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23/04/2020

Tempête dans un verre d'eau au sommet de l'UPR !

J'ai hurlé à l'évocation du "penser printemps" de l'actuel président. Pure littérature d'illusion...

François Asselineau accusé de harcèlement homosexuel par une poignée de conjuré complètement crétins !

Je redonne ce post car on vient d'apprendre que François Asselineau est accusé de harcèlement et qui plus est de harcèlement homosexuel. N'importe quoi !!!!!!!!!!!

Ci-dessus la dernière vidéo qui démontre que du point de vue juridique les conjurés ont violés toutes les règles de droit et devrait être condamnés lourdement. C'est un peu long mais comme démonstration et j'aurais préféré, une fois de plus, qu'un texte soit publié.

Voici l'espèce de sale petit con par qui le faux scandale est arrivé

Si Asselineau est coupable de quelque chose c'est d'avoir manqué de discernement en engageant ce type mais je suis convaincu que ce faisant il a agi en bon père de famille. Faut pas confondre "paternalisme" et (...) "pédophilie" si tant est que ça en serait !

Évidemment , en tête du complot minable ce putain de Figaro le sinistre canard de la haute bourgeoisie parisienne la plus puante ! Figaro ce personnage de Beaumarchais est rappelons le un valet de comédie ! VServiteur du pouvoir en place, l'un des pires, cela va de soi... Valeurs actuelles est la seule, semble t-il à avoir daigné jeter une lumière assez crue sur la personnalité des prétendus harcelés dont voici la bobine...

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Dans une lettre que révèle Le Figaro un nombre écrasant de cadres et de responsables de son mouvement lui ont pourtant demandé, ce samedi 18 avril, de démissionner purement et simplement de ses fonctions de président de l'UPR. « Des faits d'une exceptionnelle gravité ont été portés à la connaissance des membres du bureau national [...] des documents et des témoignages indiquant l'existence de relations particulières et plus qu'insistantes de votre part à l'égard [de collaborateurs], et ce, dans le cadre professionnel, qui ont été source de graves souffrances psychologiques », mettent ainsi en cause vingt membres du bureau national sur vingt-huit, ainsi que treize délégués régionaux sur quinze.

En cause, la fuite le 10 avril dernier sur les réseaux sociaux Facebook et Pinterest d'un ensemble de documents, supprimés depuis, intitulés «Asselineauleaks».

Des mails privés, des lettres de démissions, ainsi que des clichés censés démontrer des tentatives de séduction, appuyées et répétées, de François Asselineau envers deux collaborateurs, dont les embauches, selon les témoignages produits, n'auraient été dictées que par ce seul objectif.

Le premier, employé de juillet à décembre 2018, aurait alarmé plusieurs cadres en interne des agissements du président de l'UPR, à la fin de son contrat, sans que le bureau national ne s'en saisisse. Contacté par Le Figaro, il ne désire faire aucun commentaire.

Le second, embauché entre le 16 septembre 2019 et le 31 mars 2020, confirme quant à lui les faits. Tout en précisant ne pas vouloir porter plainte «pour ne plus être ennuyé avec tout ça. Déjà que j'ai failli faire une dépression. Les gens de l'UPR sont tous gouroutisés, je risque d'être ennuyé sur les réseaux sociaux.»

Du linge sale sous les projecteurs

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Selon Valeurs Actuelles : Un nom revient inlassablement dans le communiqué paru contre François Asselineau : celui de Romain Justo. « Très habile pour convaincre ses auditoires, n’hésitant pas à se comparer parfois au célèbre escroc Christophe Rocancourt », « la personnalité de M. Justo a révélé au fil des semaines un comportement tendant au déséquilibre », se défend Asselineau dans sa lettre. Personnage détonnant, autodidacte passionnel - il avait recouvert la ville de Montluçon d’affiches du parti avant même d’y être admis -, Romain Justo voyait son contrat en CDD, entamé en septembre 2019, arriver à son terme en mars. Ce sont « en immense partie » ses témoignages qui auraient permis d’accoucher de ce communiqué.

Désormais ex-attaché de presse du parti (et chauffeur, à ses heures) (autrefois) chargé de faire le lien avec le monde de l’audiovisuel et de la radio, il se dit victime de harcèlement et menacerait de « porter plainte » contre son ancien employeur. « Les accusations pleuvent en avril et son contrat cesse en mars, un contrat qu’il aurait souhaité renouveler, personne n’est dupe », abonde Tennesse Caen. Un sens du « timing » étonnant, il est vrai.

L'oeuvre d'un "petit con"

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Ce Romain a bien une gueule de "petit con", c'est lui qui ne veut pas porter plainte parce qu'il aurait risqué de faire une dépression. L'idée que je m'en fait à partir des photos sur Face de Bouc correspond bien au "phénomène" que décrit le chef de parti. Ayant examiné son portefolio, je le vois mal "déprimer". Le seul tort de son patron est sans doute d'avoir manqué de discernement en acceptant ce type. François Asselineau est sans doute ce que l'on appelle un "bon père de famille", c'est le jeune qui a du l'embobiné en raison de la tchatche qu'on lui reconnaît.Sur la photo ci-dessus on voit ce Romain au peu trop sûr de lui. Il se la pète comme on dit !

En tout état de cause, il n'est pas question de mineurs et ceux qui sont censés avoir eu à se plaindre étaient en mesure de se défendre seul en portant plainte après avoir démissionné. Ils ne l'on pas fait. L'affaire est très vaseuse et il y a dans le comité qui a porté le pet, au moins un type qui voudrait être khalife à la place du khalife.

Cette "boule puante", est c'en est une effectivement, serait l'oeuvre d'une "officine", il est effectivement assez curieux que Asselineau étant en train de marquer des points, on puisse avoir eu le dessein de le discréditer. Mais dans cette histoire, les signataires de la demande de démission se sont bel et bien mêlés de ce qui ne les regardait pas.

Tempête dans un verre d'eau nous assure François Asselineau

François Asselineau ne pourra passer outre la séquence d’explications qui suivra. Il n’envisage pas, pour l’heure, de rendre sa démission, et prévoit d’organiser le prochain Bureau national dès la fin du confinement. Gageons que l’équipe sera quelque peu remaniée. « Nos adhérents n’ont aucune raison d’être inquiets, assure le capitaine du parti à Valeurs actuelles. Je suis à la barre de l’UPR, même en cas de tempête, y compris lorsqu’il s’agit d’une tempête dans un verre d’eau. »

J'en suis intimement convaincu !

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