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18/02/2016

Propos sur le cancer : on lit ce que j'écris de travers ! Le cas échant changez de lunettes !

cancer.jpgJe reproduis ci-après, la réponse faite à un lecteur qui a conclu sa visite du blog par un "Bof !" Ce n'est pas que je tienne à me justifier mais il y des cas où il est si flagrant que l'on a lu le contraire de ce qui est écrit qu'il me faut insister sur la nécessité d'un peu d'attention.

J'en profite pour souligner que le style fort peu consensuel que j'ai adopté aura quand même contribué à éviter une avalanche de mails insignifiants. Mais je sais que cela est du aussi à un autre facteur : d'autres internautes ont constaté d'une manière générale que mis à part le multiplication des spams, la quantité des échanges "normaux" a singulièrement baissé et ça je l'ai constaté sur des comptes correspondant à des activités où je n'ai pas de raisons de faire semblant d'être méchant. J'en déduis que c'est un effet de la "crise" qui se prolonge avec la menace du terrorisme qui découle des activités martiennes totalement illégales que mène notre satané gouvernement en Syrie pour le compte des amerloques qui grâce à leur cartographie satellitaire des ressources planétaires d'avant 2001 avait programmé de déclencher là bas et en Libye des "guerre de 4ème génération" sur la base d'une certaine "doctrine des combats de chiens". Je vous laisse chercher de quoi il peut s'agir...

Spiritualité "aigre douce"

Ce post sera l'occasion de faire quelques remarques "spirituelles" sur la valeur respective, en terme d'efficacité supposée, des "systèmes de tranquillisation" (comme l'écrit Paul Veyne, ce spécialiste de l'Antiquité romaine) tant du côté païen que du côté chrétien. Si on a du temps et si on en a les moyens il n'est pas interdit d'étendre le concours jusqu'à la Chine incluse en mettant au concours les apports du confucianisme et du taoïsme. Il va de soi que je n'ai pas l'intention de conclure et de toutes façons, quand bien même en aurais-je la possibilité, sans violer la conscience de quiconque, le sujet de ce blog ne se prête pas au développement de ce genre de spéculations. Quoiqu'il en soit je conviens bien volontiers qu'il s'agirait là d'une forme d'humour assez aigrelet et si elle devait faire l'unanimité, j'aurais raté mon coup. Ce n'est évidemment pas le but !

Contenu de l'émail reçu

Je suis tombé sur votre site par le plus grand des hasards. Le 14 janvier dernier, mon cousin est mort d’un cancer généralisé. Il a appris qu’il avait un cancer du cerveau (entre autres) au mois d’octobre.

Après 2 séances de chimio (de merde), il à perdu 20 kilos. Et après, sec comme un squelette, il aura rendu l’âme (le 14 janvier).

Que vous soyez sceptique sur les produits Beljansky ou autre est une chose. Mais s’il vous plait, laissez les gens atteints de cette maladie de merde croire à autre chose qu’au Carbo Platine ou Vincristine et autres merdes du même genre.

Je connais une autre personne qui prend les produits Beljansky depuis 20 ans et qui est toujours présent sur cette terre. Une seule, direz-vous ? Ben oui, à comparé au dizaines que j’ai connu et qui sont tous partis, plus a cause des suite de la chimio que du cancer en moins de 2 ans, c’est déjà un bon score.

Perso, je bouffe des vitamines tous les jours, du lapacho, du pao peirera, et je finirai par mourir un jour ou l’autre, mais si certaines plantes reculent l’échéance, pourquoi s’en priver ?

Eléments de réponse

Je m'abstiendrai de citer de façons extensive quelques passages relevé dans le blog après recherche sur les mots "Beljanski" et "chimiothérapie". Je m'en tiendrai à une seul passage (corrigé : mais ayant été écrit à la place de même ) :

Les produits Beljanski c'est pas du pipeau même si le bonhomme n'était pas clair.

Traduction : Beljanski n'était pas vraiment net compte tenu de l'influence de sa femme et de sa fille qui adorent visiblement le fric et de la présence d'un escroc dont j'ai cité le nom. En revanche mon propos lui est limpide et je rappelle que j'ai cité des alternatives dont une est espagnole pour ce qu'il en est de se procurer les produits Beljanski.

Je relevais également que j'ai bien parlé de gens précipités vers la mort par des chimios à répétition et que dans un autre post j'ai mentionné que j'étais occupé à trier des textes communiqués par des médecins ayant l'expérience de solutions alternatives. Ces textes sont disponibles dans le Cloud moyennant un droit d'entrée de 50 € étant précisé que si l'on a des soucis financiers, on peut en faire la demande gracieusement, encore faut-il la faire. Je précisais que dans la mesure où un généraliste qui se mêlerait de cancérologie s'expose de gros ennuis, le cancer est un des sujets sur lesquels je ne donnerai jamais de conseils précis en me limitant à mettre à disposition la description de protocoles qui, entre les mains de médecins expérimentés, ont donné des résultats.

