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22/04/2012

MMS, appel à témoignage... Maladie de Lyme, Plasma de Quinton...

Sur la maladie de Lyme voir impérativement la dernière note la concernant :

http://silicium.blogspirit.com/archive/2012/09/19/la-maladie-de-lyme-et-le-proces-contre-le-laboratoire-schall.html

Dans une note précédante, j'ai mis en garde mes lecteurs contre la tendance à faire du "MMS" un remède miracle à tout faire et j'ai signalé le cas d'un ami qui après plusieurs mois d'usage de ce produit s'est retrouvé épuisé et n'avait même pas fait la relation avec ce produit oxydant.

Apparition d'un MMS2

mms2_capsules-500x500.jpgJe vois qu'un MMS2 est sorti sous forme de gélules. Il ne s'agit plus d'hypochlorite de sodium mais de calcium. Ma méfiance proverbiale aidant, j'ai vu là encore une effet de commerce.

La mise sous gélules est toujours un moyen de gagner plus d'argent et ce d'autant plus qu'il en faut pas mal et que la plupart des protocoles préconise de jeter une partie de leur contenant alors que la solution aurait été au lieu d'utiliser des modèles n° 0 de taper dans les dimensions inférieures (3 possibilités) et d'offrir des conditionnements d'une contenance double ou triple.

Pour contourner ce gaspillage, on peut se procurer la poudre et faire ses gélules. Voir par exemple : http://keavyscorner.com/index.php?main_page=index&cPa... mais je ne garantit pas que c'est la solution la moins onéreuse.

J'ai de plus en plus de question au sujet de ce type de traitement. Malheureusement, je ne peux pas répondre. Bien des questions restent en suspens. D'abord parce que c'est un produit oxydant et que la faveur va massivement aux anti-oxydants. Du reste le MMS est incompatible avec la vitamine C et quantité d'autres molécules. Ne parlons pas de ceux qui suivent un traitement médicamenteux classique. Ils doivent observer un intervalle d'au moins 2 heures entre les autres prises et le MMS et comme la tendance est au protocole des doses filées à raison de 2 à 3 gouttes toutes les deux heures, ça peut devenir très compliqué à utiliser.

A supposer qu'il faille admettre que le MMS produit les miracles dont on parle, cette question de protocole n'est pas simple.

Je vais voir ces jours-ci avec un ancien élève de Norbert Duffaut pour ce qui concerne l'aspect chimique mais il n'est pas sûr qu'il pourra répondre à mon attente. Quant aux témoignages, on a depuis longtemps dépassé les applications dans les cas de paludisme, de Sida, de cancers car voilà que l'on met ce MMS à toutes les sauces et qu'on le préconise pour le diabète.

Appel à témoins

Enfin, si parmi les nombreux témoignages certains sont trop peu détaillés pour être probants, il convient probablement dans certains cas de ne pas totalement exclure les services que pourrait rendre ce produit. Je demande donc à ceux qui en auraient fait usage avec profit de me décrire leur expérience.

Maladie de Lyme

Tique.jpg

Tout ce qui concerne la maladie de Lyme a été repris dans une note plus récente contenant le commentaire du procès du 18 septembre 2012 contre le laboratoire Schaller de Strasbourg et le pharmacien inventeur du Tic Tox.

 

 

 

 

 

 

Plasma de Quinton : guerre commerciale le Canada et l'Espagne...

Quinton.jpgJ'ai été amené à m'intéresser également à la fabrication du plasma de Quinton. Je suppose que l'on sait de quoi il s'agit et je ne vais pas refaire pour l'instant l'historique de cette thérapeutique.

Une guerre existe entre Quinton International (Espagne) et Quinton America (Canada, alias Biocean). Depuis la réadaction de la dernière note j'ai été amené à envisager de changer mon point de vue et je risque d'arriver à des conclusions assez diamétralement opposées à celles que j'avais tirées.

L'analyse serrée d'un document qui circule venant des importateurs français de Biocean m'a mené à la constatation d'une tromperie manifeste au sujet des procédés de fabrication (secret) qui sont censés produire un plasma de qualité supérieure à celui de la firme espagnole, héritière directe par reventes successives du fond de commerce de la famille Quinton... Il s'agirait tout bêtement de la tyndallisation qui était en usage depuis ... 1989. Des vérifications de mes déductions sont en cours. Mais si j'ai vu juste mon exégèse risque de causer, non pas un tsunami mais bien de faire quelques ... vagues !

Et je découvre que l'avant dernier abonné est un ... canadien. Assurément ce n'est pas un hasard. Mais s'il est venu en éclaireur pour le compte de la firme il risque d'avoir un petit ... choc en découvrant que le discours de Michel et Denise Piers est en train de ... prendre l'eau... 

