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01/08/2023

Imposture climatologique : elle a le feu au cul !

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Je vois passer de plus en plus de réaction outrées et violentes contre la thèse d'un réchauffement d'origine humaine. Ne parlons pas du projet du tout électrique en matière de locomotion...

La paradoxe des "cons déconcertés"...

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Une communication du colonel honoraire Amiot sur un "psychodrame policier" d'après Régis de Castelnau

Régis de CASTELNAU


25/07/2023

CONTRIBUTION / ANALYSE.

Les propos du directeur général de la police nationale Frédéric Veaux, à l'occasion de l'incarcération d'un policier de la BAC de Marseille, ont déclenché un ouragan médiatique de réactions indignées.

Police d'un côté, justice de l'autre, exécutif entre deux feux…


Pour Régis de Castelnau, l'affaire peine à masquer la déliquescence totale du régime macronien.


Les faits, d'abord.

Festival d’hypocrisie autour des déclarations intempestives et juridiquement stupides du DGPN (Directeur général de la Police nationale) Frédéric Veaux, approuvé par le préfet de police de Paris, déclarant à propos de l’incarcération d’un policier à Marseille. « Je considère qu’avant un éventuel procès, un policier n’a pas sa place en prison même s’il a pu commettre des fautes ou des erreurs graves dans le cadre de son travail ».

Dans chaque camp, la main sur le cœur, l’indignation en bandoulière, on prend la pose, brandit les grands principes, et traite les autres d’apprentis fascistes.

Mention spéciale à Jean-Luc Mélenchon qui n’a pas pu se retenir et nous a gratifié sans surprise d’une de ses incantations vitupérantes, en sommant « les policiers entrés en sécession factieuse de respecter les institutions républicaines ».

Le tout dans la confusion juridique et judiciaire, hélas habituelle dans notre pays.

Alors, avant de formuler quelques observations sur la pantomime et le jeu de rôles déclenché par cette affaire, il faut revenir sur la dimension juridique du problème et sur les principes qui le gouvernent.

Retour aux principes

Premier principe dont il est toujours bon de rappeler l'existence : la présomption d’innocence.

L’État dispose, selon l'expression consacrée par Max Weber, du « monopole de la violence légitime » et peut punir ceux qui ont transgressé la règle sociale après une procédure où un juge indépendant et impartial prend la décision. Celle-ci doit être définitive, toutes les voies de recours étant épuisées. Jusqu’à ce moment-là, la personne poursuivie dispose de toutes les prérogatives d’un citoyen de plein exercice.

Deuxième principe : si la liberté est la règle et l’incarcération l’exception, l’intérêt de la procédure destinée à établir une « vérité judiciaire » utilisable par le juge peut justifier des mesures de restriction de la liberté. Mesures qui peuvent aller jusqu’à la privation de cette liberté et l’incarcération. C’est l'article 144 du code de procédure pénale qui prévoit et définit les critères d’une telle décision provisoire, qui ne peut être ordonnée que si elle constitue l’unique moyen :

- De conserver les preuves ou les indices matériels qui sont nécessaires à la manifestation de la vérité ;

- D'empêcher une pression sur les témoins, les victimes ainsi que sur leur famille ;

- D'empêcher une concertation frauduleuse entre la personne mise en examen et ses coauteurs ou complices ;

- De protéger la personne mise en examen ;

- De garantir le maintien de la personne mise en examen à la disposition de la justice ;

- De mettre fin à l'infraction ou de prévenir son renouvellement ;

- De mettre fin au trouble exceptionnel et persistant à l'ordre public provoqué par la gravité de l'infraction, les circonstances de sa commission ou l'importance du préjudice qu'elle a causé. Ce trouble ne peut résulter du seul retentissement médiatique de l'affaire. Toutefois, le présent alinéa n'est pas applicable en matière correctionnelle.

Bien évidemment, la décision d’incarcération est donc fonction de critères objectifs et pas de la qualité de la personne poursuivie, qu’il soit policier ou simple citoyen. Cependant, s’agissant des six premiers alinéas de l’article 144, on voit bien que la qualité de policier permet de prendre les mesures de contrôle judiciaire qui mettront l'instruction à l’abri. À cet égard, la déclaration du DGPN aurait pu être recevable, à condition de ne pas revendiquer l’application d’une règle générale. Toute décision de privation de liberté doit être prise en fonction de l’analyse des circonstances par le juge des libertés.

Un psychodrame politique, comme d’habitude

Ces précisions étant apportées, voyons ce que nous raconte cette affaire, dont le retentissement médiatique lui donne tous les airs d'un nouveau psychodrame. Avec le rappel préalable que l’auteur de ces lignes ne connaît pas le fond des dossiers en cause, mais que son analyse repose sur la connaissance qu’il a du fonctionnement de la machine judiciaire.