Ajoutant qu'en ce qui me concerne je préfèrerai prendre le risque de crever plutôt que de me faire injecter des poisons violents. C'est aussi le choix d'une amie spécialiste du Gi Gong thérapeutique. Maintenant je ne peux pas présumer de ce qui pourrait se passer si je me retrouvais confronté au problème. Il est toutefois peu probable que je change d'optique. Je n'ai pas précisé que j'ai connaissance des textes philosophique romain qui préconisent le suicide dans certaines cas de figure. Il est évident que le suicide par pure amertume est la pire des choses s'il existe une perdurance de la conscience après la mort. Mais il y a suicide et suicide. Le "suicide" peut consister à accepter l'échéance éventuelle et à seulement tout mettre en oeuvre pour éviter la progression du mal par des moyens non toxiques et surtout à prévoir tous les moyens d'éviter la douleur. 

Concernant la "chimio" j'évoquais deux cas l'un qui se présente mal, avec un voisin qui a été amputé des 3/4 de son estomac, à qui on ne donne aucun complément vitaminique, qui a fondu et qui cerise sur le gâteau se retrouve sourd comme un pot du fait de l'ototoxicité d'une bonne part des chimios existantes. Et on persiste à lui en refiler une petite tous les quinze jours. Tout en sachant que c'était peine perdue j'ai conseillé à cet ami de recourir à des doses fortes de bromélaine et de curcumine et je suis sûr que s'il avait demandé à son cancérologue la permission ce dernier là lui aurait accordée mais voilà la majorité des gens ont la trouille de contrarier si peu que ce soit leurs médecins. L'isolement sensoriel résultant de l'aventure s'avère pire au fond que la maladie. C'est un catholique pratiquant et un anxieux, bien évidemment pour cette raison et pour bien d'autres sa foi en prend un coup derrière les oreilles.

J'ai cité un autre cas où le patient est tiré d'affaire. Il a perdu 17 kilos. On lui a enlevé un bout de colon. Dans son cas il est résulté de la chimio des troubles cardiaques qui se sont soldé par la pose d'une pile et d'un traitement avec diurétique qui aggrave ses tendances goutteuses. Il a perdu sa femme d'une tumeur au cerveau et du fait de l'instabilité de sa voirie interne il doit limiter les déplacements. Il n'a comme distraction que cette maudite télévision qui le scandalise. La lecture n'est pas son for...

Pour ma part, les choses sont très simples : à partir du moment où je suis pleinement conscient de la toxicité de toutes les chimios, accepter de me faire injecter du poison sans pouvoir avoir le moindre droit de regard et de contrôle sur le contenu et les modalités de cette "chimio" est impensable ! Donc en cas de pépins, ça risque d'être vite vu ! J'étudierai dare dare les protocoles existants et je poserai mes conditions et en cas de clash j'adresserai immédiatement une lettre recommandée au spécialiste en le prévenant que je décide de faire mon affaire du problème avec des moyens alternatifs et dans le cas où les moyens d'en contrôler l'efficacité des solutions retenues où la progression du mal m'étaient refusée ce serait immédiatement l'assignation devant le tribunal correctionnel avec perte et fracas.

Mais une question se pose ? Peut-on "attraper le cancer" lorsqu'on est à se point déterminé à défendre son immunité intellectuelle ? 

Aussi ai-je du faire remarquer que d'après mes constatations, le cancer survient préférentiellement chez des gens en situation d'échec. J'ai souvent remarqué un profil psychologique assez particulier chez les vieux cancéreux. Si j'applique mes observations aux deux cas que j'ai évoqués, le plus mal loti est un Monsieur qui redoute de faire des vagues. Il est parfaitement d'accord avec mes jugements sur le monde comme il va mais jamais au grand jamais il n'a pris le moindre risque de professer publiquement et de façon marquée un désaccord. Celui qui s'en est le mieux tiré est tout le contraire. C'est ce que l'on appelle une "grande gueule", l'un et l'autre sommes craints et les gens qui ne sont pas clairs nous évitent. Avec cette différence qu'étant né sous un ascendant Balance, j'ai un certain sens de la diplomatie. J'évite autant que possible les éclats publics et quand j'ai un compte à régler, j'envoie à l'intéressé un courrier d'un style assez particulier qui s'il était publié aurait le don de mettre tous les rieurs de mon côté. Le dernier a eu pour destinataire un jeune coiffeur assez illettré qui à la suite d'un différent m'a requis d'aller faire des passes en consacrant le reste de mes loisirs à cultiver mon instrument de musique favori.

