soulevant un seau plus ou moins rempli ou des conneries dans ce genre. Mais il y a pire, il est paru, je crois que c'était au édition Jouvence un petit livre contenant une cartographie des points de réflexothérapie autour de l'anus avec les correspondances organiques. Oui vous avez bien lu. En se faisant titiller le "trou de balle" comme on disait dans mon enfance, on peut stimuler fonctionnellement le foie, la rate etc... Du moins c'est ce que prétendait le bouquin...

Et bien, tenez vous bien, il y avait à Nice un Monsieur à particule dont je tairai le nom en précisant seulement qu'un membre de la famille est un grand architecte qui pratiquait cette méthode sur des enfants, des garçons de préférence lesquels étaient amenés par leur mère. Ce type avait un nom prédestiné puisque ce nom évoque le genre de gaillardise qui se pratique parfois dans certains bois, le un ancien bois sacré situé quelque part en Turquie par les amateurs (et amatrices) de sodomie...

Ce personnage je l'ai croisé et ce n'est qu'après que j'ai su ses activités. Sa femme pratiquait la méthode Tomatis et à ce propos je peux dire que j'ai vécu des phénomènes troublants. Mais c'est une autre histoire...

Tantrisme "dognacien"

La publication dont on parle qui est gratuite est un appât publicitaire utilisé par le groupe des Editions Port Royal, éditeurs de plusieurs revues bien connues.

D'abord premièrement parler de "reservata" est assez fâcheux puisque ça évoque la pratique très catholique est très ancienne du coït réservé qui était utilisé comme moyen contraceptif. Moyen jugé psychiquement frustant...

Dogna évoque l'ombre et la lumière ainsi que deux sortes d'orgasme dont l'un est "spirituel". Ce qui est tout de même étrange, c'est qu'il n'évoque même pas un thème bien connu des Anciens et que l'on appelle la "petite mort"... Un jour un jeune m'a raconté qu'il avait eu très peur car il avait eu la surprise dans son extase de se retrouver dans une sorte d'obscurité. C'est justement cela que Dogna baptise "spirituel" et qui correspond chez l'homme à un vide soudain d'énergie, c'est donc une chose à éviter.

La preuve que Dogna n'y connait rien c'est que ce dont il parle est en relation avec l'éjaculation qu'il s'agit précisément d'éviter. Mais vous aurez compris que la démagogie qui sert à faire vendre implique de dire n'importe quoi pourvu que cela flatte l'orgueil des ignorants qui gobent ce genre de bobard.

Dogna donne un truc pour bloquer l'éjaculation. Il est effectivement lié à une technique de contrôle de la respiration mais c'est bien loin d'être aussi simple qu'il le dit.

L'endocrinologie selon le Dr Gauthier

C'est la Vie Claire qui avait publié, dans les années 60 les ouvrages de cet endocrinologue (catholique il fuat le préciser), dont les théories sur la fonction des diverses glandes sont excessivement sujettes à caution. Du reste on ne voit pas comment il a pu vérifier tout ce qu'il raconte.

Un abonné m'avait questionné à ce sujet, parce qu'étant "homo" (qui a adopté 4 gosses), il était angoissé par les dires de Gautier sur le sujet. Car Gautier a une théorie abracadabrante sur la genèse de la chose. Je ne me souviens plus laquelle. Bref, je lui ai dit de ne tenir aucun compte de ces élucubrations et de les oublier car il est clair qu'une certaine idéologique (catholique en l'occurence) a orienté une théorie qui manque de bases scientifiques. La encore on est dans la technique consistant à implanter des peurs pour régner sur les esprits. Et à partir du moment où la peur de l'enfer est devenue inopérante sur les sodomites, on a inventé la médecine légale et la psychiatrie ainsi que la psychanalyse et ses faux complexes. Celui d'Oedipe en particulier...

Donc l'endocrinologie de Gautier, poubelle !!!!!!!!!!!!

L'homme et la femme "versatile"

Encore de la démagogie et une démagogie d'une connerie incommensurable. premièrement, si les calculs de John Lash sur l'entrée dans le signe du Verseau sont exacts et je les trouve très crédibles si l'on ne tient pas compte de la nutation (balancement périodique de l'axe des pôles), c'est pour dans 822 ans. Donc l'homme et la femme Verseau, on a largement le temps d'y penser...

Enfin est surtout, le mythe qui préside à la constallation du Verseau est un mythe homosexuel et plus précisément pédérastique. Ca promet ! Si tant est que la transition vers cet ère ait commencé avec la découverte d'Uranusà peu près en même temps que la Révolution Française (13 mars 1781). Si vous voulez vous documenter sur ce que j'évoque ça commence par un pamphlet, Les enfans de Sodome à l'Assemblée Nationale (1790). Tout ce qui concerne la préfiguration du mouvelement LGBT y est dans cette députation de l'ordre de la Manchette (allusion à une légende chinoise qui a sans doute inspirée l'histoire touchante de la chatte de Mahomet...) , depuis la revendication en faveur des pédés, gouines et Cie. Je ne me rappelle plus les surnoms de l'époque, mais ce document d'un humour assez croustillant contient un détail prophétique. Ces gens là réclamaient la prise en charge du "Sida" de l'époque, une maladie herpétique appelée la cristalline, un mal vénérien terrible qui fit beaucoup de victimes... 

Je viens de découvrir que le texte de ce pamphlet est téléchargeable avec d'autres du même style sur :

http://archive.org/details/lesconfdrsvrolss00maur

Mais les commentaires intéressants sont dans l'édition moderne que je n'ai pas, je n'ai consulté que des recensions dans des revues de l'époque. Voir aussi :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_de_Villette

Vous pourrez constater qu'à cette époque on savait rire. Comparées à ces blagues les revendications des leaders "homos" et des militantes féministes, leur ton sentencieux quand ils se comportent en donneurs de lecons, sont d'une sinistrose tragique...