Comme d’habitude, les magistrats sont montés au créneau, par l’intermédiaire de leurs organisations syndicales dont chacun sait qu’elles n’agissent que comme des officines politiques.

Alors comme à l’habitude, on entend toujours les mêmes glapissements, les mêmes accusations sur les atteintes à leur indépendance (c'est-à-dire l'absence d'influence extérieure dans leur jugement).

En oubliant encore une fois que cette indépendance n’est pas mise en cause, mais que c’est leur partialité (c'est-à-dire, en vocabulaire juridique, l'existence de partis pris) qui interroge. Partialité politique dont souvent ils ne se gardent même plus.

Un exemple frappant tiré de l'histoire récente : leur extrême discrétion quant au précédent déshonorant de la répression judiciaire massive du mouvement des Gilets jaunes. Une répression directe, généralisée, avec des milliers de peines de prison ferme pour des primo-délinquants ; mais également une répression indirecte, qui a vu la couverture d’une violence policière débridée. Et ce malgré les nombreux éborgnés et amputés, qui n'ont guère occasionné de poursuites, et bien sûr aucun mandat de dépôt.

La décision d’incarcération du policier auteur du tir mortel sur Nahel était judiciairement injustifiée au regard des six premiers alinéas de l’article 144, mais reposait probablement sur le 7e. Il s’agissait de prendre une décision spectaculaire et médiatisée, destinée à tenter de désamorcer la colère. Il est donc difficile de contester l’utilisation du critère du « trouble à l’ordre public ». Et ce d’autant que la mise en examen pour « homicide volontaire », qualification criminelle, le permettait. Mais cela établit une chose qu'il est difficile de contester : nous sommes là en présence d’une décision politique. Une décision réclamée par le parquet et donc voulue par le pouvoir.

L’incarcération dans l’affaire de Marseille obéit quant à elle aux mêmes considérations. L’infraction a été qualifiée en application de l’article 222-8 du Code pénal qui considère comme criminels « les coups et blessures volontaires en réunion » commis par des agents publics. Juridiquement possible, le mandat de dépôt d’un des protagonistes poursuit elle aussi des objectifs politiques. Mais des objectifs politiques qui ne sont pas les mêmes, cette affaire n’ayant pas eu les mêmes conséquences que celle de Nanterre en matière de trouble à l’ordre public. Il s’agit probablement d’envoyer un message à la police sous la forme d'un rappel à l’ordre après la « licence » dont elle aurait bénéficié pour juguler émeutes et autres pillages après l'affaire de Nanterre. En clair, on confirme à la police que frapper les couches populaires qui constituaient le gros des Gilets jaunes, ça passe, mais que le lumpenprolétariat, présenté par les belles âmes comme une jeunesse en révolte, pas touche.

C’est pourtant condamnable dans les deux cas, la loi étant la même pour tous.

Et tout le poulailler politique de s’offusquer et de caqueter en prenant la pose pour affirmer ses exigences républicaines et son saint respect des grands principes.

Emmanuel Macron est bien embêté, car en adepte proverbial du « en même temps », il sait l’importance décisive de la complaisance judiciaire apportée à son système mais également le nécessaire soutien policier à son régime vermoulu. Alors il a quand même fini par prendre la parole en ménageant une fois encore la chèvre et le chou, c’est-à-dire les deux institutions qui lui sont indispensables pour tenir. Pour finir par conclure par cette solennelle sentence : « Nul en République n’est au-dessus de la loi ».

Eh bien si, M. le Président, il y a plein de gens dans votre système qui sont au-dessus de la loi.

À commencer par vous-même, ce qui est fort normal en raison de votre immunité constitutionnelle.

Mais également par l’indulgence judiciaire dont vous bénéficiez pour vos activités antérieures à votre entrée à l’Élysée, indulgence étendue à vos amis. Jusqu’à présent François Bayrou, Richard Ferrand, Alexis Kholer, Thierry Solère, Olivier Dussopt, François de Rugy, Jean-Paul Delevoye, Muriel Pénicaud, Agnes Buzyn, Bruno Le Maire, les dirigeants de McKinsey France, les protagonistes de l’affaire Alstom, ceux de l’affaire du fonds Marianne, de l’affaire Bpifrance, etc. Tout ceux-là et bien d'autres encore sont au-dessus de la loi.

Il paraît qu’Emmanuel Macronn, lors d’un dîner du 18 juillet dernier, aurait félicité ses ministres avec ces mots : « on peut collectivement être très fier de ce qui a été fait ces derniers mois ». Au vu des évènements de cette année 2023 qui a suivi sa réélection, c'est à croire que l’effondrement de l’État français est bien son projet. Ou bien que sa perception du réel est lourdement obérée.

Parce qu’au fond, le spectacle de cet affrontement police-justice ne raconte rien d’autre que la crise d’un régime corrompu, qui ne maîtrise plus rien et s’en remet à aggraver sa dérive autoritaire.