Voici un extrait de la réponse agrémenté de petits collages en forme de Père Noël, de sapins enneigé et autres sujets festifs : A propos si tu continues sur ta lancée, faire des passes, c'est probablement la seule alternative qui te resteras. Sauf qu'en dépit de la différence d'âge en ta faveur, tu n'as pas plus de chance de faire fortune dans la profession. Que l'on soit coiffeur ou gigolo, le "minimum syndical" c'est un minimum de sens de l'urbanité. Et si le sens de ce mot t'échappe, tu as de très bon dictionnaires sur Internet. Il y en a comme cela une page sur le même ton et dans dans le même style.

Petite précision : pour que ce genre de stratégie soit efficace, il faut donner lecture de l'épître à deux ou trois commères ayant eu à se plaindre de l'artisan... Comme ce sauvageon mal léché m'avait collé à mon arrivée l'étiquette de "pédophile" pour le seul motif qu'en me promenant le soir j'avais croisé 3 fois son groupe j'ai rappelé les faits en précisant : je n'ai pas le moindre souvenir que tu puisses avoir rayonné d'un sex appeal susceptible de damner même un saint ! Imaginez un jeune qui en veut à la terre entière parce qu'il n'a pas connu son père et a été adopté à 11 mois et qui a passé son adolescence à provoquer les gendarmes en utilisant la cabine téléphonique pour les inviter à venir se faire enculer ! Chaque fois que je l'entends causer c'est pour se répandre en amertume et donner le spectacle de ses coups de téléphone agressifs. Résultats lui et quelques autres se sont fait carrément vider d'un café.

Je donne cet exemple pour bien insister sur le fait que la médecine préventive ne consiste pas à bouffer des vitamines et du Lapacho lorsqu'on est atteint par la "cancérophobie". Si on n'est pas capable, lorsque l'on est agressé dans son honneur de répliquer en ne baissant jamais pavillon, il faut évidemment s'attendre au pire bien que la méthode ne comporte aucune garantie. Mais une chose est sûre c'est qu'un être humain qui se trouve socialement dévalorisé est comme un homme mort en puissance. A ce propos, je dois dire que j'ai de l'admiration non pas pour le féminisme mais pour ce que l'on appelle les femmes de tête qui en cas d'abus savent remettre les mâles indélicats à leur juste place. Le problème est que là encore on observe un renversement, trop d'hommes s'écrasent et se mettent à ramper. t

Trouver un juste équilibre dans le bordel ambiant n'est pas chose facile. Néanmoins lorsque l'on vient à vivre dans un espace où tout le monde se connaît, on ne peut faire l'unanimité qu'en se rangeant du côté des puissants. Survivre dans un climat aussi pourri que celui de certains villages sudistes est une gageure. Commencer à se faire respecter ça prend au moins une décennie à moins de n'avoir aucun fond.

Je terminais la réponse à mon lecteur "cancérophobe" par ces propos que j'ai affiné quel peu dans cette version publique.   

Ce que vous pouvez penser du blog en concluant par un "Bof" m'est totalement indifférent mais je voudrais surtout insister sur le fait que la peur dont vous témoignez à l'idée de choper un cancer ne peut pas éviter le danger, elle ne peut au contraire que l'attirer, ce qui revient à dire que pour mettre le maximum de chances de votre côté, il faut commencer par essayer de la dépasser.

Je ne peux pas vous dire comment faire, c'est à vous de trouver sur quel levier il vous faut agir. En fait vous le savez le cancer c'est la menace d'une mort hideuse mais moins quand même que le Sida.

C'est donc de la mort et de ses conditions qu'il faudrait parler et non du cancer. Faut-il exorciser la mort par telle ou telle perspective post mortem à caractère consolant type "paradis" ou à tout le moins absence d'enfer ? Je ne crois pas que ce soit la solution.

C'est un sujet que je trouve intéressant en soi. En ce moment il se trouve que je suis occupé à essayer de d'affiner la comparaison la façon dont les Anciens romains concevaient les relations avec leurs "dieux" par rapport à ce que le christianisme et donc l'irruption du monothéisme a changé durant l'Antiquité dite tardive (II et IVème siècle).

On s'aperçoit par exemple que si le stoïcisme préconisait de ne baiser qu'avec la nécessité de faire un enfant et qu'il a d'une certaine manière fait le lit du christianisme, les raisons invoquées de part et d'autres étaient aussi différentes que le jour et la nuit.

Une parenthèse pour dire qu'on va encore murmurer que le cul serait mon obsession. Si cela permet à ceusses qui ne sont pas clairs vis à vis de cette problématique devenue dominante de se donner le beau rôle, je leur pardonnerai volontiers mais franchement je n'imagine pas un seul instant de recommencer à nouveau le genre de quête à laquelle je me suis plus ou moins livré jusqu'à la quarantaine. Cela n'a plus de sens car sans même parler de défaillances fonctionnelles irrémédiables, j'ai trop la tête ailleurs pour être assuré d'être "réactif" au moment précis où il le faudrait et de toutes façons je n'encours strictement aucun risque d'être détourné de mes méditations plus ou moins amusées.

