Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

05/07/2017

A propos de la détoxication par la chlorella

chlorella-algae.jpgLe dentiste évoqué dans un post précédant traitant du MMS témoigne de ce que la chlorella est efficace contre les métaux lourds.

On se souviendra qu'à ce propos, il existe une rivalité très nette entre une certain Cambayrac et une certaine Lehner. La première ne jure que par le DMPS et Cie, la seconde ne voit de salut que dans la chlorella.

Un correspondant, qui héberge 18 amalgames dentaires voulait faire un test de provocation au DMPS. Je l'en ai dissuadé. Vu la difficulté d'obtenir une ordonnance et le produit je lui ai répondu que dans la mesure où il n'a pas les moyens de s'offrir la dépose des amalgames nécessitant un praticien équipé d'une aspiration type Clean-Up avec port de masque au charbon, çà ne servirait à rien de chercher à doser quoique ce soit.

J'ai donc repris contact avec le dentiste en question qui témoigne de résultats avec la chlorella. Il déconseille le recours à l'ail des ours et à la coriandre avant 6 mois de détox à la chlorella. Je m'incline donc devant l'avis de ce praticien expérimenté. Le problème est que Madame Lehner dégage une très mauvaise impression. Cette femme n'est manifestement pas très équilibrée et le type d'activisme qu'elle pratique ne peut que nuire à sa crédibilité.

Quant à Mme Cambayrac c'est un autre style, c'est une de femme de tête assez rigide et je ne garde pas un bon souvenir de nos relations... Je me souviens qu'elle est professeur de piano et qu'elle a appris que je suis également claviériste, sans rien savoir de votre serviteur, elle avait des idées très arrêtées à mon sujet, or elle ignore avec qui elle avait à faire...

C'est tout le problème de ces gens qui veulent témoigner en faveur des médecines alternatives, le blocage du côté des milieux académiques fabrique des "écorchés vifs" qui parfois se sentent investis d'une "mission" et ils en font un peu trop, en prétendant être seuls dépositaires d'une vérité.

Enfin les différentes éditions des livres de Mme Cambayrac témoignent d'une certain rigueur scientifique. J'en étais resté à l'idée que pas plus que le charbon la chlorella ne passe pas la barrière intestinale alors je me demande toujours ce que la chlorella fait de plus que le charbon activé qui, avec la zéolithe, serait, en cas de longues cures déminéralisant.

Chlorella versus charbon activé

Le dentiste auquel je me réfère préconise la prise de 10 comprimés de chlorella avant chaque repas + 10 comprimés au coucher, donc 40 par jour. Dose à doubler en cas de malaise en allant jusqu'à 30 par prise.  

Reste le problème consistant à se procurer de la Chlorella. Deux modes de fabrication existent, dans des bassins en plein air ou dans des installation fermées (tubulaires de verre). Cambayrac avait jeté l'opprobe sur la chlorella produite en circuit fermé en Allemagne. Le Dr Melet y aurait trouvé de l'aluminium. Toute la question est de savoir si la chorella est susceptible de relarguer. On n'a pas d'études à ce sujet. Toute la question serait de savoir si les malaises observés sont dus à des impuretés de la chorella ou au fait qu'elle mobiliserait des MLs en excès.

Difficile de savoir : plutôt que d'augmenter la dose, j'alternerai chlorella et charbon activé à titre de test. La capacité du charbon activé d'adsorber toutes sortes de toxiques est bien établie, si donc des MLs sont mobilisés en excès, le charbon devrait les éliminer et faire cesser tout malaise.

Je rappelle que le charbon activé se trouve à moins de 20 E le kilo auprès des laboratoires d'œnologie. Exemple Geosorb. Toujours préférer les granulés plutôt que la poudre. Mettre 3 à 4 cuillère à soupe dans un pot, ajouter l'eau, fermer, agiter et boire avec une paille. Loin des repas et des prises médicamenteuses. Si possible la nuit si on se réveille. Les comprimés de Diéti natura sont pratiques mais contiennent de la saccharose, c'est une hérésie matérialisable avec un glucomètre. 

Se procurer la chlorella

Algomed_100g_hp-600x600.jpgLe seul avis fiable que je puis fournir porte sur le choix de la Chlorella. Nul doute que le meilleur parti c'est de commander chez Algomed directement et pas chez Echorial (qui se fournit chez Algomed) ni un quelconque revendeur. Le prix des comprimés au kilo est de 94 €.

http://www.algomed.de/produkt/algomed-chlorella-tabletten/

Du côté de Iherb j'ai cherché : la chorella de New Food serait une bonne option. New Food m'a communiqué des analyses excellentes. Les avis sont très majoritairement positifs et un seul utilisateur à signalé de fort malaise. On note de rares maux de tête. Beaucoup de consommateurs notent un regain sensible d'énergie. J'ai commandé ce produit et je vais le tester à divers dosages.