La suite au prochain numéro, et je crois qu'elle sera très suivie... En effet, je démontrerai que le texte en question que j'ia trouvé sur http://wwws.cribd.com est un pur bidonnage !

Premières expérience avec des sangsues

sangsues.jpgJ'avais commandé 6 sangsues chez Ricarimpex, je les avais depuis presque 4 mois et je balançais. Une était morte assez rapidement, les autres commençaient à souffir d'une sorte de rétrécissement à certains endroits du corps. Il fallait les nourrir. Je les ai mise au travail sur une épicondylite qui se réveille de temps en temps.

Après avoir demandé à un radiesthésiste les dates les plus favorables, je me suis doncjeté à l'eau. Les ayant vu évoluer pendant tout ce temps, je n'éprouvais plus la moindre répulsion. Seulement comme elles sont très fugueuses, je ne savais trop comment les prendre. Le mieux comme applicateur c'est un espèce d'entonnoir en verre. Je me suis débrouillé avec un bouchon doseur en plastique translucide de 20 ml.

Ca s'est très bien passé, les deux premières m'ont scotché pendant deux heures. J'ai à peine senti la morsure. Une piqure d'ortie qui devient rapidement insensible en 2 ou 3 minutes. J'ai refait une séance le lendemain pour les 3 pensionnaires restantes. J'ai à peine senti la piqûre, et elles m'ont mâché au bout de 3/4 heures et on dirait qu'elles se sont donné le mot. Il doit y avoir des jours où on est moins appétissant.

Je n'ai pas ressenti la moindre démangeaison mais j'avais préparé la pommade à la cortisone au cas où!

En fait, le plus chiant c'est le pansement. Je n'ai rien trouvé d'idéal quant aux dimensions, les tampons pour les fuites urinaires c'est ce que j'ai trouvé de plus grand. Quand à se poser un pansement au niveau du coude quand on n'a que deux mains et que l'une d'elle ne peut pas intervenir c'est franchement galère.    Le sparadrap c'est la merde. La seule solution c'est une sangle. J'ai pris dans mon matériel d'ionocinèse.  Je vous dis pas la crise, une fois de plus j'ai maudit les fabriquants qui en France ne semblent pas avoir prévu ce cas de figure. On m'a proposé des compresses de gaze mais c'est que dalle ! Ca n'éponge rien et de toutes façons les dimensions c'est riquiqui ! Apparemment les pharmacies suisses sont mieux achalandées.

Oui le plus délicat c'est de prévoir le bon matériel pour les pansements car ça peut pisser un moment et c'est tout un art de remédier aux fuites. Sinon la pose des bestioles, c'est un jeu d'enfant. Quant à arrêter l'écoulement si ça dure trop, l'eau oxygénée ça ne marche pas. En revanche le Coalgan (ouate d'alginate de calcium stérile) m'a donné toute satisfaction. Je craignais que ça ne colle au caillot mais j'ai retrouvé un champ opératoire net que j'ai protégé par un tampon de démaquillage sans produit adjuvant pour éviter tout frottement.

Finalement le principal obstacle c'est qu'il faudrait être aidé impérativement pour les poses dans le dos et la majorité des zones de travail ne sont pas accessibles à un célibataire. Et aussi pour les pansements, encore faut-il trouver un ou une volontaire qui ne s'évanouisse pas à la vue du sang.

Sur le plan du ressenti, je constate que j'ai éprouvé cette sensation euphorique que beaucoup de patients ont décrit puisque les sangsues sont traditionnellement indiquées en cas de dépression (pose au dessus du sacrum). Or cela ne peut pas provenir de la suggestion car il y a tout de même un peu d'appréhension quand on se lance seul dans l'aventure.

Si j'avais la place pour recevoir, j'ouvrirais volontiers un cabinet car il faut faire plusieurs centaines de kilomètres pour trouver un praticien expérimenté. Mais ce qui me gênerait beaucoup c'est de devoir tuer les bestioles après usage car j'estime que bien des humains ne valent pas les services qu'elles peuvent rendre. Surtout quand il s'agit de problèmes frivoles d'esthétique. La moindre des choses, ce serait pour chaque patient de les conserver en vie et de leur changer l'eau une ou deux fois par semaine selon température, ce qui n'est tout de même pas la mer à boire. 

Enfin mis à part des vieux de la campagne qui ont, dans leur enfance, vu leurs anciens se poser des sangsues sans ordonnance, je vois beaucoup de gens plus jeune frémir d'horreur à l'évocation de ces créatures que personnellement je trouve sympathiques. J'ai un beau frère qui a fait plusieurs AVC mais quoiqu'il ne soit pas douillet, il préférerait crever que d'avoir quelques pensionnaires dans un bocal.