J'ai sans doute déjà dit que j'ai toujours un peu le sentiment d'avoir été débarqué dans un asile planétaire. Le jeu consiste d'abord a établir de liens de complicité et de solidarité avec les gens qui ont le même ressenti et à repérer les fous dangereux au premier coup d'oeil en sachant éventuellement comment les manipuler pour qu'ils se discréditent quand c'est possible. J'ajoute que Freud nous a rendu un seul service celui de nous obliger à admettre que le désir sous ses diverses formes et sexuel en particulier constitue le moteur qui fait marcher le monde. Pour le reste il a tout faux ! 

Bref étudier la subjectivité du "paganisme" (ou plutôt des paganismes) en dehors des clichés erronés résultant des projections du judéo-christianisme constitue un biais pour affronter plus ou moins frontalement le genre de peur que j'évoque

Ne pas être dupe des convergences apparentes en matière de morale sexuelle entre les philosophies romaines pré chrétiennes et celle de l'idéologie chrétienne, par exemple, n'est en quelque sorte qu'un "préliminaire". Le stade le plus important et le plus passionnant c'est pour finir d'essayer d'entrer de plain pied dans les différentes subjectivités religieuses sans être le jouet d'anachronismes. Je dois à la vérité de dire que je ne suis pas du tout convaincu que les monothéismes aient constitué un progrès. Tout ce que je puis dire c'est que nous devons, pour être équilibré, puiser les motifs de notre "tranquilisation" dans ce monde et pas dans un avenir post-mortem forcément hypothétique. Il est très intéressant de se pencher sur l'art funéraire romain. Je constate qu'au fond il est très clair que ce qui rapproche nos contemporains de nos ancêtres païens c'est le culte catholique et très naïf des saints chrétiens. Mais les "dieux" du panthéon païen étaient tout de même un peu moins "nunuche". Nos ancêtres riaient de leur exploits mythologiques surtout sexuels. Il se trouve dans la philosophie romaine et dans une partie de sa culture un sens de l'économie et de l'équilibre mais je ne suis pas sûr qu'un Michel Onfray soit un guide bien sûr. Je le trouve très sympathique, il s'est certes fort bonifié ces derniers temps mais je ne saurais lui accorder le bon dieu sans une confession. Les romains avait la conception assez vague d'une "providence" et franchement je la crois bien suffisante pour se bien gouverner. Ce "Dieu" (à l'occasion jaloux et vengeur) qui s'impose à nous à tout propos et hors de propos comme un "oeil de Caïn" qui se propose ne nous harceler jusque dans le sépulcre ressemble à mon avis plus à un "diable" qu'à autre chose. Mais bon les goûts et les couleurs... 

Et si cela n'est pas susceptible de lever toute angoisse avoir le courage de se livrer à ce genre d'exercice et de s'y coller grâce à certains travaux historiques constitue pour le moins une bonne distraction qui aide à supporter le caractère excessivement maussade de la crise actuelle. Je ne suis pas sûr que cette recette puisse vous convenir à tous mais son énoncé peut vous inspirer une autre solution.

Je lis actuellement les deux premiers chapitres du volume I de L'histoire de la vie privée sous la direction de Georges Duby et Philippe Ariès. C'est sans doute beaucoup trop ardu pour une majorité de lecteurs. Je propose simplement une direction et en fin de compte la seule chose qui peut être bénéfique pour conserver son intégrité vis à vis du climat de crise actuelle c'est de se plonger dans le registre de l'histoire et de la sociologie historique. je ne peux pas rédiger d'ordonnance précise en terme de bibliographie adaptée à chacun mais ce que je peux affirmer c'est que c'est bien ce genre d'effort de relativisation qui m'a permis et me permet encore de garder la tête hors de l'eau. Il faut sans doute une sorte d'instinct très sur pour n'être pas sujet à des rétroprojections mais il n'existe nulle part la moindre espèce d'assurance tous risques.

J'ajoutais une alternative assez élémentaire pour s'abstraire du souci de soi mais à mon avis la moins reposante. 

Cela peut être tout simplement l'engagement dans une activité bénévole au bénéfice d'autrui mais quand il faut se coltiner des semblables, cela risque toujours de se compliquer. Raison pour laquelle je préfère les solutions ne reposant que sur soi-même...

Enfin ne pas oublier que cancer dérive du latin carcer (prison). J'aurais pu commencer par là car ça résume tout ce que l'on peut dire au sujet de cette maladie.

12:02 Publié dans Cancer | Lien permanent | Commentaires (0)

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