L'imposture napoléonienne du sucre de betterave

Jean-Antoine Chaptal — Wikipédia

Chaptal une bien belle ordure !

Les champs de betteraves ça me rappelle des souvenirs. On importait des légions de "polacks"plus ou moins ivrognes pour les sarcler. L'esclavage avait été aboli mais seulement en théorie...

Lire le texte en son entier : https://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/la_betterave_...

Le 12 janvier 2023, la coopérative sucrière Tereos est condamnée à une amende record d’un demi-million d’euros pour l’écocide de l’Escaut en 2020. Que ce soit au moment de la catastrophe, lors de l’audience en décembre 2022, ou du délibéré quelques semaines plus tard, on n’a vu ni le député local ni le maire exiger des comptes du deuxième groupe sucrier mondial devant une foule vengeresse. Non plus qu’on n’a entendu le « député reporter » François Ruffin, dans sa cuisine ou aux portes de l’usine, dénoncer les méfaits du sucre sur la santé et de Tereos sur la vie. On n’a pas vu le ministre de l’industrie Renaud Lescure taper du poing en sous-préfecture, ni Xavier Bertrand, président du Conseil régional, défiler dans les rues. Le président des Hauts-de-France préférant manifester à Paris le 7 février (2023), juché sur les tracteurs des betteraviers pour défendre l’épandage de néonicotinoïdes : « Il n’est pas question de faire les mêmes conneries sur l’agriculture que sur le nucléaire ! »

À l’inverse, aucun élu n’a manqué pour défendre l’usine à l’annonce de la fermeture de la sucrerie d’Escaudoeuvres le 7 mars suivant. A entendre nos représentants du peuple, non seulement celle-ci ferait la prospérité des gens du Nord, mais elle participerait également d’un patrimoine digne d’être défendu – demandez à la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles), appelée à la rescousse de l’usine pendant les procès pour relancer le mythe de la betterave sucrière, impériale et napoléonienne. Seul Renart s’échine à briser le silence d’une région, de ses habitants, de ses élus, sur leurs méfaits.

 

 

Une série de 40 épisodes pour revisiter la crise « sanitaire »

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Une série de 40 épisodes pour revisiter la crise « sanitaire » et comparer les affirmations des autorités à ce que la science et les données officielles en disent.

Cette série sera certainement très utile, connaissant le sérieux et la compétence de J.-D. Michel, pour toutes les personnes qui défendent le Droit et les Droits de l'Homme.

https://www.kairospresse.be/serie-covid-non-censure-les-c...

3) "L'humanité sous l'emprise hypnotique d'un dieu techno-industriel"

https://www.globalresearch.ca/humanity-hypnotic-thrall-te... (traduire depuis le site - à lire)

4) VIDÉO – Le vaccin tueur Covid-19: Le projet de dépeuplement. Michel Chossudovsky (29 min) en français)

Prémisses de la Recherche mondiale pour supprimer les effets secondaires des injections ARNm

https://www.mondialisation.ca/video-le-vaccin-tueur-covid...

5) Une étude du Lancet sur les autopsies de vaccin COVID révèle que 74% ont été causées par un vaccin - L'étude est supprimée dans les 24 heures!

https://www.globalresearch.ca/lancet-study-covid-vaccine-... (traduire sur site et à lire)

6) OMS et UE : vers un contrôle total grâce au pass sanitaire mondial - Maud Marian et Marc Gotti

https://www.youtube.com/watch?v=aaICo49xo5c (36 min)

Il faut vraiment de la constance pour transcrire un post de Telegram ce système de merde qui n'est même pas foutu de les dater ces posts.  Car en effet on ne peut pas copier texte avec typo liens et images inclus. Tout çà parce que les consommateurs ne sont pas foutu d'interpeller en masse l'inventeur du système.

Un squatteur peut attaquer le propriétaire si l'immeuble est mal entretenu : FAUX !

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https://immobilier.lefigaro.fr/article/un-squatteur-peut-...

En effet, si vous lisez attentivement l'article vous constaterez que c'est faux. Sauf que le Figaro ce journal de la bourgeoisie des beaux quartiers est tenu par des ignares.

Le CC visait principalement les victimes extérieures à un immeuble en état de péril de sorte qu'il est bien évident qu'à partir du moment où, dans un immeuble en mauvais état surtout, les propriétaires font ce qu'ils faut pour dégager les occupants illégaux leur responsabilité sera automatiquement dégagée. J'ajoute qu'en plus quand il s'agit d'un immeuble frappé par un arrêté de péril la justice à l'OBLIGATION de dégagée les squatteur !

En tant que juriste, je ne suis même pas licencié, je n'ai que le niveau d'une "capacité en droit" mais je sui atterré et remonté contre l'incompétence des gens qui se mêle de parler de droit sans avoir les bases les plus élémentaires.