Il va sans dire que je ne tuerai pas les miennes comme cela est prescrit. On peut les réutiliser après 3 ou 6 mois sur le même patient. Le seul ennui c'est que l'été, il faut disposer d'un réfrigérateur parfaitement stable ou d'une cave très fraîche et je constate qu'à moins de dépenser une fortune, les appareils contemporains sont complètement déficients. De la merde : ils sont du reste conçus pour systématiquement tomber en panne dans le délai de 5 ans !

19:04 Publié dans Sangsues | Lien permanent | Commentaires (0)

15/04/2012

Le point sur l'argent colloïdal, les dernières nouvelles, ce qu'il faut savoir...

Mise à jour du 14 avril 2012

 

L'argent colloïdal rend fou !

J'ai ai eu deux preuves avec d'une part les prix astronomiques auquel ce produit peut être vendu (jusqu'à 50 € le litre, comme pour le silicium dit organique...) et d'autre part par les réactions d'un certain R.G. (Tous les R.G. sont du reste un problème à tous égard, allez savoir pourquoi...) qui a ouvert en 2009 un blog sur le sujet avec des à côtés sur la monnaie, les thérapeutiques électromagnétiques etc...

Le point sur l'argent colloïdal : le "Dossier" et la mailing-list

Que l'on se rassure, le "Dossier" qui était en vente reparaîtra prochainement. J'ai tous les éléments pour le terminer mais je n'ai pas la disponibilité actuellement pour en faire la révision et le finaliser. Cependant et en faisant l'effort de m'envoyer un mail, on peut l'obtenir et être abonné à la mailing-list consacrée à l'AC étant entendu que je me réserve la possibilité d'en filtrer les entrées et donc de téléphoner aux candidat afin de connaôtre exactement leur motivations. Disons qu'avec un contact direct je sais de suite avec qui j'ai à faire tandis que les emails effacent tous signes subtils.

Je détaillerai dans la version finale de ce dossier toutes les données techniques sous une forme claire. Tout ce qu'on trouve sur internet ne fait qu'entretenir des confusions, des invertitudes tout en faisant le jeu des marchands qui exploite un ermède qu'on présente comme une quasi panacée.

Description d'un générateur polyvalent

DSC00855_2012-04-14-23-03-31-875.JPGGenerateur.jpg



 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plutôt que de mettre à jour mon Dossier, je préfére décrire la composition du générateur étant entendu qu'il ne faut pas être sorti de Saint Cyr pour reproduire le schéma que j'évoque. Mais si on n'a pas des connaissances basiques en électricité, mieux vaut le faire faire !

A partir d'un interrupteur général bipolaire 3 transfos sont alimentés :

1 transfo de 12 volts (en haut et à gauche) pour alimentater le circuit de commande du relais inverseur ou Timer (en dessous on voit le relais en bleu). A noter que la diode du Timer est déportée sur la phase avant pour matérialiser les cycles d'inversion.

1 transfo de 2 x 24 volts donnant 53 volts continus (2 x 18 volts est suffisant) sert à l'électrolyse.

1 transfo de 3 volts alimente le moteur d'agitation au travers d'un interrupteur et d'un circuit de stabilisation du voltage car hors charge le transfo délivre + de 5 volts. Le petit circuit acheté à Hong Kong permet de régler le voltage à 3 volts. le moteur étant récupéré sur un petit mixer à piles qui sert en cosmétique. 

Le courant d'électrolyse passe par une série de résistances qui permettent de brider le débit à 1, 3 et 10 mA. Un contacteur à 4 positions permet en outre une position non bridée (utile pour l'électrolyse des autres métaux et en particulier le magnésium). Le courant passe d'abord par un milliampéremètre avant d'être injecté dans un relais 2 RT. En effet, le vumètre n'accepterait pas l'inversion de polarité. A noter que la position de non bridage ne passe pas par le vumètre car il risquerait d'être détraqué mécaniquement quand avec certains métaux on dépasse des 10 ou 20 mA du modèle choisi (Hong Kong).

Le relais inverseur est commandé par le timer (un kit Velleman que tout le monde connait et c'est pas une invention arménienne...) rélé de manière à ce que l'alternance de polarité ait lieu toutes les 10 ou 15 secondes.

Un point faible

J'ai eu des déboires avec 2 ou 3 moteurs. Les balais sont très fragiles. Il est absolument nécessaire d'éviter qu'ils ne tournent trop vite, raison pour laquelle j'ai du incorporer un régulateur de tension. Il est donc préférable, si l'on veut éviter un ennui de se procurer un agitateur magnétique et Hannah en propose à environ 115€ + le port.

L'utilisation d'un agitateur permet de concevoir un bouchon de liège pouvant s'adapter à des pots de plusieurs contenances différentes et l'on peut planter des couples d'électrodes de métaux différents au lieu d'avoir 36 bocals d'électrolyse.