Ail des ours et Coriandre

Il est impossible que ces végétaux soient gravement pollués par des métaux lourds, or le dentiste évoqué a constaté un état de fatigue et des malaises lorsqu'il a introduit l'un ou l'autre dans sa cure. Il semble donc qu'il aurait un pouvoir de mobilisation sauf que j'aimerais quand même savoir comment et sur la base de quelles observations ou travaux on en est arrivé à déterminée les vertus détoxicantes de ces plantes.

Vitamine C

Je rappelle l'existence du livre du Dr Thomas Levy en version française intitulé La panacée originelle, éditions Michel Dumestre. ISBN 2-87909-021-0.

Tout le monde devrait lire et relire ce livre. Les capacités de la vitamine C en matière de détoxication sont impressionnantes. Sans doute ne faut-il pas tout faire en même aussi ai-je insisté pour que le correspondant évoqué plus haut commence par une cure soit d'acide L-ascorbique ou d'asborbate de sodium. Cette dernière forme est incontournable dans le cas de perfusion anales (avec une seringue de 60 ou 100 ml) mais pour ce qu'il en est de la voie orale j'ai trouvé que l'ascorbate est au moins aussi dérangeant sinon plus pour le système digestif (gazs). D'autre part, en cas d'hypertension c'est un apport de sodium dont il vaut mieux se passer.

LYP-00119-7.jpgConcernant la vitamine C liposomale, je rappelle que ce produit de Livon est seul recommandable. On le trouve en France sous un emballage différent distribué par Altrient mais beaucoup plus cher.

Notez que tous les produits liquide sont de simples émulsions forcément instable. La consistance doit être celle d'un gel. J'ai trouvé de la lécithine liquide de consistance idéale mais reste le problème de l'incorporation du principe actif. Il faudrait pour le moins un bac à ultrason de qualité labo dans lequel on puisse disposer le contenant définitif. Pratiquer directement dans la cuve expose à des pertes considérables.  

16/07/2012

Les "piqûres miracles" du Dr Albert Rouger (abcès de fixation)

Palaiseul.jpgJe reçois le mail suivant d'un correspondant régulier :

Avez vous entendu parler de cette piqure a base d huile et de savon qui a permis au Dr Jean Vurpillot de soigner des centaines de malades, il est decedé au printemps 2012 :

http://www.sudouest.fr/2011/08/21/la-potion-magique-du-vi...

J'ai vu son livre hier. Histoire qui devrait vous interesser

Ce que je sais...  

Voici les données que j'ai réunies :

Le Dr Rouger est mort en 1969, on venait par cars entiers se faire piquer chez lui.

Il a transmis son "secret" à un successeur, je ne connais pas son nom, mais en cherchant du côté de la Société de Biothérapie, on le trouvera. Le sommaire des Cahiers est sur le Net. J'ai quelques numéros, je ne chercherai pas, que mes lecteurs travaillent un peu...

Le contenu de la piqure est un mélange d'oleate de soude (76%) avec du stéarate de soude (24%) + un soupçon d'huile camphrée. On obtient cela avec de la lessive Saint Marc, du savon de Marseille, de l'huile d'arachide et un peu de camphre à l'aide d'une source de chaleur.

Pour un chimiste c'est pas sorcier, j'en ai un dans ma manche, c'est un élève de Norbert Dufaut. Je l'interrogerai à l'occasion mais je garderai la réponse pour moi. De toutes façons je ne serai guère plus avancé, se pose un problème de conservation du produit. S'il faut le conditionner en ampoules, c'est un investissement et au bout du compte, je ne pourrais rien en faire. Sinon j'aurais l'inquisition médico pharmaceutique sur la coënne et je ne vais pas risquer ma liberté pour des gens brouillons qui attendent que tout leur tombe tout cuit dans le bec.

Serai-je en mesure de fournir discrètement quelques ampoules que ce serait peine perdue, les utilisateurs ne trouveraient pas de médecins ou d'infirmières pour leur administrer la piqure salvatrice.

D'après ce que j'ai pu trouver en 30 minutes chrono, je note également qu'il y a des contre-indications (rénales, cardiaques, cancérose). Les miracles ne se produisent en moyenne que dans 80% des cas. Enfin je n'ai pas d'indications sur le dosage et les modalités précises d'administration.

