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06/12/2017

Actualités mondaines : c'est le ras le bol !

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Depuis quelques temps, les alertes médicales se succèdent à un rythme effréné portant notamment sur des médicaments à risques comme le Propécia, les médocs contenant un diurétique thiazidique etc...

Dans la mesure où ces alertes sont suffisamment documentées dans les fils d'actualités, type Google et Cie, j'estime n'avoir pas à faire de commentaires.

Je vois qu'à propos du nouveau Lévothyrox, on continue à pédalier dans la choucroute. Je crois avoir dit tout ce qu'il y avait à dire sur le sujet. Il faut bien dire que si le laboratoire est fautif, il n'a pas tout à fait tort de souligner que l'on fait du buzz à ce sujet. Je rappelle que l'immense majorité des toubibs n'ont pas fait leur job à ce sujet, que certain pharmaciens ont fait ce qu'ils ont pu, que le ministère a pataugé lamentablement.

Bref, je ne m'occupe pas que de médecine et j'ai bien du mal de suivre tant la folie est en train de s'emparer de la population et de ses dirigeants. Quand on voit un Président céder à l’idolâtrie ambiante et affirmer qu'il va se rendre à l'enterrement d'une vieille momie, et que par ailleurs ont veut la panthéoniser, de toute évidence rien ne va plus.

Je n'ai même pas eu le temps de commenter la mouvement de folie récent à propos de la consigne "balance ton porc". Ce ne sont pourtant pas les caricatures qui manquent pour célébrer par la dérision cette effervescence factice menée par quelques féministes qui seraient désireuses de castrer tous les mecs afin de pouvoir régner sans partage. Sur ce plan, je viens d'apprendre qu'une prof aurait submergé un ado qui n'en peut mais de billets enflammés quand il y a moins d'une quinzaine, on présentait les jeunes lycéens comme addicts au porno tandis que le locataire de l'Elysée jurait ses grands dieux qu'il allait, on se demande comment, mettre non ordre à la chose. Je ne parle pas de la polémique à propos de la prétendue nécessité de fixer un âge au consentement sexuel.

Le cas échéant je m'occuperai de ces questions ailleurs mais il se trouve que j'ai d'autres chats à fouetter et que je n'arrive plus à suivre... Hélas je suis rapide, mais pas aussi vif que tel académicien qui vient de claquer le même jour que l'affreux dont vous pouvez contempler l'image ci-dessus. Ce vieux flatteur racontait que ses meilleurs billets avaient été réécrit dans l'ascenseur le menant à son bureau de directeur du Figaro.

Rien n'arrive par hasard : sont disparus, le même jour, deux personnages constituant deux pôles extrêmes de la mondanité.

D'un côté une idole des quartiers populaires (encore que...) et de l'autre celle des quartiers de bourges les plus huppés, genre vieille rombières à la mode de Neuilly et du XVIème. A gauche, un troubadour moderne agité par une sorte de maladie de Parkinson cataclysmique, à droite l'exemple le plus achevé d'une "galanterie" assez faisandée. Quand un homme éprouve le besoin de faire le beau à ce point pour flatter les vieilles peaux du sexe dit faible des beaux quartiers, rien ne va plus !

Quelle puanteur ! Le problème c'est qu'on en a encore pour un moment à avoir la tête cassée.

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