J'ai fait des essais qui prouvent que l'agitation n'est pas nécessaire à partir du moment où l'on opère dans des petits volumes (idéalement 300 ml). En outre l'agitation n'est pas susceptible de garantir l'absence d'anicroches, j'y reviendrai à propos de l'eau.

La liaison, dans le modèle avec moteur, se fait par un cable DIN à 5 broches qui interdit un mauvais branchement puisque ces prises ont un "détrompeur".

Observations

Je fabriquais de l'AC depuis environ 6 ans avec un appareil rudimentaire, savoir un simple adaptateur de 12 volts continu sans inversion de polarité. Voilà maintenant plusieurs mois que j'ai travaillé à diverses observations et j'ai du faire pas loin de 60 litres d'AC en variant les protocoles. Je procède en 2 temps (pour 1 litres) soit un cycle de 2 heures environ non bridé. J'obtiens une solution à environ 6 ppm que je complète à concurrence de 10 ppm en réduisant le régime. L'aiguille monte à 5/6 mA et je termine sur l'une ou l'autre des positions inférieures en contrôlant la montée et j'obtiens 9 fois sur 10 une solution limpide.

Je garanti que sur le plan électrique, il est impossible de mieux faire en terme de conception. J'ai pensé faire une alimentation régulée en mA (courant constant). En théorie, on gagnerait le temps de la montée du débit jusqu'à la limite de bridage mais il ne s'agit pas de produire industriellement et pour un usage familial, produire 1 litre à la fois est largement suffisant ! L'appareil étant commandé par un programmateur, on peut aisément maîtriser le processus. 

Aléas

Il arrive que certains jours, avec le même protocole on ait un trouble où qu'après un repose de 24 heures la solution jaunisse. Chez moi la température est constante grâce à un bain mari régulé à 25° dans une caisse en plastique dont l'eau est chauffée avec un appareil pour aquarium de haute qualité tandis que des briques procurent une certaine inertie, mon "labo" (de fortune) étant très froid en hiver.

La lune et la qualité de l'eau peuvent influer sur le processus. En ce qui concerne l'eau, un expérimentateur qui achetait son eau stérile à Paris avait des problèmes de jaunissement. Il s'est procure une autre eau grâce à un collègue de la région du Mans et ses problèmes ont cessé. Apparement et selon les laboratoires la qualité de l'eau peut changer. Enfin c'est une supposition...

L'eau de départ

L'osmose + distillation avec les appareils familliaux genre Waterwise m'a occasionné des surprises et même une énigme insoluble d'où le conclusion qu'en raison du coût à tous égards la distillation n'est valide qu'avec un appareil professionnel coûteux et encombrant pourvu d'une colonne non métallique.

Quid de la désionisation? J'ai répondu à toutes les questions que l'on peut se poser à cet égard en par une recherche et une expérimentation serrée après avoir consulté deux experts. Des conclusions claires et surtout définitives se trouveront dans le Dossier.

Les générateurs non professionnels du commerce

Soit ils proposent un système d'arrêt automatique illusoire mais aucun ne propose d'inverseur de polarité rythmique qu'ils soient européens ou américains.  Cette inversion ne se trouve que sur des appareils professionnels très chers (7 à 800 $ au moins). 

Et surtout ces appareils sont conçus pour des très petits volumes et des titrages très bas et si on n'a pas de conductimètre on ne sait pas ce que l'on fait.

Essai avec le magnésium et le zinc

La plupart des métaux ne se trouvent pas sous forme de tiges, les possibilités sont donc limitées au cuivre, au magnésium, au nickel et au zinc en particulier car l'or ne peut qu'être difficilement électrolysé par la méthode LVDC (compter une semaine sans parler du coût des électrodes...)

Mes résultats ne recoupent pas ceux de Ghaloustians. Le zinc produit bien des ions et PAS ou PEU de particules si bien que l'effet Tyndall est quasiment nul.  Or Ghaloustians a prétendu le contraire, à moins que maniant mal le français, il n'ait voulu dire le contraire de ce qu'il a écrit comme c'est arrivé lors de nos échanges par email.

Même chose pour le magnésium à ceci près que si le zinc monte lentement, avec le magnésium c'est un jeu d'enfant d'obtenir 50 ppm d'une parfaite limpidité. L'agitation n'est nullement nécessaire et on peut laisser l'électrolyse se faire sur la position non bridée sans se soucier de contrôler au vumètre.

D'ici un moins ou deux j'aurais sans doute des résultats avec d'autres métaux : indium, germanium, manganèse, cobalt etc... car j'ai trouvé des sources d'approvisionnement abordables.