La cristalline ? Ne me demandez pas de quoi il s'agit, j'ai remué ciel et terre pour essayer de trouver des informations un peu scientifiques sur cette maladie mystérieure. Je suis revenu bredouille, aucun érudit spécialisé dans les maladie anciennes tel un Gmerk (historien du Sida) n'en parle...

Maintenant, nous avons le carnaval annuel de la Gay Pride que personnellement je ne goûte pas du tout, donc on est bien dans la préfiguration du Verseau mais visiblement on va vers je ne sais quel espèce d'androgynat où la seule voie de salut consistera probablement à se faire pédé ou gouine selon le sexe car le mariage a été tellement "insécurisé" qu'il faut être complètement inconscient et suicidaire pour se lancer dans l'aventure en cette période de crise et de précarité.

Etant mythologue et grand amateur de symbolisme et rompu à ces disciplines, je pourrai vous en raconter jusqu'à demain. Pour en finir avec cette rubrique, je vous rappelle qu'avant de parler des "homosexuels" on parlait des uranistes donc d'individus régentés par la planète Uranus. Un petit tuyau, l'homosexualité ne se marque pas forcément dans un thème mais certaines formes sont à discerner en relation avec les Gémeaux, Vénus, Mars et Uranus. Les Gémeaux parce qu'ils mettent en scène deux garçons. L'église catholique a du reste tenté timidement sur quelques monuments religieux de transformer le symbolique en substituant aux Dioscures, un couple hétéro. Or, il n'existe pas de preuves que le signe aurait été manipulé par les Grecs pour complaire à des penchants locaux. Penchants qu'il partageait avec les Gaulois qui ont du reste réussi le prodige de scandaliser les Grecs. Il faut se renseigner avant de proférer des bêtises sur nos ancêtres les gaulois. Bêtises qui ne peuvent que donner envie aux érudits de se rouler par terre de rire quant on voit que les hétéros phallocrates se recommande de ce lignage ! Franchement c'est à crever de rire ! Pour en finir avec les Gémeaux, dans la mythologie indienne ces jumeaux sont également masculins, les Ashwins. Pourtant la doctrine indienne est en matière de sexe tout ce qu'il y a de plus conventionnel, n'en déplaise à Alain Daniélou et ses impostures.

On va donc s'arrêter là, car ça me semble suffisant quand à démonter qu'une fois de plus Dogna est un charlatan et un bonimenteur qui ne sait pas de quoi il parle !

Les fausses frigidités et des entités qui "tiennent la chandelle"

Je ne puis résiste au plaisir de citer ce monument de flagornerie pseudo ésotérique :

Le maître intérieur de la femme surveillerait cela afin de protéger l’intégrité de l’être. Ainsi, au cas où cette surveillance détecte des entités dangereuses chez le partenaire homme, un mécanisme de blocage de sécurité coupe l’accès à l’orgasme. Il est évident que le porteur de ces entités parasites en est totalement inconscient, mis à part que certains de ses comportements ne lui appartiennent pas. La conclusion est qu’une femme ne peut préjuger de sa frigidité réelle (ce qui peut néanmoins exister) si elle n’a eu dans sa vie qu’un seul partenaire….

Si les femmes dont j'ai rapporté les propos avaient un "maître intérieur", on l'aurait sans doute remarqué. Les autres je ne sais pas...

On va arrêter là ce jeu de massacre...

Conclusion

En résumé, il ne faut pas confondre TANTRISME et DEVERGONDAGE ! L'appropriation d'une discipline spirituelle à des fins purement contingentes relève de ce que les anciens appelait HYBRIS !  

Fuyez les gens qui vous racontent des histoires à base de "tantrisme" ce sont de vils flatteurs intéressés. Faites l'amour simplement sans vous faire de noeud dans la tête. Les hommes tout spécialement doivent faire attention et éviter de gaspiller leur semence. Il est donc souhaitable de faire durer le plaisir mais pas besoin pour cela de se croire initié aux "tantras" qui sont bien autre chose que toutes les foutaises commerciales et passablement dangereuses d'abord par leur tendance à flatter l'orgueil et les illusions féminines.

A ce propos, il y aurait encore bien des commentaires à faire sur les propos que j'ai publié en annexe avec le commentaire d'un ami qui je dois le dire, n'en revient pas. Il me faisait remarquer que l'héroïne, en tant que figuration présumée de la déesse Gaïa, revendique une sorte de fonction rédemptrice et l'on retrouve cette prétention sous une forme voilée chez toutes les femmes infectées par l'idéologie du new age. Il n'y a pas seulement là de l'orgeuil mal placé mais quelque chose d'assez blasphématoire dans la mesure où aucune "rédemption" ne peut êtyre de source terrestre et naturelle.

Ceci est à mettre en parrallèle avec un mouvement qui remonte assez loin et qui consiste à militer pour que la Vierge Marie soit proclamée co-rédemptrice. Heureusement, Benoit XVI qui n'est pas un idiot s'y est opposé formellement mais si un jours ça devait se faire, vous pourrez considérer qu'un compte à rebours est commencé... 

La dame dont j'ai commenté les propos, dans une même phrase me déclare son "amour" (en rouge sang) tout en me souhaitant un "retour de manivelle" mais elle ne va pas jusqu'à se dire "sorcière"... Quant on en arrive à ce niveau de contradiction c'est grave...

A bons entendeur(e)s salut !

20/11/2012

Kokopelli : de la préservation des semences paysannes, des fausses pétitions (et des "extra-terrestres")...

logo1.pngLes notes sur Kokopelli sont en révision.