Le Dr Vurpillot était toujours vivant à 85 ans. Il a Internet puisqu'il a communiqué (timidement) à deux reprises dans un forum spécialisé nécessitant un mot de passe, sans que cela ne provoque de réaction et pour cause. Les experts ont déclaré la méthode moyennageuse et obsolète depuis la découverte des antibiotiques. J'ai dans l'idée qu'ils ne se sont pas beaucoup fatigués pour dire cela : ils n'ont fait que répéter ce qui se disait à l'époque où Albert Rouger opérait et ils ont du pomper çà chez Palaiseul.

L'article a fait dire à Vurpillot que sa première piqure lui a rendu en une minute la fougue de ses 15 ans. Ce à quoi je réponds : mon cul, c'est impossible ! Excusez ma vulgarité mais j'enrage et j'ai envie d'étriper jusqu'à ce que mort s'ensuive une papardelle de ces journalistes qui racontent les histoires de façon sensationnaliste et qui se contente de rapporter le scénario classique du médecin qui demande une expérimentation hospitalière alors qu'on sait très bien qu'il n'en saurait être question, quand sous la pression du lobby pharmaceutique, des "experts" marrons bouffant à tous les rateliers ont décidé une bonne fois pour toutes que telle technique est obsolète.

A ce propos si la liberté de prescription demeure en théorie, pourquoi on nous emmerde à nous parler des A.M.M. car s'il faut n'utiliser que des médicaments sous A.M.M. et comme il n'y a plus guère que de la merde génératrice de multiples effets secondaires sous A.M.M. (car les médicaments que l'on peut conseiller comme étant à peu près parfaitement sécurisés sont très minoritaires) où est cette liberté de prescription qui théoriquement mais théoriquement seulement demeure inscrite dans le droit et la jurisprudence ?

Comprenez bien (car on n'aura bientôt plus le droit de le dire) que ON se fout de notre gueule !

Coup de gueule !

Mais je le répète, je ne vais pas prendre la défense des pauvres patients qui n'ont au fond que ce qu'ils méritent car après avoir bouffé n'importe quelle saloperie comme des cochons parce que la Sécurité Sociale était là pour pallier à leurs conneries nutritionnelles on a négligé la prévention. Alors les pauvres patients qu'ils se démerdent ! Je donne des informations en déjouant les pièges, les arnaques etc... Mais qu'ils se démerdent avec leurs toubibs.

Même les plus "carrés" (le mien de généraliste est un ancien urgentiste qui m'a bluffé à deux ou trois reprises ce qui en général n'arrive jamais...) il faut tenir son calendrier et leur rappeler de doser ceci ou cela en temps et lieu. Je pourrais citer de nombreux cas où carrément des médecins font leur boulot de travers : un exemple simple, un de mes voisins est soigné pour un diabète et des troubles lipidiques, il a au menu du Crestor (une statine) et deux antidiabétiques. Quand je lui demande à quand remonte ses derniers examens, il me répond en levant les bras au ciel, oh il y a bien plus d'un an qu'on ne m'en a pas prescrit. Mais le cardiologue ne délivre pas d'ordonnance à renouveler, il exige une visite mensuelle. Or en cas de diabète, il faut au moins contrôler l'hémoglobine glyquée tous les 3 mois ou au moins tous les 6 mois. Bref, il y a un minimum ! Et bien il n'est pas fait parce que la SS pousse à la réduction des dépenses mais là les RMO (références médicales obligatoires) sont claires. 

J'ai envie de hurler quand je vois cela mais à quoi bon se gendarmer, les gens ont peur d'entendre parler de médecine. Ils ne veulent pas affronter leurs problèmes et sont comme des morts entre les mains des laveurs de cadavres devant leurs médecins. Ils en ont peur ! Moi pas du tout ! Si ça devait merder, je taperai du poing sur la table. Mais j'évite que ça merde en étant vigilant mais on ne l'est jamais assez !

Il n'y a guère que quelques rares cancéreux qui sous la morsure de l'électrochoc se réveillent et prennent en mains leurs cas... On va en parler...

Donc en 1985, le Dr Vurpillot était encore vivant, il doit l'être toujours, le nom du président de son comité de soutien est donné je vais essayer de le joindre afin de déterminer comme l'intéressé compte transmettre ce dont il dispose. Le mieux serait, au point où nous en sommes de tout balancer sur Internet. Mais sans doute faudrat-il reléguer ça dans ce que l'on appelle l'Internet profond pour le mettre à l'abri de la censure. Mais je n'ai jamais mis les pieds dans ce dédale, j'espère y être initié prochainement. Je dois dire qu'ancien informaticien, très féru de sécurité, les choses se sont tellement compliquées depuis ces dernières années que je n'ai pas envie de prendre trop de risques. Et surtout c'est du temps et j'ai à faire !