La seule difficulté à résoudre concerne les métaux qui ne se trouvent pas sous forme de tige ou de lingot comme les 3 derniers cités. La solution du sachet qui est utilisée dans les dynamiseurs de type Violet ou Olidyn ne me convient pas. Il faut imaginer autre chose afin de ne pas risquer d'électrolyser le fil conducteur plongeant dans le sachet.

Remarques sur le procédé Violet et l'Olidyn

J'ai progressé de ce côté et je reviendrai sur ce sujet dans quelques temps. Je suis arrivé à la conclusion en démontant un Bio Oscillateur puissance 4 de Violet que le procédé utilisé actuellement n'a plus grand chose à voir avec le montage du brevet de Marcel Violet qui comportait un condensateur variable comme il y en avait sur les anciens postes de TSF. En fait le circuit se rapproche de celui de l'Olidyn dans son principe bien qu'il soit greffé sur un condensateur à cire d'abeille.

Mais on peut se demander si ce condensateur est encore fait dans les règles. Je note à ce propos que les données qui sont dans le domaine publiques sont fausses pour au moins deux raisons. Quand on connait un peu les travaux de Stanislas Bignand (et il n'y a pas grand chose sur le sujet hormis un texte publié du temps de Ravatin...) si on sait lire on peut deviner les contenu de ces deux détails. l'un tenant aux métaux utilisés et l'autre au traitement de la cire pendant le coulage.... Je n'en dirai pas plus non que j'ai l'intention de "vendre" mes informations comme le fait Ghaloustians mais parce que je les réserve à des particuliers qui s'efforce de m'apporter quelque chose en échange. Ca peut être peu de chose, de la cire de leur rucher par exemple... 

Les résultats thérapeutiques


magicien.pngJe n'ai pas de possibilités par moi-même de tester ces produits car je suis en bonne santé et à part des mycoses dont je me suis aisément débarrassé et une fistule dentaire solutionnée avec 24 heures de bains de bouche je ne dispose pas de "cobayes" dans mon entourage. Et j'ajoute que je me garde bien d'en chercher.

Comme je vis dans une région très particulière où les gens sont très hypocrites voire assez malveillants, je ne fais pas de publicité. Je me borne à entretenir ma réputation d'extra terrestre  car ça a l'heureux avantage de décourager bien des importuns et j'ai appris qu'il ne fallait surtout pas empêcher les gens, quand ils le désirent, de s'empoisonner avec les saloperies criminelles de la pharmacie moderne genre Mediator et Cie. Au contraire, ça a l'heureux avantage de participer d'une certaine "sélection naturelle"...

Les résultats thérapeutiques sont au rendez-vous. J'ai dans ma liste deux radiesthésistes dont l'un est un éleveur qui s'est débarassé des séquelles d'un accident de tracteur en 24/48 heures avec colite due à un bombardement antibiotique, des plaies qui ne cicatrisaient pas, des urines foncées et sanguinolentes et enfin une hémorragie intestinale due manifestement au traumatisme.

La solution de ces problèmes a révélé des facultés de cicatrisation auxquelles on ne s'attendait pas. 

Depuis la dernière publication de cette note j'ai enregistré d'autres résultats :

Suppression des démangeais du cuir chevelu chez 2 utilisateurs.

Amélioration dans des démangeaisons vaginales du à une invasion de Candida Albicans mais dans un cas de ce genre l'AC n'est sans doute pas la solution la plus économique. Il faut penser aux tampons trempés dans une solution de bicarbonate de soude !

Résultat sur des sinusites avec un pulvérisateur.

Enfin un expérimentateur belge qui dispose d'un appareil fabriqué selon le schéma décrit ci-dessus est ravi : il souffrait chaque hiver de bronchites récurrentes et a passé une saison clean grâce à des pulvérisations et des prises orales. Dans ce cas de figure il fuat penser aux appareils d'aérosol. Pas besoin d'un modèle sonique et on en trouve à des prix abordables.

Avec le magnésium

Avec le magnésium, l'éleveur accidenté a pu se débarrasser de crampes ausi rapidement avec la prise de 50 ml de magnésium ionique/jour.

J'ai fourni à mon ostéopathe plusieurs flacon qu'il a réservé à patient Il en est résulté une forte spasmophilie et il ne pouvait avaler aucun médicament. Son état s'est nettement amélioré et est devenu supportable avec 3 cuillères à café/jour. Je lui en ai fourni gracieusement 3 litres en lui disant d'augmenter la dose et on va voir.

Le cas échéant je lui ferai don d'un appareil rudimentaire car il doit repartir. Avec le silicium un générateur sophistiqué n'est pas nécessaire.

Le problème des oligo-éléments

Les indications dont on dispose sont très limitées et elles se bornent à la matière médicale issue des travaux de Ménétrier or dans le cas de l'éleveur il a fallu 5 cuillères à soupe d'AC toutes les 3 heures pendant 24 heures pour obtenir le résultat indiqué. Qui aurait osé de sang froid s'administrer une telle dose avec cette peur panique de l'argyrie qui est soigneusement cultivée sans doute à l'initiative des trusts pharmaceutiques. Encore qu'ils y a tellement d'idiots utiles en ce monde qu'on n'a même pas besoin de les payer pour contribuer à fabriquer des psychoses !

Cela signifie que seuls les radiesthésistes chevronnés peuvent explorer les possibilités d'un remède comme l'AC. N'étant pas radiesthésiste par excès de cartésianisme je ne suis pas en mesure de donner des conseils thérapeutiques.

"Dossier argent colloïdal"

Je n'ai pas trouvé le temps de mettre à jour le texte et je me demande si cela en vaut la peine car sur la vingtaine de lecteurs que j'ai touché, je compte sur les doigts d'une main ceux qui ont tenté la confection d'un générateur. Pour moi c'est enfantin mais apparemment l'immense majorité des gens qui s'intéressent à l'AC n'ont pas les connaissances basiques nécessaire. A propos du schéma de principé évoqué, il va de soi que chaque transfo doit être assorti d'un redressement sous la forme d'un pont de diodes...

Se procurer de l'argent colloïdal

Quand je vois le prix de l'AC, je trouve que c'est toujours trop cher! J'en ai donné des litres et des litres en échange des seuls frais de port. Je le donne dans certaines conditions et notamment en cas d'échanges, d'informations par exemple ou si une personne n'a pas d'argent mais c'est à la condition d'avoir un minium d'information sur ce qu'elle compte en faire, ce qui suppose de me fournir un n° de téléphone. Bien évidemment, je veille à éviter "toute perte de chance" et je m'assure que l'on puisse contrôler le résultats par des moyens objectifs (analyses biologiques par exemple, ce qui suppose le concours d'un médecin...)

C'est peut-être encore trop demander et je constate que l'on ne se bouscule pas au portillon...

Le livre de Jeanne Perros sur l'argent colloïdal

Perros.jpgComme je l'avais prévu il est décevant. L'auteur ne distingue pas les expérimentations in vitro des exprimentations in vivo qui sont rares et les premières ne sont pas obligatoirement transposables. L'auteur s'illusionne quand aux futurs succès de l'AC en pensant qu'il va pouvoir résoudre le problème des résistances au antibiotiques. Il faudriat pour cela que les médecins aient envie de changer leur habitudes or pour cela il faudriat une incitation extérieure qui ne peut venir que des albos qui n'ont aucun intérêt à promouvoir un procédé non brevetable. Donc c'est plié.

Ce livre est bvard et pourrait être amputé des deux tiers. La préface d'une doctoresse inconnue répète mot à mot les dires de l'auteur quelques pages plus loin. C'est du délayage. L'auteur ne dit pas de bêtise mais ce livre est excessivement pauvre. Il ne s'est même pas donné la peine d'évaluer les témoignages rapportés par Goldmann et entre le pseudo de l'homme doré et l'argent comme remède en or on est dans la symbolique commerciale de facilité.

Un futur vétérinaire envisage de consacrer sa thèse à l'argent colloïdal. L'éleveur que j'ai évoqué utilise le produit pour ses animaux (gale et eczéma pour un chat), diarrhée infectieuse chez des agneaux...

11/04/2012

Comment faire argent de tout en réhabilitant des produits plus ou moins nocifs. La café par exemple...

Café.jpgVous avez sans doute remarqué qu'il existe des "mots magiques" qui font vendre. Je peux en citer deux à titre d'exemples et ce sont les "antioxydants" et les "Oméga 3".

Pour avoir sa ration d'Omegas 3 il suffit de manger régulièrement des harengs, des maquereaux, des sardines et des foie de morue (en balançant l'huile dans les deux derniers cas...) tout en tuilisant pour les salades un mélange d'huile d'olive et de colza bio. C'est une folie que de se ruiner en achetant des capsules d'huile de poisson dont la qualité n'est jamais garantie. Mais l'huile de krill c'est très chic car ça coûte une fortune...

Quant aux "antioxydants" comme il y en a partout, j'observe que l'on peut ainsi monter en épingle des produits plus ou moins banaux et leur redonner un second souffle... Et je citerai deux exemples la tomate et le .. café noir !

Si l'on en croît la médecine antrosopsophique, la tomate (qui est une solanacée) est à proscrire chez les cancéreux : ce serait une des rares plantes qui prospérerait en croissant indéniniment sur son propre fumier. Comme je n'aime pas trop les tomates, cette argumentation m'a marqué et à présent j'observe que depuis quelques temps, et à cause de la présence de lycopène, les tomates ont bonne presse ! Alors qui croire ?

Récemment j'ai lu, ce doit être sur le site Gestion Santé, que des études récentes ont remis le café à l'honneur comme pourvoyeur de polyphénols (une catégorie particulière d'antioxydants) assez loin devant le thé vert en particulier... Bien évidemment, pour faire bonne mesure on préconise des cafés bio torréfiés d'une façon particulière etc...

En présence de ce genre d'argumentaire, il y a lieu de se poser la question de savoir si tout cela est bien sérieux et si des préoccupations commerciales. J'avais pointé récemment le commerce très lucratif du Goji bio en soulignant que l'on avait très largement outrepassé les indications de la médecine chinoise pour ce fruit assez banal et très chinois au demeurant que l'on a fini par naturaliser "tibétain" pour mieux le vendre. Bref, j'observe une tendance très nette à recycler et à relancer quantité de produits assez communs actuellement ou autrefois, sous prétexte de leur teneur en "antioxydants".

Premièrement sachez que les "antioxydants" sont très répandus : vous pouvez cultiver des soucis, des capucines et des violettes (en saison) sur votre balcon c'est bourré d'antioxydants car tout ce qui est coloré est souvent à base de ce genre de molécule. Si mettre des fleurs dans ses salades ça ne mange pas de pain tout en procurant de la couleur, il y a tout de même lieu de froncer les sourcils quand on soupçonne derrière une argumentation à base d'antioxydants la prédominance d'un argument purement marketing.

Puisqu'il est question du café, c'est l'occasion d'attirer l'attention de mes lecteurs sur un texte du fondaleur de l'école homéopathique, Samuel Hahnemann qui a pris position contre le célèbre brevage en l'accusant d'avoir changé le caractère des Allemands. Ce texte vous le trouverez sur le site du Dr Seror, voir : http://homeoint.org/seror/hahnemannpub/cafe.htm

Je cite 

Le sérieux froid et réfléchi de nos ancêtres, la fermeté de la volonté, la solidité du jugement, la persévérance dans les résolutions, la facilité d'exécuter des mouvements peu rapides, mais énergiques ; toutes ces qualités qui distinguaient jadis le caractère national des Allemands, ont disparu depuis l'usage du café, pour faire place à l'imprudence dans les épanchements du cœur, à la précipitation dans les jugements, à la légèreté, à la loquacité, à la versatilité d'humeur, a une mobilité fugitive et sans énergie, à une contenance théâtrale.

 

(Note du Dr. S. Hahnemann : Qui sait quel énervement diététique a été cause que les prodiges du patriotisme, de l'amour filial, de la fidélité, de l'intégrité et de l'attachement à ses devoirs, attributs connus de nos pères, sont presque tous réduits aujourd'hui aux maigres proportions d'un étroit égoïsme ?

 

Il est vrai qu'on ne voit également plus les crimes héroïques qui, au temps du moyen âge et dans l'antiquité, témoignaient de la force du corps et de l'énergie de l'esprit.

 

Mais ils n'ont fait que se résoudre en des myriades d'intrigues, de supercheries et de tromperies, dont l'honnête homme est entouré à chaque pas. Lequel vaut donc mieux d'une seule bombe ou d'un million de piéges cachés ?)

 

Je sais bien que l'Allemand a besoin de boire du café pour échauffer son imagination, pour inventer des romans légers, pour exhaler une poésie badine et piquante, qu'il en faut aussi à l'Allemande pour briller avec tact et esprit dans les cercles de la mode.

 

Le danseur, l'improvisateur, le jongleur, le bateleur, l'escroc et le joueur ont besoin de café, comme aussi le musicien moderne pour soutenir l'étourdissante rapidité de ses inspirations, et le médecin en crédit pour ne pas succomber à la fatigue de cent visites qu'il fait chaque matin.

 

Laissons à tous ces gens-là leur excitant contraire au vœu de la nature, avec toutes les suites fâcheuses qui en résultent pour leur propre santé et pour le bien des autres !

 

Mais ce qu'il y a de plus certain au moins, c'est que l'homme le plus jaloux de dissiper sa vie, n'aurait pu trouver au monde aucun médicament diététique plus propre que le café (et sous quelques rapports, le thé), à changer pour quelques heures ses sensations ordinaires en sensations agréables, à lui inspirer de la jovialité, même de la pétulance, à rendre son esprit fertile en saillies étincelantes, à embraser son imagination d'un feu que sa complexion lui aurait refusé, à accélérer le mouvement de ses muscles jusqu'au tremblement, à redoubler l'action de ses organes digestifs et sécrétoires, à entretenir son appétit vénérien dans un état continuel d'excitation presque involontaire, à imposer silence aux tourments salutaires de la faim et de la soif, à éloigner le sommeil de ses membres harassés, et à le tenir éveillé, lors même que tout ce qui respire sur notre hémisphère goûte les douceurs du repos à l'ombre paisible de la nuit.

 

 

Le café a donc été accusé par cet auteur à juste titre car il procurer une exhaltation très passagère qui se solde par un enthousiasme de peu de durée et des flambées d'idéalisme qui retombent comme un soufflé, son abus aurait rendu la présente humanité intolérante à la douleur. Bref, j'ai été "interpellé" par le caractère très vérifique de ce texte solidement argumenté et j'ai fait le rapprochement suivant : à Paris les cafés, ces officines où l'on refait le monde, sont apparues peu de temps avant notre sacro sainte révolution !

Je suis persuadé que l'intoxication caféique qui est résulté de cette mode a contribué pour une assez large part à la flambée intellectuelle qui a précédé la révolution et qui n'est pas le fait du bas peuple comme on le croit car elle s'est emparée de l'élite sous la forme d'un engouement en faveur de la thématique de l'âge d'or et ce autre travers d'un genre musical assez particulier, à savoir ces idylles sur fond de "bergeries" dont la plupart des opéras baroques sont tissés... Et l'on siat d'autre part que les premiers cafés ont été fréquenté non par des ouvriers mais par des philosophes et par les futurs encyclopédistes.

Bref, ce texte de Hahnemann sur les ravages de ce jus de chaussettes que l'on sert par hectolitres dans le moindre bistrot m'a mené assez loin car je faisais partie des gens d'un type auquel le café réussit assez mal. Je me souviens d'avoir été un jour malade comme une bête et en proie à un stress épouvantable. J'ai donc passé des années sans condommer de café. Puis ayant émigré à la campagne, les bars étant les seules "maisons de la culture" disponibles dans ces désert, j'ai changé mes habitudes... Non sans conséquences car si le café me donnait du courage pour affronter un emploi assez peu passionnant vu l'entourage de mes chers "camarades" j'ai fini par prendre conscience que je souffrais d'insomnies typiques du café avec réveil vers 3H30 où j'éprouvais le beosin de caresser des projets enthousiasmants. Il m'arrivait de me relever pour écrire sous le coup de l'inspiration. Parfois de qualité mais avec cette caractéristiques qu'au petit matin je réalisais le caractère utopiques de mes "envolées". Bref, ayant découvert la cause de cet état, j'ai décidé d'antidoter la chose et je m'en porte nettement mieux car les montagnes russes, c'est épuisant à la longue.

J'ajoute qu'ayant parlé avec des amis propres de cette découverte, j'ai découvert coup sur coup plusieurs "malades" du café. l'un d'eux avait du reste pris conscience de la chose et s'était fait une 30 CH artisanale de café grâce à laquelle il a, du jour au lendemain, mis un terme au genre de phénomène que j'ai évoqué. L'autre intoxiqué n'a pas encore percuté, ça va sans doute prendre encore quelques temps. Cela faisait au moins 3 ans que je lui chantais que Argentum Nitricum est son remède et il aura fallu deux coïncidences pour qu'il entende enfin ce que je lui disais...

Alors que penser des polyphénols du café ? J'avoue avoir été séduit un peu par l'argumentation et j'ai fini par me dire que ce n'était pas idiot. J'ai donc mis de l'eau dans mon vin et quand j'ai besoin d'un bon coup de fouet je bois une tasse de la chose. Mais comme la réalité est toujours très contrariante et bien ça ne marche guère qu'une fois sur 10 !

Enfin comme mes propos très contrariants m'ont valu d'être interdit de séjour dans les deux estaminets du coin (on n'aime guère le franc parler dans le Sud et certains thèmes sont interdits en période électorale...) j'ai acheté un kilo de très bon café bio que je prépare à l'orientale. Au moins est-il excellent quant à l'arôme mais il ne me fait ni chaud ni froid et le résultat est assez décevant...

Enfin que je prenne du thé, du cacao, du café ou du maté, ce qui est extraordinaire c'est que l'on a maintenant de solides arguments diététiques pour varier les plaisir et la variété me semble plus intéressante que tout le reste à condition que ces produits assez banaux ne deviennent pas des produits de luxe. Mais avec la transformation des francs en €uros et la multiplication par 6 du prix des denrés les plus courants les anciens prix de chez Fauchon sont littéralement "explosés" quand on fait le calcul !

A propos de café on m'a consulté récemment sur un café à base de ganoderma lucidum qui se vend très cher par le biais d'un système pryramidal. Ma réponse : c'est une connerie dispendieuse. Voyez les photos du champignon en question est une chose très commune sauf peut-être en bordure de la Méditérannée. Cherchez bien ! Vous n'aurez que le mal de le moudre car ce champignon boisé est assez coriace. Enfin gardez votre argnet pour des choses plus utiles et plus rares et ne vous laissez pas prendre à des arguments marketing qui ne sauraient résister à un examen sérieux.